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 LES CHEVAUX

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MessageSujet: LES CHEVAUX   Dim 28 Mar - 10:55

NOUS ALLONS PARLER DE QUELQUES RACES DE CHEVAUX CELLES CI!

akhal tékés-american bashkir curly-andalou-anglo arabe-appaloosa-AQPS-arabe-arabe-barbe-boulonnais- breton- camarguais- cheval aegidien berg- cheval de castillon- miniature américain- miniature anglais- quarter horse- rocky français- selle français- shagya- shire- sorraia- suédois- tarpan- cheval de trait ardennais- cheval de trait auxois- cheval de trait breton- cheval de trait du nord- cheval de trait mulassier poitevin- trakehner- trotteur- welsh cobs-pur sang minorquine- pur sang espagnol- pur sang anglais- pur sang arabe- wih cob- iris draught- kabardin- lipizzan- lisitanier- marwai- maremmano- merens- morgan- murgese- paint horse- palomino- paso péruvien- percheron- pinto- poitevin- ect...

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MessageSujet: LE AKHAL TEKE   Lun 29 Mar - 5:55




L’Akhal-Teke (AKALT) ou cheval turkmène est une race de cheval de selle très ancienne et très pure, originaire d'Asie centrale et traditionnellement élevée par la tribu des Tekes au Turkménistan dont il est l'emblème, ainsi que dans des haras comme celui d'Achkhabad. Il vivrait depuis 3000 ans environ dans cette région, près des oasis du désert de Karakorum. Très rapide, il est aussi extrêmement endurant, robuste et sobre. On le connaît également sous le nom de cheval d'or bien que la fameuse robe aux reflets dorés qui l'a popularisé ne concernerait qu'environ 1% de la race. Ce cheval fut un élément décisif de l'indépendance des turkmènes face à leurs voisins. Les chevaux turkmènes sont aussi détenteurs de records d'endurance et d'un record olympique. La race faillit disparaitre à cause de l'administration russe dans années 1950 mais fut sauvée par quelques passionnés. L'Akhal-Teke a depuis dépassé les frontières de son pays natal puisqu'il est élevé à Gubden au Daghestan, au haras Lugovsky du Kazakhstan, au haras de Stavropol en Russie, et des élevages se sont développés ces dernières années en Allemagne, aux États-Unis et en France où l'Akhal-Teke est reconnu comme race étrangère de cheval de selle depuis 2004.
Le nom d'Akhal-teke vient de la vallée Akhal et de la tribu nomade et guerrière turkmène qui l'élève traditionnellement, les Tekes.

Origine
Les plus anciennes traces de l'Akhal-Teke remonteraient aux IVe et IIIe siècle avant JC. Les auteurs russes soutiennent que la race s'est formée au fil de croisements successifs entre des chevaux robustes et résistants de diverses races, dont certains issus des caravanes qui partaient vers l'Asie et que les Tekes attaquaient au passage. Les rudes conditions climatiques auraient provoqué une sélection sévère des chevaux et peu à peu formé la race Akhal-Teke. Selon d'autres auteurs, il descend directement du cheval turkoman dont les vestiges archéologiques datés de l’époque des Scythes furent découverts dans les tombeaux des montagnes de l’Altaï. Le turkoman aurait donné naissance à plusieurs lignées et celle des steppes d’Asie Centrale serait l’Akhal-Teke


Blason du TurkménistanC’est l’un des chevaux les plus impressionnants qui soient. Il est élevé depuis près de 3 000 ans dans l'oasis d'Achkabad dans le désert du Turkménistan, une région au nord de l'Iran, par la tribu des Tékés. Il a été sélectionné sur ses aptitudes à la course. Bien que les Turkmènes l'aient sûrement un jour croisé avec des chevaux arabes et persans, l'Akhal-teke a été préservé des influences étrangères grâce à l'isolement de sa terre natale. Dans le désert, les journées atrocement chaudes sont suivies de nuits très froides. La race Akhal-Teke est devenue mince et solide, adaptée à ces conditions très rudes. Cette conformation est compensée par des allures rapides, une très grande endurance et une robustesse illimitée due en grande partie au style de vie rigoureux qui lui été imposé pendant plusieurs sièclesl a gardé au cours du temps des réflexes très sauvages. Par exemple, 80% des juments poulinent debout et absorbent leurs eaux au fur et à mesure.

Les méthodes traditionnelles de gestion des Turkmènes n'incluaient pas la mise à l’écurie. Les animaux étaient enveloppés dans du feutre, avec la tête qui dépassait et étaient gardés attachés à des piquets. Leur régime se composait de maigres rations de luzerne séchée, d'orge et d'un peu de graisse de mouton. Les poulains étaient sevrés très tôt et on organisait des courses de yearlings. De nos jours, les Akhal-Teke sont gardés selon des méthodes plus modernes, au pré la journée et à l'écurie la nuit. On ne les fait pas courir avant l'âge de 2 ou 3 ans, comme les pur-sang. À partir de la seconde moitié du XIXe siècle, la race faillit disparaitre face à des races plus populaires comme le pur-sang anglais. Cependant quelques éleveurs disséminés dans le Proche-Orient permirent à la race de perdurer. En 1930 fut créé le stud book de la race dont les sujets impurs (croisés avec le pur-sang anglais ou d'origine douteuse) furent retirés à partir de 1972. Aujourd'hui la race est présente dans toute l'Europe, bien qu'elle reste relativement rare (cheptel d'environ 600 têtes sur toute l'Europe).

Utilisations
L'akhal-teke est apte à exceller dans toutes les disciplines équestres, bien que ses disciplines de prédilection soient l'endurance et le concours complet. Par le passé, ils furent utilisés avec succès pour le dressage. Abzent et son cavalier Serge Filatov ont remporté la médaille d'or de dressage aux Jeux Olympiques de Rome en 1960 et sont triple médaillé olympique (1960/64/68), conservant le record olympique à ce jour. Les aptitudes de l'Akhal-Teke sont peu connues du grand public au fait qu'il s'agit d'une race assez rare et que peu pratiquent le sport à haut niveau. Il s'agit d'un cheval qui a du fond, étant donné qu'il est un cheval de course à la base, il a des allures, du caractère et un grand cœur assorti de courage et d'une joie pour le saut d'obstacles. Ils servent aussi aux haras pour améliorer d’autres races de chevaux de course. Leur vigueur extraordinaire les rend parfaitement aptes à l’endurance ; ils sont en effet capables de parcourir de grandes distances sous des températures extrêmes avec de toutes petites rations. L’un des plus grands parcours d’endurance eut lieu en 1935 : des Akhal-Teke ont été utilisés pour un voyage de Ashkabad à Moscou (à travers le désert du Karakoum), parcourant une distance de 4 152 km en 84 jours. En Europe, beaucoup d'éleveurs tentent d'orienter la race pour les courses d'endurance.
Taille
1,50 - 1,60 m, parfois plus grand, jusqu'à 1,70 m.
Robe
Bai, isabelle, noir, alezan, gris, palomino, crème aux yeux bleu (« cremello »); les robes sauf noir et gris ont parois un somptueux lustre doré[1] ; le gris peut avoir des teintes argent.
Conformation
Tête très fine, grands naseaux ouvert, grands yeux expressifs, longues oreilles magnifiquement sculptées ; encolure longue, droite et souvent fine, attachée haut sur les épaules ; épaules obliques avec un garrot saillant ; dos long et souvent faible, cage thoracique peu profonde, tendance à des reins faible par manque de muscles ; arrière-main étroite mais avec une croupe et de longues cuisses musclées ; antérieurs droits et forts avec de long avant-bras, longs postérieurs qui tendent à être coudés avec des jarrets clos ; pieds petits mais durs ; crins clairsemés ; peau fine. Très longiligne, son corps est long, étroit et mince, son ventre levretté, sa tête fine et l'encolure presque verticale.
Caractère [modifier]
L'Akhal-Teke possède un caractère vif et courageux mais il est également très attaché à son cavalier, bien que méfiant, têtu et rebelle. Contrairement à une légende tenace, ils ont besoin de beaucoup de tendresse qu'ils rendent généreusement, allant même jusqu'à se tuer d'épuisement pour leur cavalier. Par contre, il deviennent rapidement rétifs en cas de brutalité injustifiée.

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MessageSujet: Re: LES CHEVAUX   Lun 29 Mar - 6:09

akhal teke




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Dernière édition par Admin le Lun 29 Mar - 10:45, édité 1 fois
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MessageSujet: AMERICAN BASHKIR ( CURLY)   Lun 29 Mar - 6:15






L'American Bashkir Curly est une race de cheval de selle au poil bouclé, originaire des États-Unis.
L'existence de la race est attestée en 1800 ou 1801 par une gravure qui évoque l'hiver où les Sioux ont dérobé des chevaux Curly aux Crows. Certains chevaux élevés par les nations amérindiennes avaient le poil frisé et étaient réputés plus fiers et plus courageux. Des dessins datant de 1801 et 1804 décrivaient les peuples Sioux et Lakotas et montraient bien ces chevaux frisés, les chefs de tribus et les sorciers indiens les élevaient soigneusement et les considéraient comme sacrés. Ils les nommaient les chevaux bisons par analogie avec le poil bouclé des bisons.

Les curlys étaient employés pour les migrations, les guerres et la chasse aux bisons. Le chef Red Cloud a dessiné des curlys dans une scène décrivant la bataille contre le Général Custer. La tradition orale prétend que les chefs Sitting Bull et Big Foot montaient ces chevaux lors des combats qui les opposèrent à l’armée américaine.

Le nom Bashkir est d'origine russe et fut donné à cette race par analogie avec les chevaux de Sibérie élevés par le peuple Bashkiri en Oural du Sud, qui ont eux aussi le poil frisé. Le mot " Bashkiri " est celui d'une montagne.

La famille Damelle se lança la première dans l'élevage de ce cheval au Nevada. En 1932, un hiver particulièrement rigoureux décima la plupart des chevaux de leur élevage. Parmi ceux qui restèrent en vie se trouvaient tous les chevaux curly, preuve de leur résistance au froid. Les lignées de Bashkir Curly les plus pures sont nommées Early Curly. Les chevaux descendant de l'élevage des Damelle sont enregistrés su un stud-book particulier tandis que les chevaux typés sport, de plus grande taille, sont enregistrés sur un autre.

Le Curly représente un espoir pour tous les passionnés de chevaux souffrant d'allergie aux poils équins car sa robe est hypoallergénique. Aujourd'hui, il fait une bonne monture de randonnée, d'endurance, d'attelage et d'équitation western.

Morphologie et caractère
Il toise de 1,42m à 1,58m au garrot pour un poids de 500 kg environ. Toutes les robes sont admises. L'alezan est la plus fréquente, il peut aussi présenter une raie de mulet et des zébrures sur les membres. Ces chevaux sont réputés solides, sobres, intelligents, endurants et courageux, tout en étant très proches des hommes. Leur grande particularité est d'avoir le poil bouclé et une robe hypoallergénique adaptée au froid.






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MessageSujet: LE CHEVAL ANDALOU   Lun 29 Mar - 6:25






Le Pure race espagnole ou PRE (Pura Raza Española) est une race de cheval de selle de souche ancienne, d'origine principalement andalouse. Pour cette raison, le deuxième nom de cette race équine est Andalou.

Ces chevaux ont été utilisés comme chevaux de prestige dans de nombreuses cours européennes où ils étaient alors appelés genêts d'Espagne, de l'espagnol jinete qui signifie cavalier, et comme monture pour les gardiens de troupeaux.

Actuellement, ils excellent en dressage de haute école, notamment à l'école royale andalouse d'art équestre, mais également en dressage de compétition. Ils ont également la faveur des écuyers de cirque et de spectacle. Ils servent souvent de monture au cinéma pour leur allure et leur bon tempérament
La présence en Espagne de chevaux est attestée dès la préhistoire, entre autres par des peintures rupestres. Pour l'historien portugais Ruy d'Andrade, des tribus espagnoles auraient utilisé des chevaux dès le quatrième millénaire avant Jésus Christ.

Les marchands phéniciens et les peuples celtes ont favorisé un brassage des races, avec l'apport de sang du Moyen-Orient et d'Égypte.

Dans l'antiquité, la légèreté et la maniabilité de ce cheval en ont fait une monture de guerre appréciée. En revanche, au Moyen Âge, le développement des lourdes armures a fait préférer des chevaux plus massifs, jusqu'au développement des armes à feu au XVe siècle, période où le cheval espagnol connaît un regain de popularité.

Pendant la Renaissance, le cheval d'Espagne est un cheval de prestige, utilisé en haute école. Le sang espagnol va également participer à la création d'autres races, comme le Lipizzan et le cheval Lusitanien, et sera apporté dans de nombreux élevages européens pour apporter du sang et de la légèreté.

Au XIXe siècle, l'élevage décline et seuls quelques monastères Chartreux continuent l'élevage et maintiennent le patrimoine génétique de la race.

De nos jours, le PRE est utilisé en dressage classique et en doma vaquera, ainsi qu'en tauromachie. Il est aussi apprécié comme cheval de spectacle ou de randonnée.
La robe la plus répandue est le gris. Les robes baies ou noires sont plus rares, mais commencent à devenir plus répandues. L'alezan était autrefois considéré comme un défaut. En effet, une croyance très ancienne prétendait que le cheval alezan était colérique. Toutefois, un Décret Royal espagnol de décembre 2002 précise dans la description des caractéristiques des robes que « le gris et l'alezan sont les robes dominantes, et les autres admissibles ». On voit d'ailleurs apparaître des PRE alezan dans toute l'Europe.

La robe des chevaux PRE gris s'éclaircit en vieillissant, car le gris est en fait une couleur sans pigmentation. En effet, on voit souvent des chevaux gris avec un mélanome, situé en dessous de la queue ou sur la carotide, Cela s'explique par l'absence de pigmentation dont bénéficient les autres robes. Ainsi, le cheval gris, qui naît souvent quasiment noir, se retrouve blanc ou pas loin vers la fin de sa vie.

Le cadre est compact, bien qu'élégant, les membres secs, les canons courts. La tête est large et expressive, avec un chanfrein légèrement convexe, les crins sont longs et flottants. Les allures sont relevées, avec une aptitude naturelle au piaffer et au passage. La hauteur au garrot est de minimum 1,50 m pour les juments et de 1,52 m pour les mâles. Les PRE sont longtemps restés de petits chevaux mais la race a fort évolué ces dernières décennies, et certains sujets dépassent les 1,70 m.

Considérés comme baroques, ils tendent à évoluer vers un modèle plus sportif, mais en gardant la touche PRE qui a séduit de nombreuses personnes de part le monde. Certains évoluent même sur les terrains de dressage international, aux jeux olympiques et même en attelage international.

Au niveau du caractère, le PRE est un cheval souvent docile et bien dans sa tête, avec du sang et de l'endurance, une capacité innée au Show, et une intelligence cabotine qui ravit les amateurs de la race. Le PRE est réputé pour son mental d'acier, et son côté artiste inimitable.
Utilisations du Pure Race Espagnole [modifier]

Felix-Marie Brasseur et ses 4 PREBien que l'utilisation principale du PRE soit le dressage ou le spectacle, il brille également dans d'autres disciplines, telles que l'attelage puisque le meneur belge, Felix-Marie Brasseur, double champion du monde, a choisi des chevaux espagnols pour son nouvel attelage. Après avoir mené des Portugais, son choix s'est arrêté sur des PRE, qui sont à l'heure actuelle en préparation pour les championnats du Monde ainsi que d'autres prestigieux concours internationaux pour les années à venir.

Malgré la réticence de certains, le PRE est aussi un bon cheval d'obstacle, jusqu'à un certain niveau. En Espagne, ces chevaux se défendent sur des épreuves d'1,30 m. En Belgique ou en France, les préférences vont tout de même aux chevaux de sport, mais certains commencent à sortir sur les terrains de concours, surtout en régional ou communautaire.

Le pure race espagnole est parfois utilisé en croisements pour créer d'autres races. Il entre ainsi dans la formation de l'aralusian, une nouvelle race américaine obtenue en croisant des pure-race espagnole et des pur-sang arabes, mais aussi de l'aztèque, issu d'un croisement avec des quarter horses, et de l'ispazon, ou warlander, issu d'un croisement avec des frisons

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MessageSujet: ANGLO ARABE   Lun 29 Mar - 10:17




L'Anglo-arabe est une race de cheval de selle à sang chaud d'origine française, autrefois nommée le Tarbais ou le cheval de Tarbes. Ce cheval est issu de croisements effectués dans les régions du sud-ouest de la France entre la race locale du cheval navarrin, des Pur-sang anglais et des Pur-sang arabes. L'abréviation officielle est AA mais il est aussi fréquemment surnommé l'Anglo. Cette race est réputée pour ses performances sportives, notamment en sports équestres et dans des courses spéciales en catégorie AQPS. Aujourd'hui, les éleveurs de l'anglo-arabe tendent à distinguer deux type au sein de la race : le type course et le type sport.
Contrairement à ce que le nom d'Anglo-arabe laisse supposer, il s'agit bien d'une race française[1]. Il trouve ses origines dans le cheval navarrin, une race très répandue dans la plaine de Tarbes au XVIIIe siècle et en Bigorre dans les Hautes-Pyrénées. Ce cheval fut appelé "Navarrin" en hommage au roi Henri IV de Navarre. Au début du XIXe siècle, Napoléon Ier cherchait à améliorer cette race locale pour les besoins militaires, en effet, la guerre contre l'Espagne coûtait la vie à de nombreux chevaux chaque année. Le pur-sang anglais puis le pur-sang arabe ont servit d'« améliorateurs » du cheval navarrin afin d'obtenir un cheval d'usage militaire à la fois résistant et léger. Ces croisements eurent lieu dès la première moitié du XIXe siècle dans le dépôt d'étalon de Tarbes, lieu où des croisements entre pur-sang anglais et arabes furent pour la première fois pratiqués officiellement[1]. En 1833, le stud-book français de fut créé en attestant officiellement la race du cheval anglo-arabe dit cheval tarbais. Le haras de Gelos près de Pau, la région du sud-ouest puis à partir de la deuxième moitié du XIXe siècle le Limousin ont contribué à la sélection du cheval anglo-arabe. Le sud-ouest de la France constitue encore de nos jours la principale région de production. Ces chevaux allient la légèreté, l’élégance et l’endurance de l’Arabe à la taille, la puissance et la vitesse des pur-sang anglais[1].

L'anglo-arabe est, avec le Selle français, l'une des deux grandes races de chevaux de selle à sang chaud d'origine française. Deux sous-catégories tendent à se distinguer depuis quelques années au sein de la race Anglo-arabe : l'Anglo-arabe type course et le type sport[1].
Les Anglo-arabes à proprement parler doivent posséder au minimum 25 % de sang arabe et parmi eux, sont distingués les Anglo-arabes ayant au minimum 50 % de sang arabe (les Anglo-arabes « à 50 » issus par exemple du croisement d'un Pur-sang anglais et d'un Pur-sang arabe) et les Anglo-arabes ayant au minimum 25 % mais moins de 50 % de sang arabe (les anglo « à 25 » issus par exemple du croisement d'un Anglo-arabe à 50 et d'un Pur-sang anglais). Les « Anglo-arabes » ayant moins de 25 % de sang arabe sont appelés des Anglo-arabes de complément, parmi eux, ceux possédant moins de 12.5 % de sang arabe reçoivent en plus la mention Autre que pur-sang (AQPS) voire, sous certaines conditions, ils ne portent plus le nom d'Anglo-arabe mais simplement celui d'AQPS.

Ces catégories, peu utilisées dans le monde des sports équestres, sont importantes en course : plus le pourcentage de sang arabe est faible (et donc le pourcentage de sang anglais élevé), plus le cheval est susceptible d'être rapide. Il existe donc des courses de plat séparées pour les Anglo-arabes à 50 et les Anglo-arabe à 25, les Anglo-arabes de complément courent tous avec les autres chevaux AQPS.



L'origine des ascendants
Certains chevaux Anglo-arabes n'ont que des Pur-sang anglais et des Pur-sang arabes parmi leurs ancêtres, on les appelle parfois « pur-sang anglo-arabes », noté *AA* (ou *AC* pour les anglos de complément). Ils sont inscrits au livre 1 du stud-book du cheval Anglo-arabe. Certains chevaux Anglo-arabes ont une faible proportion (maximum 1/16e) de chevaux autres que Pur-sang anglais et Pur-sang arabes parmi leurs ancêtres. Ils sont parfois appelés « demi-sang anglo-arabes », noté AA (ou AC pour les Anglo-arabes de complément) et sont inscrits au livre 2 du stud-book du cheval Anglo-arabe. Depuis 2004, des chevaux très proches des Anglo-arabes sont appelés Anglo-arabe de croisement, noté AACR, ils sont inscrits au livre 3 du stud-book du cheval Anglo-arabe. Ces chevaux doivent posséder au minimum 12.5 % de sang arabe et, sauf exception, au minimum ¾ de leurs ascendants qui soient Pur-sang anglais, Pur-sang arabe ou Anglo-arabes. L'importance du pourcentage de sang arabe et l'ouverture du stud-book à des chevaux autres que Pur-sang anglais et Pur-sang arabes (création du livre 3) font débat au sein de la race.
Les origines du pur-sang arabe sont mal connues et sujettes à bien des débats. Une chose est sûre : cette race est très ancienne, d'origine orientale et forgée par la rude vie en zones désertiques ou semi-désertiques.On le surnomme le roi du désert.

À partir du travail de sélection de la dynastie perse des Sassanides, les arabo-musulmans créèrent une race équine qui étonna énormément les premiers croisés par son agilité. Il faut préciser que les chevaux des croisés étaient sélectionnés pour leur robustesse et leur aptitude à porter de lourdes charges, à l'exacte inverse des pur sang arabes, choisis pour leur endurance, leur sobriété et leur vivacité.

Ses caractéristiques ainsi que son homogénéité étaient déjà bien établies vers la fin du 1er millénaire, sous la dynastie abasside des califes de Bagdad. Mille ans de vie nomade en milieu hostile rendirent le cheval arabe endurant et sobre. Puis la vie aux côtés des bédouins l'a amené à parcourir de longues distances en peu de temps. Il y a gagné la vitesse et la robustesse.

Dans le désert, les dunes peuvent se succéder à perte de vue, sous une chaleur torride suivie d'une nuit glaciale. Le désert est aussi constitué de plateaux caillouteux et de montagnes aux sommets enneigés. Ce milieu est aussi hostile que varié et le manque d’eau reste la plus grande préoccupation pour les hommes et leurs montures. Aussi, les chevaux qui y vivent doivent se contenter de peu : quelques touffes d’herbes, quelques dattes, et les maigres pâturages trouvés au gré des chemins. Lorsqu'ils vivent avec les hommes, cette nourriture peut être complétée avec du lait de chamelle, et les nomades donnaient parfois de la viande séchée à leur monture car cela les aidait à recouvrer leur force.

Dans sa région d'origine, le pur-sang arabe était souvent élevé par les femmes et les enfants lorsqu’il était poulain. À l’âge adulte, il vivait près de la tente de son maître, restant souvent sellé et entravé. Cette promiscuité le rendit très proche de l’homme du désert.

Contrairement à une opinion répandue, les guerriers du désert montaient souvent les juments, plus calmes et moins fougueuses que les entiers, trop prompts à donner l’alerte en hennissant.
Le pur sang arabe est souvent dit « père de toutes les races » et « améliorateur de races ». Le sang vif de ce glorieux ancêtre coule dans les veines de presque toutes les races de chevaux légers modernes. Les premiers pur-sangs arabes arrivèrent en France au VIIIe siècle lors de la bataille de Poitiers. Au XIIe et XIIIe siècles, l'ordre du Temple prévoyait d'équiper son maître et ses hauts dignitaires de quatre chevaux dont un turkoman, autrement dit un pur-sang arabe. Quelques siècles plus tard, Napoléon Bonaparte œuvra pour promouvoir la race en lui permettant de se reproduire en race pure. Jusqu'alors, il n'était utilisé qu'en croisement.

Parmi les haras célèbres, il faut citer Janow Podlaski (Pologne), Tersky Stud (Russie), Om el Arab (Allemagne) et Crabbet Park (Angleterre). Dans ce dernier vécut le « cheval du siècle », Skowronek, dont la lignée a produit plus de 1000 champions en 15 ans. À noter enfin que les États-Unis possèdent à eux seuls près de 90% des chevaux de cette race.

Pur Sang
Article détaillé : Pur Sang.
Au XVIIe siècle, quelques étalons furent importés et croisés avec des juments autochtones de Grande-Bretagne. Les produits de ces croisements ont donné les pur-sangs anglais, nommés ensuite Pur Sang. Trois étalons présumés arabes sont particulièrement présents dans la race pur-sang anglais :

Byerley Turk, importé de Turquie dans les années 1700, a longtemps été présumé arabe mais est maintenant reconnu de race Akhal Téké ou Turkoman.
Darley Arabian, né en 1705, rejoignit l’écurie de Mr Darley en Angleterre. C'était un pur-sang arabe.
Godolphin Arabian, né en 1724, fut offert à Louis XV par le Bey de Tunis. Il était de race barbe, arabe-barbe ou pur-sang arabe.
Les chevaux akhal-tékés réputés pour leur vitesse, rentreraient vraisemblablement aussi en compte dans le développement de la race pur sang anglais.
Autres croisements
L'arabe est utilisé en croisement avec énormément d'autres races pour en créer de nouvelles, tant qu'il est très difficile d'en établir la liste exacte. Citons l'un des plus connu, l'Anglo-arabe et ses nombreuses variantes comme l'Anglo-Arabe Sarde, issu du croisement d'arabes et de pur-sang anglais. L'arabe-barbe est un autre croisement très répandu. L'Ara-appaloosa est, comme son nom l'indique, issu du croisement avec un appaloosa, le Quarab avec un Quarter horse (croisement qui forme parfois de l'hyperactivité chez le cheval) , l'Arabo-lusitanien avec un lusitanien et l'arabo frison avec un frison. L'arabo-boulonnais est une tentative de relancement de l'élevage des chevaux boulonnais. Il existe aussi des Arabo haflinger, Aralusian issus du croisement avec un pure race espagnole et Aratel avec l'ardennais, mais également de nombreux autres pas toujours forcément reconnus.

Caractéristiques

Étalon arabe "Vashara Chamal"Ces chevaux sont rapides, maniables, courageux et résistants. Le pur-sang arabe a une peau très fine et se montre à l’occasion un peu chatouilleux ; pour le pansage, une étrille en caoutchouc est préférable au métal et le bouchon doit être passé en douceur sur les points sensibles : hanches, ventre, face interne des cuisses et tête.

Ses allures sont étendues et rasantes. Il se distingue par un poil soyeux et la finesse de ses attaches, une encolure arquée, une tête particulièrement expressive et un profil concave.

Sa poitrine est profonde et ouverte, son dos plutôt court et large légèrement concave, sa croupe est haute et généralement horizontale.
L’attache de la queue, haute avec un port relevé sont caractéristiques de la race.
La tête du pur-sang arabe est sèche : l’ossature est nettement marquée, les veines se devinent sous la peau. Le front large est surmonté de deux oreilles bien écartées et joliment dessinées. Son chanfrein court, souvent concave, s'achève par un nez fin aux naseaux très ouverts. Les yeux sont grands et écartés, très expressifs. Le front large et plat.
Ses membres sont fins et solides, avec des jarrets longs et droits, larges et souples. Les articulations sont sèches. Les jambes puissantes. Tendons secs et durs. Paturons courts.
Le pur-sang arabe a la particularité d'avoir 17 côtes alors que les autres chevaux en ont 18 et 5 vertèbres lombaires au lieu de 6 ainsi que 16 vertèbre coccygiennes au lieu de 18. Ces trois points montrent bien que les pur-sang arabes ont gardés leur pureté primitive [6].

Lignées
Il existe differentes lignées, et types de chevaux arabes et de pur sang arabes :

Types traditionnels :
Koheilan : type masculin, très charpenté.
Saqlawi : type féminin, souple et gracieux.
Mouniqi : type course, grand et osseux.
Types modernes :
Russe : excellente réussite en show.
France : pour les croisements et les courses.
Pologne : sportif.
Angleterre : proche du Koheilan.
Espagne : avec un corps plus rond et une tête de type Saqlawi.
Égypte : tête extrêmement expressive mais moins performant en ce qui concerne le corps, la taille et les allures.
Très bon coureurs, les pur-sangs peuvent courir à une vitesse de 40 km/h et la tenir sur plusieurs kilomètres.
La vitesse de pointe : ils peuvent atteindre une vitesse de 65 km/h sur une distance de 400 mètres.
Très bon sauteurs, ils peuvent sauter des obstacles à plus de 2 mètres de hauteur.

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MessageSujet: APPALOOSA   Lun 29 Mar - 10:38





L'appaloosa appartient à l'origine à ces nombreux chevaux amenés avec les colons sur le continent américain et son histoire peut être mise en parallèle avec des races comme le mustang.

Origines du cheval de couleur
Article connexe : Cheval tacheté.
L'Appaloosa n'est pas le premier cheval tacheté puisqu'on en trouve des représentations sur les peintures rupestres des grottes de Lascaux et de Pech Merle reproduites il y a 20 ou 25 000 ans. Les deux « chevaux ponctués » de Pech Merle ont ainsi des robes de type Léopard[2].

En Chine, vers 3500 av. J.-C., le cheval est consideré par l’Empereur comme une divinité. On a ainsi trouvé des statuettes représentatives de chevaux avec une robe de type blanket. Le prophète Zarathoustra, probablement en Mésopotamie turkmène « possédait des chevaux à la robe tachetée » vers 1000 av. J.-C..

Xenophon, au IVe siècle av. J.-C., vante les qualités des chevaux d’Épire ou de Thrace « toujours blancs ou tachetés » dans son Traité de l'équitation[3].

Les chevaux à robe bariolée sont peu appréciés par les Arabes et les Espagnols selon les spécialistes. Pourtant, on retrouve des chevaux de couleur dans les livres de bord des navires qui partent vers les Amériques; deux chevaux sont comptabilisés sur les seize embarqués, probablement des Genêts d'Espagne, à bord du navire d'Hernán Cortés en 1519[4]. Les cavaliers sont répertoriés ainsi que les chevaux avec leur robe et particularités : « ...Moron originaire de Vaino avec un étalon overo bien mis, Vaena de Trinidad avec un étalon noir overo et des petites taches blanches (robe snowflake), il n'a pas bien supporté le voyage... »

En 1604, Balbuena décrit les premiers Vaqueros et des chevaux de couleur dans les élevages du Mexique. Les caractéristiques sont identiques à celles des chevaux de Cortés près d'un siècle auparavant[5].
Des traces fossiles de restes d'os de chevaux datant de la Préhistoire ont été retrouvées sur le continent nord-américain [6]. Les chevaux sont présents lorsque les premiers hommes arrivent d'Asie par la lande de terre qui relie l'Asie et l'Amérique au niveau du détroit de Bering actuel[7], et peut-être d'Europe à l'époque glaciaire comme semblent montrer des traits génétiques communs sur des restes fossiles humains retrouvés en Europe et sur le Nouveau Continent[8], ou bien des similitudes dans la forme et la taille d'armes. Il est fort probable que les chevaux ont emprunté le chemin inverse pour coloniser l'Asie. La disparition soudaine du continent américain reste encore une énigme. Les tribus indiennes sont alors soit sédentaires avec une activité orientée vers l'agriculture, soit nomades avec un mode de vie basé sur la chasse et la cueillette, parfois les deux selon les circonstances.


Cheval andalou en 1600La colonisation par les Espagnols au Sud, les Anglais à l'Est et au Canada, les Français en Nouvelle-France et aux Amériques amène des populations de plus en plus importantes depuis l'Europe ainsi que du bétail et des chevaux en grand nombre pour s'établir dans les colonies. Les conquistadors mettent la frayeur des autochtones vis à vis du cheval-dieu à leur profit pour favoriser la conquête. Les premiers contacts en Amérique du Nord se font lors des expéditions par les Espagnols depuis le Mexique dans les territoires du Sud, actuellement Texas, Nouveau-Mexique, Californie, Colorado, Arizona, Utah et Nevada.

Dès la fin du XVIe siècle les Apaches et Navajos ont parfaitement intégré le cheval. Il est plus facile pour eux de faire des razzias et des vols de chevaux déjà dressés que d'aller capturer des chevaux revenus à l'état sauvage, ce qui demande beaucoup d'habileté pour la capture et de savoir équestre pour le débourrage. Cela reste valable pour les autres tribus par la suite, les guerriers trouvant un titre de gloire et de reconnaissance dans leur habileté à voler des chevaux chez l'ennemi. Des témoignages d'époque rapportent avoir vu des montures marquées chez les indiens. Leur goût pour tout ce qui est voyant les amènent à préferer les animaux de couleurs. Cependant, la capture des chevaux sauvages met en valeur les qualités et la bravoure de celui qui tente l'aventure et la réussit[9].

« La machine à vapeur, l'électricité et le pétrole n'ont pas apporté autant de changements dans notre culture que le cheval n'en produisit dans la culture des indiens des Plaines »[10].

Vers 1670, des annales espagnoles évaluent le nombre des chevaux disparus à plus de 100 000[11]. Les échanges, les guerres et les razzias inter-tribales[12] amènent le cheval chez les Comanches au début du XVIIe siècle : ils deviennent les cavaliers de légendes admirés de tous et des commerçants de chevaux[13].

Le cheval se diffuse vers les tribus de l'Est et les Indiens des Plaines, jusqu'au Pacifique.

En 1800, il est présent partout et adopté sur pratiquement tout le continent.

Les peuples chasseurs et guerriers trouvent rapidement l'intérêt qu'ils peuvent tirer de ce nouvel arrivant.

Ils lui donnent un nom selon leur culture et influences locales : Grand chien (Crees), Chien rouge (Gros Ventres), Dieu chien (Comanches), Chien mystérieux (Kiowas, Nez-Percés), Élan de France (Indiens du Canada français), Chien-élan (Pieds-Noirs), Étrange cerf (Cheyennes), Cavalis (Caddos), un nom inconnu pour les Apaches[14].

Autre fait important, à la fin du XVIIIe siècle les chevaux tachetés ne sont plus à la mode en Europe, les éleveurs de France, Espagne, Pays-Bas, Angleterre et Autriche se débarassent de ces chevaux qu'ils vendent pour les transporter vers le Nouveau-Monde, au Mexique, Californie et Orégon. Leur type est très proche de l'Appaloosa originel des Nez-Percés. Miller décrit en 1861 les caractéristiques des ces chevaux des Nez-Percés et les comparent au type Andalou avec la finesse, les allures et le profil facial arqué typique du « fameux cheval d'Espagne » du temps de Charles Quint.

Autre caractéristique de ces chevaux de l'Orégon, une crinière et une queue peu abondantes. On ne sait pas si ce trait génétique est apparu lors de croisements ou alors s'il est issu des chevaux dont les éleveurs et les espagnols ont voulu se débarasser en y voyant un signe de faiblesse.

La tribu des Nez-Percés [modifier]
Article détaillé : Nez-Percés.

Indiens Nez-Percés et cheval Appaloosa, vers 1895La tradition orale veut que les Nez-Percés aient découvert le cheval chez les Cayuses vers 1730. Apprenant que ces derniers ont acquis ce nouvel arrivant chez les Shoshones au sud, ils partent pour y faire du commerce et acquérir ce nouveau venu. Ils achètent une jument pleine de couleur blanche qui constitue avec son poulain le début d'immenses troupeaux qui se développent dans un environnement de pâtures grasses et de canyons, favorable et protégé. Les chevaux se multiplient le long des vallées de la Snake River, de la Palouse River et des larges plaines de la Columbia.

Entre 1700 et 1770, les immenses troupeaux de « Colonial Spanish Mustangs », directement issus des premiers chevaux des espagnols sont au contact des élevages en liberté des chevaux canadiens français, qui eux descendent du Trait Breton.

En moins de 100 ans, pratiquement les seuls parmi les autres tribus (et la raison reste un mystère), ils acquièrent les techniques de l'élevage sélectif. En 1806 Lewis laisse castrer un de ses chevaux par un Nez-Percé, et à son grand étonnement l'animal récupère très rapidement. Il notera dans ses carnets : « je déclare sans hésitation que la méthode de castration pratiquée par les indiens est bien supérieure à la nôtre ». Il remarque également d'élégants chevaux de couleur « avec de larges taches blanches mélangées de façon irrégulière avec des robes noires, baies ou autres couleurs foncées ».

Contrairement à une idée répandue, tous les chevaux des Nez-Percés ne sont pas tachetés.

Les Appaloosas auraient été sélectionnés également pour une allure particulière, l' Indian shuffle, proche de l'amble et très confortable permettant de couvrir de longues distances, « chevaux aux 100 miles par jour ». Pour cette allure, chaque pied frappe la terre à un temps différent, donnant au cheval une démarche par bipède latéral à quatre battues .

Les guerres [modifier]
Articles détaillés : Chef Joseph et Poursuite des Nez-Percés.

Chef Joseph, 1903Après la reddition des Nez Percés en 1877, les immenses troupeaux sont décimés par l'armée américaine qui considère ces chevaux comme des armes de guerre. Ils servent même de cibles d'entrainement.

La politique du Bureau des Affaires Indiennes encourage ces tribus nomades à se sédentariser et à devenir des fermiers. Elle impose le croisement avec des étalons type cheval de trait donnant des Appaloosas proches du Knabstrup.

La Renaissance [modifier]
Des propriétaires de ranch continuent d'élever ces chevaux de couleur mais pour leur propre usage de cheval de bétail.

En 1937, un historien également cavalier, Francis Haines, publie un article sur l'Appaloosa dans une revue équestre. Devant l'immense intérêt des lecteurs d'autres articles suivent et avec le soutien du public, six passionés partent à la recherche des descendants des Appaloosas originels pour la création d'un stud-book et la sauvegarde de la race. Près de 5000 chevaux sont sectionnées et déclarés comme fondateurs du nouvel Appaloosa.

En 1938 l'Appaloosa Horse Club (ApHC) est créé, son siège est à Moscow dans l'Idaho.

Sous l'impulsion du président Thomson, l'ApHC prend des mesures pour améliorer la race en autorisant des apports de Pur Sang Arabe. Le mélange sans problème est sans doute dû au fait que l'Appaloosa a du sang Barbe et Arabe. Quand ce n'est pas possible il est recommandé d'utiliser du Morgan ou du Pur-sang avec les caractéristiques de l'Arabe et du cheval de selle[15].

Parmi les Appaloosa fondations, 25 Arabes ont été enregistrés comme père ou mère de plusieurs chevaux. Tous ont comme origine Mesaoud," Arabe pure race de lignée tachée", ce qui relie les deux races à leurs anciennes lignées orientales. Il existe un type Arabian-Appaloosa très compétitif en endurance qui réunit les qualités repectives.

Dans les années 1970, l'Appaloosa est devenu la troisième race en nombre aux Etats Unis.

Cependant sous la pression d'éleveurs, l' ApHC, introduit une règle dans les années 1980 qui permet le croisement avec des Quarter Horses. De plus en plus quarterisé, l'Appaloosa perd peu à peu ses caractéristiques pour devenir un Quarter Horse avec une robe tachetée, apte aux compétitions de la monte Western.

Dans les années 2000 les dirigeants de l'ApHC réalisent que l'Appaloosa est sur le point de disparaitre et pour certains il est déjà trop tard pour sauver la race de l'extinction. Certaines associations prennent des mesures drastiques, ferment des livres pour interdire tout croisement et refusent les Appaloosas solid color.

Les chevaux Appaloosa fondation sont reconnus s'ils ont comme origine un Fondateur (Candy F320, Sundance F500, Toby, Red Eagle, Simcoe's Sarcee, Chief of Fourmile, Joker B, Juaquin, Patchy F416, Bambi E etc...) et au moins 75% ApHC sur cinq générations pour pouvoir être inscrit à la Foundation Appaloosa Horse Registry (FAHR).

Un programme de réhabilitation de l'Appaloosa originel a aussi été mis en place dans la tribu des Nez-Percés.

Article connexe : Cheval des Nez-Percés.
Morphologie et caractère [modifier]

Appaloosa moderneL’Appaloosa moderne actuel a reçu des apports de sang très importants de Quarter Horses , et mises à part les couleurs, ses traits génétiques et sa morphologie le rapprochent davantage du Quarter Horse que de l’Appaloosa originel.

Allure générale [modifier]
Il toise généralement de 1,50 m à 1,62 m au garrot pour un poids de 400 à 450 kg. C'est un cheval de type médioligne[1]. Sa musculature est développée et le squelette est fort en os[16]. Sa morphologie en fait un cheval polyvalent apte à la pratique de nombreuses disciplines tant classiques que western[17].

Quatre caractéristiques sont considérées comme identificatrices chez l'Appaloosa : le tour des yeux, la bouche et les naseaux ainsi que les parties génitales marbrés, le blanc de l'oeil (sclérotite) bien visible, les sabots striés et la robe colorée[16]. Un cheval peut toutefois être reconnu comme Appaloosa en ne possèdant pas les quatre caractéristiques précédentes, à condition que ses parents soient des Appaloosas[18].




Sclérotique blanche
Sabots striés
Peau marbrée
Robe colorée


Robe [modifier]
Article connexe : Le cheval tacheté.
L'Appaloosa est réputé pour sa robe originale. Aux robes de base reconnues par l'Appaloosa Horse Club[19],[20], s'ajoutent plusieurs modèles de taches. Ces dernières peuvent se cumuler entre elles et sont très variables, ce qui rend chaque animal unique[21].

Capé ou Blanket en anglais : une large zone blanche recouvre la croupe, contrastant ainsi avec le reste de la robe. Cette zone blanche peut être plus ou moins étendue.
Capé taché ou Spotted Blanket en anglais : sur la même base que le "Capé", des petites taches sombres apparaissent sur la zone blanche.
Léopard : la robe est toute blanche et parsemée de petites taches sombres.
Few Spots : la robe est blanche, presque unie.
Flocon de neige ou Snowflake en anglais : la robe de base est parsemée de petites taches blanches.
Marmoré ou Varnish Roan en anglais : la robe est sombre à la naissance, puis elle se parsème de poils blancs et blanchit, sauf sur les zones osseuses qui restent sombres.
Givré ou Frost en anglais : sur la robe de base, une zone plus claire ou des taches blanches apparaissent sur les reins, les hanches ou la ligne du dos[21].



Spotted Blanket
Leopard
Few Spots
Few Spots

Varnish
Spotted Blanket
Snowflake



Le cheval Appaloosa n'est pas le seul à posséder cette variété de taches. Ces mêmes robes se retrouvent aussi dans plusieurs autres races à travers le monde comme chez le Knabstrup, le Noriker, l'Altaï ou le Barbe[21].

Il existe aussi des Appaloosas à la robe unie appelés « Solid Color ». Un quart des poulains environ présente cette particularité[22].

Standard morphologique
Article connexe : Morphologie (cheval).

Tête d'un cheval AppaloosaTête
La tête est petite, au profil rectiligne[1], raffinée[23] avec les ganaches prononcées[16]. Les oreilles sont de taille moyenne[16], pointées vers l'avant et plantées haut sur la tête[17]. La peau des naseaux, le tour des yeux, et la bouche sont marbrés[16]. La partie colorée de l'oeil est encerclée de blanc[17].

Avant-main
L'encolure est longue et bien attachée[17]. Le poitrail est large[16] et profond, les côtes arrondies sont bien arquées[23]. L'épaule est oblique et le garrot modérément élevé[16]. L'avant-bras est musclé, long, large et s'amincit vers le genou[17].

Dos
Le dos est court, large et droit[17].

Arrière-main
L'arrière-main puissante est le résultat des croisements avec le Quarter horse durant ces dernières décennies[23]. Le rein est court, les flancs sont bien descendus. La hanche est peu inclinée et souligne une croupe arrondie. La cuisse est longue, musclée et charnue. Le jarret est net, large et droit[17].

Membres
Les membres sont droits[16]. Le canon est court et large, supporté par un boulet puissant. Le paturon est incliné et de longueur moyenne[17]. Les sabots sont solides[23], ronds, striés de blanc et de noir[16] et large du talon. La sole est profonde et ouverte[17].

Crins
Les crins sont peu fournis, aussi bien pour la crinière que pour la queue[16]. La crinière est courte et clairsemée[23]. La queue est courte, à frange irrégulière[1].

Tempérament
L'Appaloosa est un cheval au caractère docile et tranquille mais qui est aussi vif et réceptif. Pour le cavalier, c'est un cheval qui se révèle fort, résistant, agile et maniable[1].

Sélection
La sélection est pratiquée par les Nez-Percés dès l'introduction du cheval dans leur région dans les années 1700. Ils recherchent un cheval puissant, endurant et rapide. En revanche, les robes tachetées ne semblent pas le fruit d'une sélection mais plutôt de l'héritage des chevaux colorés achetés ou capturés[17].

Dans les années 1930, lorsqu'un petit groupe de passionnés se met en quête des derniers descendants des chevaux des Nez-Percés, leurs recherches les amènent vers des chevaux à forte ossature, ayant peu de crins et une robe colorée[17]. Ces chevaux sont désignés sous le terme de « foundation » ou « old style ». Afin de retrouver les caractéristiques des chevaux de la Palouse River, l’ApHC distingue aujourd'hui les « Appaloosa Fondations » ayant un fort pourcentage du sang des chevaux sélectionnés lors de la création du registre Appaloosa en tant que « FPD » (Foundation Pedigree Designation) dont le nom commence par « F » pour « Fondateur » ou avec un numéro inférieur à 69.999[24].

Utilisations

Appaloosa en monte westernAutrefois utilisé par les Nez-Percés comme cheval de chasse, de guerre, et aussi ami fidèle[1], l'Appaloosa est aujourd'hui un cheval polyvalent même si sa discipline de prédilection est l'équitation western.

Équitation western
Article détaillé : équitation western.
L'ApHC propose ainsi un certain nombre de disciplines comme les classes de halter, le showmanship at halter, le hunter in hand, le hunter under saddle et le trail[25]. C'est aussi un cheval utilisé en rodéo
Autres disciplines
L'Appaloosa est aussi un cheval idéal dans la pratique du tourisme équestre et de campagne[1]. La rusticité et le pied sûr de l'Appaloosa en font aussi, sur des petites épreuves, un très bon cheval d'endurance ainsi que de TREC. Même si ce n'est pas son domaine de prédilection, il convient aussi tout à fait à la pratique de l'équitation classique, à savoir du dressage, du saut d'obstacles, et du concours complet. Aux États-Unis, une discipline est aussi très pratiquée avec des Appaloosas : les courses sur courtes et moyennes distances (200 à 1600 mètres). Le croisement avec le Pur Sang a en effet apporté des qualités de vitesse aux Appaloosas qui leur ont permis d'atteindre des records sur ces distances, soit des vitesses avoisinant les 70km/h sur un quart de mile (400 mètres)[17].

Croisements
L'ApHC reconnait le croisement avec trois races pour produire un Appaloosa approuvé : le Quarter Horse, le Pur Sang et le Pur sang arabe. Le croisement est possible avec un Appaloosa à la condition que le cheval ait été approuvé par l'ApHC pour reproduire en race Appaloosa[26]. Ces croisements sont effectués pour produire des Appaloosas ayant des prédispositions dans les disciplines maitresses des races citées précedemment à savoir l'équitation western, les courses et l'endurance.
L’Appaloosa moderne actuel a reçu des apports de sang très importants de Quarter Horses , et mises à part les couleurs, ses traits génétiques et sa morphologie le rapprochent davantage du Quarter Horse que de l’Appaloosa originel.

Allure générale
Il toise généralement de 1,50 m à 1,62 m au garrot pour un poids de 400 à 450 kg. C'est un cheval de type médioligne[1]. Sa musculature est développée et le squelette est fort en os[16]. Sa morphologie en fait un cheval polyvalent apte à la pratique de nombreuses disciplines tant classiques que western[17].

Quatre caractéristiques sont considérées comme identificatrices chez l'Appaloosa : le tour des yeux, la bouche et les naseaux ainsi que les parties génitales marbrés, le blanc de l'oeil (sclérotite) bien visible, les sabots striés et la robe colorée[16]. Un cheval peut toutefois être reconnu comme Appaloosa en ne possèdant pas les quatre caractéristiques précédentes, à condition que ses parents soient des Appaloosas

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MessageSujet: AQPS   Mar 30 Mar - 8:38




Ce n'est pas une race de chevaux à proprement parler mais une classification particulière destinée aux chevaux de race Selle français ayant un pourcentage de sang pur-sang anglais supérieur ou égal à 75% OU ENCORE aux Anglo-Arabes de complément ayant moins de 12,5% de sang Arabe afin qu'ils puissent participer aux courses de galop de cette catégorie exclusive (A.Q.P.S), puisque n'étant pas des pur-sang anglais à 100%, ils seront selon la génétique, moins rapides.
Par exemple en cas de croisement :


Selle français déjà "près du sang"(avec un des parents PS ou issu de PS) et Pur-sang anglais (PS)
SF et SF (ayant la majorité de leurs ancêtres PS, c'est-à-dire plus de 75% de PS)
Anglo-arabe de complément (AAc) (c'est-à-dire avec plus de sang anglais) et Selle français (S.F), mais c'est beaucoup plus rare
Certaines courses leurs sont donc réservées en plat ou en obstacles (haie, steeple-chase).
Ces chevaux, moins véloces que les pur-sang anglais, sont plus endurants et costauds mais plus "tardifs" que ces derniers. Les meilleurs participent parfois à courses hippiques ouvertes à toutes les races (le plus souvent en obstacle), où ils se mesurent alors à des purs-sang avec brio. Cette classification n'est pas retenue pour les concours de saut d'obstacles ou de concours complet en équitation classique.

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MessageSujet: cheval arabe barbe   Mar 30 Mar - 8:48

Le Barbe est une très ancienne race chevaline originaire d'Afrique du Nord, sur un territoire s'étendant de la Libye au Maroc Il est traditionnellement associé aux peuples berbères du Maghreb.
Le nom de la race barbe est tiré du mot berbère, qui signifie "originaire d'Afrique du nord".

Histoire

Guerriers berbères avant une fantasiaIl y a plusieurs théories sur l'origine de la race barbe. L'une dit que ce cheval descendrait d'un groupe de chevaux sauvages survivants de l'ère glaciaire. Des docteurs en paléontologie animale démontrent entre 1987 et 2002 qu’il est vraisemblablement un cheval propre au nord de l’Afrique, issu d’un cheval sauvage domestiqué et qui y vivait depuis plusieurs dizaines de milliers d’années. Le cheval barbe est une race pure et autochtone du Maghreb en Afrique du Nord (Algérie, Maroc, Tunisie et Libye). Ces confirmations sont basées sur des études paléontologiques et sur des analyses d’ADN. Cette origine est renforcée par les gravures et peintures rupestres et par les monuments qui existent sur le sol de l’Afrique du nord depuis la Libye jusqu’au Maroc. Ces inscriptions représentent la domestication d’un cheval ayant les caractéristiques morphologiques du cheval barbe actuel. Le cheval Barbe est élevé depuis l’antiquité pour la chasse, la guerre, la parade et le travail, il est le compagnon traditionnel des nomades et des éleveurs des Atlas et des Hauts Plateaux. La présence du cheval barbe au Maghreb remonte à la plus haute antiquité.

Les chevaux barbes étaient déjà mentionnés par des auteurs romains, il y a plus de deux millénaires, sous le nom de cheval de Barbarie. Un grand nombre d'entre eux furent importés en Europe à partir du VIIe siècle où ils devinrent des montures de guerre, notamment en Grande Bretagne. Il a influencé de nombreuses races dans le monde comme le Pure race espagnole et son voisin, le lusitanien ainsi que le Criollo argentin et le Mustang, descendant de chevaux barbes et ibériques retournés à l'état sauvage. Un étalon présumé barbe, Godolphin Arabian, fait partie des 3 étalons fondateurs de la race du pur-sang anglais. On a compté moins de 100 naissances dans le stud book français de la race en 2005.

Caractères physiques
Le barbe présente des variations de taille car il est plus grand et plus robuste à l’est qu’à l’ouest. Il existe différent types de barbes, mais ils partagent tous pour caractéristiques communes la tête longue, au profil busqué, surmontée d'oreilles moyennes. L'encolure est de longueur moyenne, les épaules plates. Les membres sont secs mais solides, ainsi que les sabots qui sont durs. La queue est placée bas sur une croupe avalée, et les crins sont fournis. Le cheval barbe toise couramment de 1,50m à1,55m au garrot. Certains modèles très anciens avaient été sélectionnés comme cheval de guerre et ont été élevés dans ce but. Ils toisaient de 1,55m à 1m,60m comme les chevaux des spahis. Ce sont ces chevaux qui ont remonté les écuries royales des cours d'Europe depuis le 14ème siècle. Pluvinel vante leurs qualités et leurs aptitudes au dressage. Certains éleveurs en France tentent de retrouver ces caractéristiques et donnent ainsi aux produits sélectionnés par concours d'élevage le label "Royal Maure" à ces barbes un peu plus grands, charpentés et au mental exceptionnel.

Voici le standard du barbe, tel qu’il est aujourd’hui homologué par les Haras Nationaux :

Format : cheval « carré »
Taille : moyenne de 1,55 m (1,45 à 1,60 m).
Longueur : (scapulo ischiale) égale à la taille
Indice corporel T/L : égal à 1 (cheval carré).
Proportions : médioligne
Tour de canon : minimum 18 cm
Profil : droit ou légèrement busqué.
Poids : entre 400 kg et 550 kg
Robe : généralement grise, baie, alezane et noire, aux crins abondants et épais
Corps: court et fin.
Arrière-main: inclinée.
Tête : étroite, profil convexe ou légèrement busqué, chargée en ganache, naseaux effacés.
Oreilles : droites, plutôt courtes.
Œil : arcades effacées, œil en amande peu couvert.
Encolure : d'après le Standard : épaisse, bien greffée, rouée, en col de cygne. Les descriptions anciennes font état d'une encolure allongée et fine.
Garrot : bien sculpté, souvent noyé.
Garrot : bien sculpté, souvent noyé.
Épaule : puissante, bien inclinée, plate.
Poitrine : haute, large, profonde.
Dos : droit, solide, et court.
Rein : court, puissant, peut être légèrement voussé.
Croupe : puissante, large, légèrement inclinée.
Queue : attachée bas, fournie.
Fesses : musclées, coupées court.
Membres : solides et musclés, assez minces mais forts.
Cuisses : sèches, plates.
Jarrets : larges, secs et forts.
Pieds : étroits, secs, corne dure.
Tissus: fins et solides
La particularité du cheval barbe est la présence d'une cinquième vertèbre lombaire. Plusieurs publications anatomiques précisent que le barbe n’aurait que cinq vertèbres lombaires au lieu de six. C’est une qualité qu’il faut tenter de maintenir dans la race. Les vétérinaires ostéopathologistes affirment que les lombaires sont le point faible de la colonne vertébrale des équidés car ce sont les seules qui flottent comme un pont suspendu ne tenant que par les muscles. N’avoir que 5 vertèbres lombaires fatigue moins ces muscles suspenseurs. Cette particularité expliquerait la résistance et l’endurance qu’on connaît au cheval barbe sans pour autant limiter la souplesse de son dos. C’est l’une des qualités que les éleveurs tentent de vérifier mais aussi de fixer génétiquement chez le cheval barbe.
Caractère et aptitudes [modifier]
C’est un cheval docile et rustique, d'une très grande polyvalence, endurant, dont on dit qu'il est bon en tout. En endurance, ses représentants obtiennent d'excellents résultats. Sa vitesse est attestée par le choix du Barbe pour créer la race de chevaux de courses la plus rapide : le Pur-sang anglais. Son tempérament très fiable et sa rusticité en font le cheval d'instruction idéal. Le barbe est calme, doux, équilibré et courageux. C'est un cheval fort et énergique qui apprécie le travail. De plus, sa résistance, sa vitesse et son endurance sont très appréciées pour tous les sports équestres. Il est également très recherché pour la randonnée. Il est d'une impressionnante rapidité sur de courtes distances. Sa finesse athlétique est alliée à des qualités fonctionnelles accrues par la sélection. Si actuellement, en Afrique du Nord, le cheval barbe reste associé à des activités culturelles comme la fantasia, ses qualités font de lui le cheval idéal pour de nombreuses activités sportives modernes tel que le dressage, l’apprentissage de l’équitation, l’endurance, le polo, les randonnées équestres touristiques, etc.

Il est d’une douceur incontestable, d’un dressage facile et possède toutes les aptitudes qui ne demandent qu’à être développées par sa sobriété, sa rusticité, son endurance, sa docilité, son adroitement, sa patience, son agilité, son infatigabilité.

Il possède en outre, la plus grande résistance aux causes de misères physiologiques ; c’est bien le propre de cette race de résister aux intempéries, à la misère, aux privations. On retient ce célèbre dicton sur lui : «Il peut la faim, il peut la soif, il peut le froid, il peut le chaud, jamais il n’est fatigué ». Le Barbe s'acclimate parfaitement à la vie dans le désert.

L'arabe-barbe

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