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 les tortues d eau et de terre(terrestre)...

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MessageSujet: les tortues d eau et de terre(terrestre)...   Dim 21 Mar - 8:32

VENEZ NOUS PARLER DE VOS TORTUES D EAU ET TORTUES TERRESTRES, TOUT AU LONG JE METTRAIS DES PHTOS DE TOUTES ESPECES AINSI QUE LES DROITS JURIDIQUES



Dernière édition par Admin le Jeu 25 Mar - 9:20, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: les tortues d eau et de terre(terrestre)...   Jeu 25 Mar - 9:19

Sommaire:


- L'alimentation des tortues terrestres. Les Besoin Nutritionnels des Tortues Terrestres - Ce qu'il faut retenir - Conseils Hibernation
- Alimentation à Fournir en Captivité - Conseils Vétérinaires

L'alimentation des tortues terrestres.
Les besoins nutritionnels des tortues terrestres.

Les tortues terrestres sont pour la plupart végétariennes (phytophages). Dans la nature, elles ont un régime herbivore, folivore et frugivore souvent très diversifié. Elles se nourrissent de tiges, de feuilles, de fleurs, de bourgeons, de fruits et de fragments d'écorces. En période d'activité, elles se nourrissent tous les jours et ingèrent plusieurs petits repas au cours de la journée. Leur appareil digestif comprend une cavité buccale munie d'une langue très charnue et d'un bec corné, un oesophage, un estomac, un intestin grêle, un caecum et un gros intestin qui débouche dans le cloaque, chambre cylindrique s'ouvrant postétieurement vers l'anus et recevant le bol fécal, le contenu de la vessie et les oviductes. Chez les tortues terrestres, le tube digestif est plus long et le caecum plus développé que chez les tortues aquatiques. Ces caractéristiques constituent une adaptation à la digestion de la cellulose des végétaux. La durée du transit intestinal est très variable (de 3 à 28 jrs !), selon la température extérieure, la fréquence des repas et la teneur en eau et en fibre de la ration. En captivité, il est fortement recommandé de nourrir une tortue avec des aliments qui se rapprochent le plus possible de son régime alimentaire naturel. Pour ce faire, il est indispensable de bien connaître la flore de son biotope (naturel du sol, des végétaux présents dans le pays d'origine). Mais, malgré cette précaution, il est illusoire d'espérer reproduire avec exactitude le régime d'une tortue exotique sauvage. Le but recherché en terrariophilie est alors de couvrir l'essentiel de ses besoins nutritionnels en lui apportant une alimentation la plus variée possible. Malheureusement, il est impossible d'établir une "ration type", adaptée aux besoins de toutes les tortues terrestres, car leur localisation géographique conditionne la nature de leur régime.
En effet, une tortue de biotope aride et désertique se nourrit davantage de foin, de plantes sèches et de cactées qu'une tortue de biotope tropical humide qui est habituée à ingérer des végétaux riches en eau et en glucides. Généralement, toutes les tortues sont instinctivement attirées par les aliments très colorés (jaune, rouge ou orange), tels que les fraises, les framboises, les cerises, les abricots, les pommes, les bananes, les oranges, les patates douces et les mangues. Pour schématiser, le régime des tortues terrestres doit comporter environ 90% de végétaux et 10% de fruits, et doit être globalement : - pauvre en matières grasses (<10% de l'apport énergétique en calories) - pauvre en protéines (15-35% de l'apport énergétique en calories) + riche en minéraux (avec deux fois plus de calcium que de phosphore) + riche en fibres (20-30% de cellulose brute par rapport à la matière sèche) + riche en vitamines, en oligo-éléments et en eau. le rapport phosphocalcique ou rapport Ca/P de l'alimentation est primordial. Il correspond à la proportion de calcium par rapport au phosphore. Plus ce rapport est élevé, plus la teneur en calcium de l'aliment est élevée par rapport au phosphore. Chez les tortues herbivores, ce rapport Ca/P de l'alimentation doit être compris entre 1,5 et 4, pour d'une part, assurer une bonne croissance squelettique et une bonne rigidité de la carapace, et d'autre part, maintenir constantes la calcémie et la phosphorémie sanguines. Ceci signifie que les aliments distribués doivent contenir environ 2 à 4 fois plus de calcium que de phosphore. Or, de très nombreux végétaux et fruits ont un rapport Ca/P inférieur à 1. C'est le cas, par exemple de la laitue, de la tomate, de la carotte, de la courgette, du concombre et de la pomme, aliment que l'on a coutume de donner en grande quantité aux tortues !
Il convient de leur distribuer plutôt des végétaux et des fruits dont le rapport phosphocalcique est supérieur à 1,5. Une alimentation trop riche en phosphore et carencée en calcium aboutit rapidement à une maladie osseuse très grave appelée ostéofibrose nutritionnelle, et à des troubles de la reproduction. Un apport suffisant de vitamine A (rétinol) dans la ration est également à prendre en considération, même si les tortues terrestres semblent moins sensibles que les tortues aquatiques à l'hypovitaminose A. Une carence en vitamine A se manifeste chez les tortues herbivores par l'apparition de problèmes cutanés, oculaires, gingivaux, hépatiques, rénaux et respiratoires. Plusieurs études tendent à prouver que l'hypovitaminose A pourrait être un des facteurs prédisposants du syndrome de rhinite infectieuse ("runny nose syndrome"), malheureusement bien connu des chéloniophiles.




Alimentation à fournir en captivité

A la lumière des différents besoins nutritionnels envisagés précédemment, il apparaît que les principaux aliments devant être distribués en quantité prépondérante dans la ration sont les suivants : Feuilles et fleurs de pissenlit, endives, romaine, cresson, luzerne, feuilles et fleurs de trèfle, chou (feuilles vertes plutôt que blanches), épinards, kiwi, mangue, papaye, figue fraîche, orange, céleri en branches, blettes, feuilles de betterave, feuilles de brocoli (éviter les fleurs), feuilles de navet, feuilles et fleurs d'hibiscus, feuilles de mûrier, cactées et plantes grasses. Attention ! ces aliments naturellement riches en calcium, ne favorisent une croissance optimale des juvéniles et une bonne calcification de la carapace que si les tortues bénéficient régulièrement d'exposition à des rayons ultraviolets B (lumière naturelle en enclos extérieur ou tubes lumineux spécifiques à spectre UVB en terrarium). Ces ultraviolets leur permettent de synthétiser de la vitamine D3, indispensable à l'absorption intestinale du calcium.
Quant aux végétaux, fruits et invertébrés énumérés ci-dessous (pauvres en calcium), ils ne sont pas à proscrire de l'alimentation, bien entendu, mais ils doivent seulement compléter une ration établie à partir d'un mélange des aliments de la liste précédente : tomate, salade verte, pomme, poire, carotte rapée, courge et courgette, concombre, melon, vers de terre, limace, vers de farine (larves de Ténébrion). De plus, les carottes, laitues et tomates sont riches en vitamine A.
Aujourd'hui, plusieurs aliments industriels pour tortues terrestres sont disponibles sur le marché. Ils se présentent sous la forme de croquettes et offrent le double avantage d'être économiques et équilibrés. Compte tenu du faible recul dont on dispose pour évaluer les effets (bénéfiques ou néfastes) de ce nouveau type l'alimentation pour tortues herbivores, il convient d'être prudent quant à leur utilisation systématique. Cependant, ces croquettes, distribuées sèches ou légèrement humidifiées, peuvent être, lorsqu'elles sont bien acceptées, incorporées au menu sans risque, à raison de 30 à 50% de la ration totale (demandez conseil à votre animalier).




Ce qu'il faut retenir :

1. Les tortues terrestres herbivores doivent manger tous les jours, sauf lorsque leur métabolisme se ralentit (période pré-hivernage).

2. Une alimentation exclusivement constituée de salade verte, de tomate et d'épluchures de carotte expose la tortue à de graves carences calciques, surtout en période de croissance maximale.

3. Ne jamais distribuer de croquettes ou de boîtes d'aliments pour chiens et chats à une tortue herbivore ! Il faut éviter une alimentation trop riche et garder à l'esprit que dans la nature, la plupart des tortues se nourrissent de fourrage ayant une faible valeur énergétique.

4. Il est dangereux et inutile d'enrichir la ration avec un complément minéralo-vitaminés (risque d'hypervitaminose A et D3) si l'alimentation est équilibrée et si la tortue est exposée quotidiennement à des rayons ultraviolets (UVB) naturels ou artificiels.

5. Ne jamais distribuer de végétaux préalablement traités par des herbicides ou des pesticides.

6. Une tortue terrestre ne doit pas être alimentée qu'avec du chou, de la rhubarbe ou des épinards (risques de déficience thyroïdienne et d'apparition de calculs urinaires à oxalate de calcium).

7. Un régime "tout-fruits" provoque des fermentations digestives de glucides enzymorésistants biodégradables, pouvant entraîner une surpopulation bactérienne et/ou parasitaire à l'origine de diarrhées graves.

8. Les aliments à base de produits laitiers (yaourt, fromage blanc, "petit suisse", lait maternisé en poudre à reconstituer) sont à proscrire car ils peuvent être à l'origine de diarrhées acides par intolérance au lactose.

9. Une tortue mal nourrie en captivité est une tortue fragilisée !



CONSEILS VETERINAIRES


Les dix commandements de la prophylaxie sanitaire et médicale chez les chéloniens.

La clé du succès en terrariophilie passe impérativement par le respect scrupuleux de quelques règles élémentaires de prophylaxie sanitatire et de chimioprévention, qui sont édictées ci-dessous en "dix commandements". Cette rigueur est particulièrement recommandée pour la maintenance en captivité des chéloniens qui cohabitent souvent en groupe dans un même terrarium, aquaterrarium ou parc extérieur. En effet, la réussite d'un élevage de tortues, c'est-à-dire la réalisation et l'observation de cycles complets de reproduction, est l'aboutissement gratifiant d'une conduite à tenir depuis la réception des animaux jusqu'à l'éclosion de leur progéniture.
Cet article traite des premières mesures préventives et curatives à adopter dès l'acquisition d'une tortue.


Faire observer une période de mise en quarantaine à tout nouvel arrivant.

Cette première mesure de prophylaxie sanitaire est essentielle et obligatoire. Elle doit s'appliquer sans exception à toute tortue dès son arrivée, quelle que soit son origine (importée, sauvage ou née en captivité). Pendant cette mise en quarantaine (d'une durée approximative de 1 mois), chaque animal doit être isolé dans un enclos à part ou dans un terrarium d'infirmerie, distinct et éloigné des autres, et doit faire l'objet, de la part de l'éleveur, d'un examen visuel attentif et détaillé au fil des jours, afin d'évaluer son état général (dynamisme, comportement et appétit) et de déceler toute maladie en début d'évolution (jetage au niveau des narines, hypersalivation, respiration gueule entrouverte, écoulements oculaires suspects, consistance des selles anormale, présence de suffusions (épanchement d'un liquide organique hors du vaisseau le contenant) hémorragiques sur les membres et sur le plastron, présence d'acariens ou d'ulcérations sur le tégument). Toute tortue déclarée malade pendant cet isolement devra être rapidement soignée à l'aide d'une thérapeutique appropriée et réévaluée après la fin de son traitement avant de réintégrer un cheptel sain de congénères.


Effectuer d'un protocole de chimioprophylaxie (prévention des maladies par des traitements à base de substances chimiques) antiparasitaire sur chaque tortue mise en quarantaine.

Compte tenu de la gravité des affections parasitaires internes chez les chéloniens, il est tout à fait justifié, et même fortement recommandé, d'appliquer un protocole de lutte antiparasitaire systématique, "à l'aveugle", sur chaque tortue apparemment saine au cours de la quarantaine. En effet, parmi les pathologies les plus fréquemment observées en captivité, les endoparasitoses (endoparasite : parasite vivant à l'intérieur d'un organisme animal ou végétal) (maladies potentiellement redoutables et contagieuses) occupent la troisième place derrière les maladies bactériennes et les troubles métaboliques d'origine nutritionnelle.
On estime aujourd'hui que leur importance est trop souvent minimisée en terrariophilie. L'association thérapeutique des trois principes actifs suivants est préconisée :
- le Métronidazole (Flagyl 4% N.D.H (nom déposé : médicament disponible en pharmacie)).
- le Lévamisole (Nemisol 15% N.D.V (nom déposé : médicament disponible chez les vétérinaires)).
- le Praziquantel (Droncit N.D.V).
Ces trois médicaments antiparasitaires internes sont dénués de toute interaction médicamenteuse et peuvent être administrés simultanément.



CONSEILS HIBERNATION

Beaucoup d'éleveurs pensent qu'il n'est pas nécessaire de faire hiberner les nouveaux-nés la première année. Il est vrai que si l'on saute cette étape, et si on les maintient en activité artificiellement, les jeunes tortues vont continuer leur croissance tout l'hiver. Malheureusement, au bout de quelques semaines ou quelques mois, on constate que certains spécimens ont la carapace de plus en plus molle, qu'ils finissent par cesser de manger et meurent. Ce phénomène peut prendre la forme, parfois, d'une véritable épidémie. Il est quasiment impossible de l'enrayer.

Notre expérience nous conduit à constater que si nous faisons hiberner les juvéniles dès la première année, nous aurons une faible mortalité durant l'hibernation, ainsi que durant les semaines qui suivront le réveil au printemps. Cette mortalité est somme toute naturelle. Mais elle est sans commune mesure avec le risque de mortalité suite à une épidémie de décalcification des carapaces.

Pour faire hiverner les jeunes tortues, la première année, deux cas de figure se présentent :

- les chanceux qui habitent dans le sud de la France

Il leur suffira de trouver à l'extérieur un site abrité des intempéries et d'une trop forte humidité, mais également protégé des prédateurs comme la souris ou le rat. Cet emplacement sur un sol meuble devra être chargé de débris végétaux (feuilles, foin, paille, etc...) suffisamment épais pour éviter les trop fortes variations de température entre le jour et la nuit. On pourra recouvrir l'emplacement d'une plaque de verre ou d'une planche de bois ou si possible de plaques de liège. Si durant l'hiver, des juvéniles sortent lors des journées fortement ensoleillées, il sera nécessaire tous les soirs de s'assurer qu'ils sont bien à nouveau enfouis.

- pour tous les autres

Le risque est trop grand de faire hiberner les jeunes tortues en extérieur. Il est donc nécessaire de provoquer une hibernation artificielle. La durée de celle-ci ne sera que de quarante-cinq à soixante jours. Pour cela, il suffit de se procurer au choix un carton, un cageot, une caisse ou une boîte à chaussures, de remplir complètement le contenant de débris végétaux, de préférence du foin, et d'y installer entre deux couches les juvéniles. Une semaine auparavant, il sera utile, si possible, de faire tomber la température du terrarium, de cesser de nourrir les animaux, de les baigner une dernière fois, 24h avant de les installer. La boîte ou la caisse devra être installée dans un endroit frais hors gel, où la température ne sera jamais supérieure à 10°. Pour ceux qui n'ont pas de garage ou de cellier, ils ont la possibilité d'utiliser le bas à légumes du réfrigérateur, cela marche parfaitement bien, la température étant idéale. Cette opération doit se réalise entre mi-décembre et mi-février. A l'issue de cette période, il suffira de libérer les jeunes tortues de leur boîte, de les réinstaller dans leur terrarium et de réchauffer celui-ci progressivement, les conditions de maintenance étant les mêmes qu'avant l'hibernation...

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Sommaire:


- L'alimentation des tortues terrestres. Les Besoin Nutritionnels des Tortues Terrestres - Ce qu'il faut retenir - Conseils Hibernation
- Alimentation à Fournir en Captivité - Conseils Vétérinaires

L'alimentation des tortues terrestres.
Les besoins nutritionnels des tortues terrestres.

Les tortues terrestres sont pour la plupart végétariennes (phytophages). Dans la nature, elles ont un régime herbivore, folivore et frugivore souvent très diversifié. Elles se nourrissent de tiges, de feuilles, de fleurs, de bourgeons, de fruits et de fragments d'écorces. En période d'activité, elles se nourrissent tous les jours et ingèrent plusieurs petits repas au cours de la journée. Leur appareil digestif comprend une cavité buccale munie d'une langue très charnue et d'un bec corné, un oesophage, un estomac, un intestin grêle, un caecum et un gros intestin qui débouche dans le cloaque, chambre cylindrique s'ouvrant postétieurement vers l'anus et recevant le bol fécal, le contenu de la vessie et les oviductes. Chez les tortues terrestres, le tube digestif est plus long et le caecum plus développé que chez les tortues aquatiques. Ces caractéristiques constituent une adaptation à la digestion de la cellulose des végétaux. La durée du transit intestinal est très variable (de 3 à 28 jrs !), selon la température extérieure, la fréquence des repas et la teneur en eau et en fibre de la ration. En captivité, il est fortement recommandé de nourrir une tortue avec des aliments qui se rapprochent le plus possible de son régime alimentaire naturel. Pour ce faire, il est indispensable de bien connaître la flore de son biotope (naturel du sol, des végétaux présents dans le pays d'origine). Mais, malgré cette précaution, il est illusoire d'espérer reproduire avec exactitude le régime d'une tortue exotique sauvage. Le but recherché en terrariophilie est alors de couvrir l'essentiel de ses besoins nutritionnels en lui apportant une alimentation la plus variée possible. Malheureusement, il est impossible d'établir une "ration type", adaptée aux besoins de toutes les tortues terrestres, car leur localisation géographique conditionne la nature de leur régime.
En effet, une tortue de biotope aride et désertique se nourrit davantage de foin, de plantes sèches et de cactées qu'une tortue de biotope tropical humide qui est habituée à ingérer des végétaux riches en eau et en glucides. Généralement, toutes les tortues sont instinctivement attirées par les aliments très colorés (jaune, rouge ou orange), tels que les fraises, les framboises, les cerises, les abricots, les pommes, les bananes, les oranges, les patates douces et les mangues. Pour schématiser, le régime des tortues terrestres doit comporter environ 90% de végétaux et 10% de fruits, et doit être globalement : - pauvre en matières grasses (<10% de l'apport énergétique en calories) - pauvre en protéines (15-35% de l'apport énergétique en calories) + riche en minéraux (avec deux fois plus de calcium que de phosphore) + riche en fibres (20-30% de cellulose brute par rapport à la matière sèche) + riche en vitamines, en oligo-éléments et en eau. le rapport phosphocalcique ou rapport Ca/P de l'alimentation est primordial. Il correspond à la proportion de calcium par rapport au phosphore. Plus ce rapport est élevé, plus la teneur en calcium de l'aliment est élevée par rapport au phosphore. Chez les tortues herbivores, ce rapport Ca/P de l'alimentation doit être compris entre 1,5 et 4, pour d'une part, assurer une bonne croissance squelettique et une bonne rigidité de la carapace, et d'autre part, maintenir constantes la calcémie et la phosphorémie sanguines. Ceci signifie que les aliments distribués doivent contenir environ 2 à 4 fois plus de calcium que de phosphore. Or, de très nombreux végétaux et fruits ont un rapport Ca/P inférieur à 1. C'est le cas, par exemple de la laitue, de la tomate, de la carotte, de la courgette, du concombre et de la pomme, aliment que l'on a coutume de donner en grande quantité aux tortues !
Il convient de leur distribuer plutôt des végétaux et des fruits dont le rapport phosphocalcique est supérieur à 1,5. Une alimentation trop riche en phosphore et carencée en calcium aboutit rapidement à une maladie osseuse très grave appelée ostéofibrose nutritionnelle, et à des troubles de la reproduction. Un apport suffisant de vitamine A (rétinol) dans la ration est également à prendre en considération, même si les tortues terrestres semblent moins sensibles que les tortues aquatiques à l'hypovitaminose A. Une carence en vitamine A se manifeste chez les tortues herbivores par l'apparition de problèmes cutanés, oculaires, gingivaux, hépatiques, rénaux et respiratoires. Plusieurs études tendent à prouver que l'hypovitaminose A pourrait être un des facteurs prédisposants du syndrome de rhinite infectieuse ("runny nose syndrome"), malheureusement bien connu des chéloniophiles.




Alimentation à fournir en captivité

A la lumière des différents besoins nutritionnels envisagés précédemment, il apparaît que les principaux aliments devant être distribués en quantité prépondérante dans la ration sont les suivants : Feuilles et fleurs de pissenlit, endives, romaine, cresson, luzerne, feuilles et fleurs de trèfle, chou (feuilles vertes plutôt que blanches), épinards, kiwi, mangue, papaye, figue fraîche, orange, céleri en branches, blettes, feuilles de betterave, feuilles de brocoli (éviter les fleurs), feuilles de navet, feuilles et fleurs d'hibiscus, feuilles de mûrier, cactées et plantes grasses. Attention ! ces aliments naturellement riches en calcium, ne favorisent une croissance optimale des juvéniles et une bonne calcification de la carapace que si les tortues bénéficient régulièrement d'exposition à des rayons ultraviolets B (lumière naturelle en enclos extérieur ou tubes lumineux spécifiques à spectre UVB en terrarium). Ces ultraviolets leur permettent de synthétiser de la vitamine D3, indispensable à l'absorption intestinale du calcium.
Quant aux végétaux, fruits et invertébrés énumérés ci-dessous (pauvres en calcium), ils ne sont pas à proscrire de l'alimentation, bien entendu, mais ils doivent seulement compléter une ration établie à partir d'un mélange des aliments de la liste précédente : tomate, salade verte, pomme, poire, carotte rapée, courge et courgette, concombre, melon, vers de terre, limace, vers de farine (larves de Ténébrion). De plus, les carottes, laitues et tomates sont riches en vitamine A.
Aujourd'hui, plusieurs aliments industriels pour tortues terrestres sont disponibles sur le marché. Ils se présentent sous la forme de croquettes et offrent le double avantage d'être économiques et équilibrés. Compte tenu du faible recul dont on dispose pour évaluer les effets (bénéfiques ou néfastes) de ce nouveau type l'alimentation pour tortues herbivores, il convient d'être prudent quant à leur utilisation systématique. Cependant, ces croquettes, distribuées sèches ou légèrement humidifiées, peuvent être, lorsqu'elles sont bien acceptées, incorporées au menu sans risque, à raison de 30 à 50% de la ration totale (demandez conseil à votre animalier).




Ce qu'il faut retenir :

1. Les tortues terrestres herbivores doivent manger tous les jours, sauf lorsque leur métabolisme se ralentit (période pré-hivernage).

2. Une alimentation exclusivement constituée de salade verte, de tomate et d'épluchures de carotte expose la tortue à de graves carences calciques, surtout en période de croissance maximale.

3. Ne jamais distribuer de croquettes ou de boîtes d'aliments pour chiens et chats à une tortue herbivore ! Il faut éviter une alimentation trop riche et garder à l'esprit que dans la nature, la plupart des tortues se nourrissent de fourrage ayant une faible valeur énergétique.

4. Il est dangereux et inutile d'enrichir la ration avec un complément minéralo-vitaminés (risque d'hypervitaminose A et D3) si l'alimentation est équilibrée et si la tortue est exposée quotidiennement à des rayons ultraviolets (UVB) naturels ou artificiels.

5. Ne jamais distribuer de végétaux préalablement traités par des herbicides ou des pesticides.

6. Une tortue terrestre ne doit pas être alimentée qu'avec du chou, de la rhubarbe ou des épinards (risques de déficience thyroïdienne et d'apparition de calculs urinaires à oxalate de calcium).

7. Un régime "tout-fruits" provoque des fermentations digestives de glucides enzymorésistants biodégradables, pouvant entraîner une surpopulation bactérienne et/ou parasitaire à l'origine de diarrhées graves.

8. Les aliments à base de produits laitiers (yaourt, fromage blanc, "petit suisse", lait maternisé en poudre à reconstituer) sont à proscrire car ils peuvent être à l'origine de diarrhées acides par intolérance au lactose.

9. Une tortue mal nourrie en captivité est une tortue fragilisée !



CONSEILS VETERINAIRES


Les dix commandements de la prophylaxie sanitaire et médicale chez les chéloniens.

La clé du succès en terrariophilie passe impérativement par le respect scrupuleux de quelques règles élémentaires de prophylaxie sanitatire et de chimioprévention, qui sont édictées ci-dessous en "dix commandements". Cette rigueur est particulièrement recommandée pour la maintenance en captivité des chéloniens qui cohabitent souvent en groupe dans un même terrarium, aquaterrarium ou parc extérieur. En effet, la réussite d'un élevage de tortues, c'est-à-dire la réalisation et l'observation de cycles complets de reproduction, est l'aboutissement gratifiant d'une conduite à tenir depuis la réception des animaux jusqu'à l'éclosion de leur progéniture.
Cet article traite des premières mesures préventives et curatives à adopter dès l'acquisition d'une tortue.


Faire observer une période de mise en quarantaine à tout nouvel arrivant.

Cette première mesure de prophylaxie sanitaire est essentielle et obligatoire. Elle doit s'appliquer sans exception à toute tortue dès son arrivée, quelle que soit son origine (importée, sauvage ou née en captivité). Pendant cette mise en quarantaine (d'une durée approximative de 1 mois), chaque animal doit être isolé dans un enclos à part ou dans un terrarium d'infirmerie, distinct et éloigné des autres, et doit faire l'objet, de la part de l'éleveur, d'un examen visuel attentif et détaillé au fil des jours, afin d'évaluer son état général (dynamisme, comportement et appétit) et de déceler toute maladie en début d'évolution (jetage au niveau des narines, hypersalivation, respiration gueule entrouverte, écoulements oculaires suspects, consistance des selles anormale, présence de suffusions (épanchement d'un liquide organique hors du vaisseau le contenant) hémorragiques sur les membres et sur le plastron, présence d'acariens ou d'ulcérations sur le tégument). Toute tortue déclarée malade pendant cet isolement devra être rapidement soignée à l'aide d'une thérapeutique appropriée et réévaluée après la fin de son traitement avant de réintégrer un cheptel sain de congénères.


Effectuer d'un protocole de chimioprophylaxie (prévention des maladies par des traitements à base de substances chimiques) antiparasitaire sur chaque tortue mise en quarantaine.

Compte tenu de la gravité des affections parasitaires internes chez les chéloniens, il est tout à fait justifié, et même fortement recommandé, d'appliquer un protocole de lutte antiparasitaire systématique, "à l'aveugle", sur chaque tortue apparemment saine au cours de la quarantaine. En effet, parmi les pathologies les plus fréquemment observées en captivité, les endoparasitoses (endoparasite : parasite vivant à l'intérieur d'un organisme animal ou végétal) (maladies potentiellement redoutables et contagieuses) occupent la troisième place derrière les maladies bactériennes et les troubles métaboliques d'origine nutritionnelle.
On estime aujourd'hui que leur importance est trop souvent minimisée en terrariophilie. L'association thérapeutique des trois principes actifs suivants est préconisée :
- le Métronidazole (Flagyl 4% N.D.H (nom déposé : médicament disponible en pharmacie)).
- le Lévamisole (Nemisol 15% N.D.V (nom déposé : médicament disponible chez les vétérinaires)).
- le Praziquantel (Droncit N.D.V).
Ces trois médicaments antiparasitaires internes sont dénués de toute interaction médicamenteuse et peuvent être administrés simultanément.



CONSEILS HIBERNATION

Beaucoup d'éleveurs pensent qu'il n'est pas nécessaire de faire hiberner les nouveaux-nés la première année. Il est vrai que si l'on saute cette étape, et si on les maintient en activité artificiellement, les jeunes tortues vont continuer leur croissance tout l'hiver. Malheureusement, au bout de quelques semaines ou quelques mois, on constate que certains spécimens ont la carapace de plus en plus molle, qu'ils finissent par cesser de manger et meurent. Ce phénomène peut prendre la forme, parfois, d'une véritable épidémie. Il est quasiment impossible de l'enrayer.

Notre expérience nous conduit à constater que si nous faisons hiberner les juvéniles dès la première année, nous aurons une faible mortalité durant l'hibernation, ainsi que durant les semaines qui suivront le réveil au printemps. Cette mortalité est somme toute naturelle. Mais elle est sans commune mesure avec le risque de mortalité suite à une épidémie de décalcification des carapaces.

Pour faire hiverner les jeunes tortues, la première année, deux cas de figure se présentent :

- les chanceux qui habitent dans le sud de la France

Il leur suffira de trouver à l'extérieur un site abrité des intempéries et d'une trop forte humidité, mais également protégé des prédateurs comme la souris ou le rat. Cet emplacement sur un sol meuble devra être chargé de débris végétaux (feuilles, foin, paille, etc...) suffisamment épais pour éviter les trop fortes variations de température entre le jour et la nuit. On pourra recouvrir l'emplacement d'une plaque de verre ou d'une planche de bois ou si possible de plaques de liège. Si durant l'hiver, des juvéniles sortent lors des journées fortement ensoleillées, il sera nécessaire tous les soirs de s'assurer qu'ils sont bien à nouveau enfouis.

- pour tous les autres

Le risque est trop grand de faire hiberner les jeunes tortues en extérieur. Il est donc nécessaire de provoquer une hibernation artificielle. La durée de celle-ci ne sera que de quarante-cinq à soixante jours. Pour cela, il suffit de se procurer au choix un carton, un cageot, une caisse ou une boîte à chaussures, de remplir complètement le contenant de débris végétaux, de préférence du foin, et d'y installer entre deux couches les juvéniles. Une semaine auparavant, il sera utile, si possible, de faire tomber la température du terrarium, de cesser de nourrir les animaux, de les baigner une dernière fois, 24h avant de les installer. La boîte ou la caisse devra être installée dans un endroit frais hors gel, où la température ne sera jamais supérieure à 10°. Pour ceux qui n'ont pas de garage ou de cellier, ils ont la possibilité d'utiliser le bas à légumes du réfrigérateur, cela marche parfaitement bien, la température étant idéale. Cette opération doit se réalise entre mi-décembre et mi-février. A l'issue de cette période, il suffira de libérer les jeunes tortues de leur boîte, de les réinstaller dans leur terrarium et de réchauffer celui-ci progressivement, les conditions de maintenance étant les mêmes qu'avant l'hibernation...
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MessageSujet: Re: les tortues d eau et de terre(terrestre)...   Jeu 25 Mar - 9:31

Testudo hermanni
Classification
Règne Animalia
Embranchement Chordata
Sous-embr. Vertebrata
Classe Reptilia
Ordre Testudines
Famille Testudinidae
Genre Testudo
Nom binominal
Testudo hermanni
Gmelin, 1789
Statut de conservation IUCN :

NT : Quasi menacé



Statut CITES : Annexe II ,



La Tortue de Hermann (Testudo hermanni), également appelée Tortue des Maures, est une espèce de tortue terrestre de la famille des Testudinidae décrite en 1789 par Johann Friedrich Gmelin.

Cette tortue est considérée comme étant en voie d'extinction en France et fait l'objet d'un Plan de restauration national. Un premier plan de restauration de la Tortue d'Hermann avait été rédigé par le CEEP (Conservatoire Etudes des Ecosystèmes de Provence) et la SOPTOM-Village des Tortues de Gonfaron pour être mis en œuvre en 1994. Il n'a pas été jugé prioritaire durant 9 ans au Ministère de l'environnement puis, avec le soutien de la Fondation Nicolas Hulot, a été remis en écriture en 2004, avec un financement de 80 000 euros de la DIREN en 2004[1], il a finalement été publié en décembre 2007, puis amendé et validé par le Conseil National de Protection de la Nature (CNPN), il doit maintenant être mis en œuvre sous l'autorité de la DIREN PACA et du ministère chargé de l’Environnement.




Généralités
La Tortue d'Hermann est la seule tortue terrestre de France : elle est présente dans la plaine et le massif des Maures (Var), et en Corse. Si elle ressemble à ses cousines italiennes et espagnoles, ou corses, ce sont pourtant des tortues génétiquement différentes et la Tortue d'Hermann varoise est unique au Monde . Les tests génétiques effectués pour les chercheurs de la SOPTOM de Gonfaron montrent de façon indubitable que la sous-espèce varoise est génétiquement différente des autres sous-espèces: espagnole, corse, toscane.


Aire de répartition de l'espèce et des sous espèces. Taxonomie [modifier]
En juin 2007 le statut taxonomique de la tortue d'Hermann a été remis en question par la communauté scientifique. La nomenclature scientifique continue à évoluer, comme elle l'a déjà fait par le passé (le débat porte essentiellement sur la reconnaissance de sous-espèces).

On distingue principalement deux sous-espèces :

La sous-espèce occidentale : Testudo hermanni hermanni. C'est la plus petite. Elle mesure de 18 à 20 cm à la taille adulte (le mâle étant légèrement plus petit que la femelle). La couleur jaune prédomine sur la carapace, en contraste avec les taches sombres qui s'y trouvent. La queue est plus longue chez le mâle. Elle se distingue des autres tortues par les bandes de couleur noire continues sous le plastron. Elle vit de l'Espagne à l'Italie, en passant par les îles méditerranéennes (Sardaigne, Corse, Baléares). C'est la sous-espèce la plus menacée, et elle est d'ailleurs classée comme « en danger » par l'IUCN.
La sous-espèce orientale : Testudo hermanni boettgeri. Elle est plus grande que la sous-espèce occidentale (sa taille peut atteindre 28 cm, et son poids 3 à 4 Kg). Les bandes sous le plastron sont plus clairsemées. Sa tête va de la couleur marron à noir, avec de fines écailles ainsi que sur les pattes avant munies de 5 griffes. Elle vit en Europe du Sud-Est : Croatie, Macédoine, Roumanie, Bulgarie, Grèce et Turquie.
Certain auteurs considèrent aujourd'hui Testudo hermanni boettgeri taxonomiquement comme une espèce à part entière, distincte de Testudo hermanni[réf. nécessaire]. Dans cette optique l'appellation devrait être :

Testudo hermanni ou encore Eurotestudo hermanni
Testudo boettgeri ou encore Eurotestudo boettgeri
La majorité des auteurs n'ont cependant pas adopté cette approche, dans la mesure où les deux taxons se croisent sans problème [réf. nécessaire]. C'est l'impossibilité d'une hybridation ou la stérilité du produit de celle-ci qui est en effet le critère admis [réf. nécessaire] pour définir deux taxons comme espèces valides et non comme sous-espèces.

L'IUCN cite uniquement Testudo. Pour l'ITIS (Système d'Information Taxonomique Intégré), le genre Testudo ne compte que cinq taxons (Testudo graeca, Testudo hermanni, Testudo horsfieldii, Testudo kleinmanni et Testudo marginata. Il en va de même pour la section taxonomy du NCBI américain.

Mâle deT. hermanni
Femelle deT. hermanni
Femelle de T. boettgeri
f. laziale var. robertmertensi de Rome

forme Varoise
Forme Pugliese
Forme sarde
Vue de profil


Comportement
L'espérance de vie des tortues dans la nature est inconnue. En captivité elle peut atteindre 100 ans [réf. nécessaire], plus souvent entre 60 et 80 ans [réf. nécessaire]. Cette longévité s'explique par un métabolisme adaptable aux conditions extérieures mais surtout par le fait que si elles survivent aux 6-7 premières années de leur vie, elles ne craignent plus par la suite les prédateurs qui se heurtent au problème de la carapace... sauf l'Homme bien sûr, les machines et les chiens domestiques (qui les considèrent comme des os à ronger et provoquent des blessures + stress mortel).

Les tortues sont des animaux à sang froid (ectothermes) qui doivent s'adapter à la température ambiante pour assurer un bon métabolisme et une activité optimale. S'il fait froid, elles doivent d'abord trouver un endroit pour se réchauffer. S'il fait trop chaud, elles doivent impérativement se mettre à l'ombre. Dans la nature, elles font aussi de longues distances pour aller boire régulièrement (toutes les 2 semaines environ en période chaude).

Tôt le matin, elles quittent leur gîte de nuit (dont elles changent tous les jours) dès qu'elles sont réchauffées et partent en quête de nourriture, des feuilles, des fleurs, des fruits, parfois des escargots et des vers. À midi, le soleil étant haut, elles se mettent au frais dans des buissons et ressortent en fin de journée. Dotées d'un excellent sens de l'orientation, elles se repèrent parfaitement dans l'espace grâce aux champs magnétiques de la terre et au soleil, et sans doute grâce à une très bonne olfaction et à la mémoire de leur environnement. En fin de journée, elles quittent leur gîte pour se nourrir à nouveau.

Les tortues sont extrêmement attachées à leur lieu de vie (phylopatrie), c'est pourquoi elles essaieront sans cesse d'y retourner si on les en déplace (ramassage). Certaines de celles qui ont survécu aux feux de 2003 ont été observées comme retournant sur leur lieu de vie ou continuant à le fréquenter malgré sa dévastation (lors du feu elles étaient en bord de rivière, ou dans des zones épargnées/sautes de feu)

Hibernation
En espace naturel méditerranéen, les tortues creusent leur abri d'hibernation au pied d'un buisson, et en changent d'année en année, même s'il semblerait qu'elles hibernent quand même dans la même zone de leur domaine vital. Elles hibernent de novembre à février. À ce moment, le rythme cardiaque et la respiration s'abaissent notablement, elles ne dorment pas à proprement parler, il s'agit plutôt d'une sorte de léthargie. Les tortues en captivité doivent également hiberner, besoin vital pour elles.

Reproduction

Une éclosion en neuf étapesMâles et femelles vivent en solitaires et ne se rencontrent que pour l'accouplement. La parade nuptiale comprend des morsures et des chocs de carapace qui, s'ils ne posent pas de problème dans la nature (la femelle peut fuir), peuvent causer de graves blessures à la femelle en captivité. La femelle peut s'accoupler avec plusieurs mâles durant une même saison, et elle gardera le sperme intact durant 4-5 ans dans des replis de son appareil reproducteur. Ainsi, même si elle ne s'accouple pas, elle garde le pouvoir de pondre des oeufs fécondés même si les mâles sont absents ou se font rares (un avantage après les incendies par exemple !). C'est grâce à cette parade complexe que, comme chez bien d'autres animaux, la femelle peut évaluer les qualités du mâle et refuser l'accouplement s'il ne lui convient pas... Des recherches sont en cours pour mieux comprendre quels sont les critères de choix des femelles.

La reproduction ne fixe pas le sexe des embryons. Celui-ci dépend de la température d'incubation. La température moyenne générant autant de mâles que de femelles est de 31,5 °C. La femelle creuse un trou avec ses pattes de derrière, puis pond des œufs de 35 mm de diamètre et de 16 g de poids. Il y a en moyenne 1 à 5 œufs, mais si la femelle est âgée elle pourra pondre deux fois dans l'année. La proportion des pontes arrivant à la naissance est relativement basse, car la prédation des œufs par divers animaux est élevée (fouine, sangliers, blaireau). La maturation des œufs dure environ 90 jours, les petits émergeant généralement après les premières pluies d'automne.

Éclosion


Ennemis
Autrefois, les tortues d'Hermann (ainsi que les cistudes) étaient consommées dans les monastères le vendredi, car elles n’étaient pas considérées comme de la viande mais assimilées à des poissons.

Cette tortue a pour principaux ennemis :

la dégradation de son habitat
l'extension des cultures agricoles et de l'urbanisme dans les communes bordant le massif des Maures
les véhicules motorisés ou pas (routes nationales et départementales, chemins forestiers)
les incendies annuels dans le Massif des Maures
les rotobroyeurs utilisés préventivement contre les incendies par les propriétaires de terrain, mais souvent sans aucun respect pour la faune présente
les chiens de chasse, les chiens errants et les chiens domestiques
le trafic et le prélèvement d'individus par les touristes et par les habitants
le relâcher d'individus par des acheteurs dépassionnés et par les habitants
la future ligne de TGV qui soulève un problème de séparation en deux parties différentes du Massif des Maures
l'élevage mal géré ou mal encadré
la malfaisance humaine
la méconnaissance des besoins d'une tortue
Menaces [modifier]
Les menaces à l'origine de la disparition de l'espèce portent à la fois sur son habitat et sur les individus qui composent les quelques populations sauvages relictuelles.

Dans le premier cas, l'extension de l'urbanisation et des surfaces viticoles cause la disparition et/ou la fragmentation écologique des espaces naturels. Les tortues peuvent encore traverser les vignes ou se réfugier dans les haies, même si ces dernières ne sont pas des milieux de vie sûrs. Vient ensuite la dégradation de la qualité de ces habitats, par exemple par le débroussaillage anti-incendie qui tue ou blesse parfois les tortues, et ôte broussailles et buissons où elles vivent et ne laissent qu'une végétation rase qu'elles évitent. Les feux ne causent de dommages aux habitats qui s'ils sont trop fréquents et finissent par épuiser les sols sur lesquels plus grand chose ne poussera.

À l'opposé, la disparition des traditions agricoles douces (pastoralisme, vergers et oliveraies entretenues à la main, vendanges manuelles...) peuvent entraîner dans le Massif une fermeture des milieux qui favorise la prédation sur les œufs alors tous concentrés dans les quelques endroits ensoleillés restants.

Les menaces directes sont les écrasements par les engins (de débroussaillage, tracteurs) et par les voitures), la prédation par les chiens domestiques et le ramassage par les particuliers. S'y ajoute les risques sanitaires et génétiques liés au lâcher ou à l'évasion de tortues captives (souvent exotiques ou hybridées), voire consanguines.

Sauvegarde
Les moyens pour sauver l'espèce reposent sur la sauvegarde de son habitat (mise en réserve, protection légale, acquisitions foncières) et la sensibilisation du public afin de lutter contre les ramassages, le trafic et les lâchers non contrôlés.

L'association SOPTOM (Station d'Observation et de Protection des Tortues et de leurs Milieux, ass. loi 1901), et le centre qui lui est associé, le Village des Tortues à Gonfaron (situé dans le département du Var), pratiquent dans la mesure de leurs moyens des actions de protection, ainsi que le CEEP (Conservatoire Etudes des Ecosystèmes de Provence) qui a pour mission l'acquisition de terrains à haute biodiversité.
La SNPN et le Collectif de la Plaine des Maures oeuvrent aussi pour éviter que certains importants projets d'urbanisation aient un impact grave sur les tortues et la biodiversité en général (on peut citer par exemple les LGV, les décharges (cf extension de la décharge de Balançan sur 30 hectares) ou les golfs).

La FFEPT, regroupant les associations francophone d'éleveurs de tortues, veut oeuvrer pour la protection des tortues à travers la captivité, notamment par l'information et la sensibilisation du grand public, et le regroupement des éleveurs passionnés. Ses actions se veulent complémentaires de celles des autres associations.

Les enjeux théoriques à moyen terme sont de mieux comprendre les besoins des tortues en milieu naturel, notamment leur biologie et leur comportement, afin de favoriser l'extension des populations existantes et de recréer des populations dans des zones protégées.

En 2006 en raison des incendies annuels et du morcellement des sols permanent, le nombre de Testudo hermanni françaises en milieu sauvage est désormais inférieur au nombre de Testudo hermanni en élevages associatifs ou encadrés [réf. nécessaire]. Selon le Centre de Recherche et de Conservation des Cheloniens au Village des Tortues de Gonfaron (CRCC), une tortue de captivité perdrait la capacité à utiliser les ressources l'espace naturel et la capacité à vivre sur un espace d'environ 1 à 2 ha.[réf. nécessaire]

Statut de protection [modifier]
Elle figure dans l'Annexe 2 de la Convention de Washington, dans l'Annexe A de la Réglementation Européenne[2] et dans l'Annexe I des deux Arrêtés Ministériels du 10 août 2004. La détention en France est soumise à conditions aux termes de ces Arrêtés du 10 août 2004.

Commerce
Son commerce était totalement interdit en France depuis un arrêté de 1985 portant sur la protection de la faune sauvage française. Suite à une décision de la commission européenne, le ministère de l'écologie publie en 2006 une modification de l'interdiction totale de vente, pour ré-autoriser la vente des individus issus de parents nés en captivité. Cette autorisation permet aux éleveurs de vendre le fruit de leur élevage en toute légalité.

Les arguments de la Commission Européenne sont :

Contradiction avec un des principes fondateurs européens : la libre circulation des biens
Incitation à un marché noir
Incitation au braconnage en France par manque d'intérêt de l'activité d'élevage
Les individus sauvages ou d'origine indéterminée demeurent interdits à la vente.

Captivité
La détention de cette espèce est autorisée jusqu'à 6 individus adultes en demandant une Autorisation d'Elevage d'Agrément[3] (AEA) à la Direction des Services Vétérinaires[4] de votre département. L'appartenance à une association est vivement souhaitée par le Ministère. Au-delà de ce nombre de 6 adultes il est nécessaire d'obtenir un Certificat de Capacité[5] (CDC). La vente est interdite, le don est autorisé (des registres d'Entrées/Sorties sont à tenir à jour et un formulaire de déclaration simple de cession est à fournir avec la tortue pour tracer son itinéraire en cas de cessions successives. Si la tortue a un numéro d'enregistrement CITES il doit être fourni également avec la cession de l'individu comme tous les documents relatifs au passé de la tortue.

La vente d'individus sauvages vivants ou morts est interdite, de même que la vente d'œufs sauvages vivants ou morts. Les individus issus de l'élevage (parents nés en captivités) sont autorisés à la vente sous certaines conditions de régularisation administrative.

Les prélèvements dans la nature sont interdits, de même que les relâchers.

Certains relâchers à titre scientifique (sous contrôle gouvernemental et dans des espaces isolés et surveillés) sont effectués dans le Var en France. Le relâcher sauvage de tortues par des particuliers représente un sérieux problème dans la lutte pour la protection de cette tortue. En effet, les deux espèces Testudo hermanni et Testudo boettgeri étant souvent mélangées dans les élevages amateurs non encadrés par les associations, les individus issus d’élevages ne peuvent pas, en l'état actuel, être utilisés pour le repeuplement car ils constituent une pollution génétique affectant lourdement la biodiversité. De plus des germes pathologiques peuvent être propagés lors de relâchers dans des zones où sont présents des groupes de tortues n'ayant jamais été mis en présence de ces germes, avec pour conséquence de possibles épidémies décimant les populations naturelles. Ces problèmes surviennent même lors de relâchers scientifiques d'animaux pourtant effectués dans les meilleures conditions et avec de très longues préparations (parfois plusieurs années). Le relâcher des animaux dans la nature par des particuliers, accidentellement ou avec de bonnes intentions, compromet donc de façon très grave la survie des populations sauvages. Il est préférable de donner un individu à une association plutôt que le relâcher


Dernière édition par Admin le Jeu 25 Mar - 10:10, édité 1 fois
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MessageSujet: herman   Jeu 25 Mar - 9:37

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MessageSujet: Re: les tortues d eau et de terre(terrestre)...   Jeu 25 Mar - 9:38


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MessageSujet: la tortue marginata   Jeu 25 Mar - 9:46







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MessageSujet: Re: les tortues d eau et de terre(terrestre)...   Jeu 25 Mar - 9:48



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MessageSujet: marginata   Jeu 25 Mar - 9:50





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MessageSujet: marginata   Jeu 25 Mar - 9:53






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MessageSujet: suite marginata   Jeu 25 Mar - 9:57





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MessageSujet: suite marginata   Jeu 25 Mar - 10:00





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MessageSujet: Re: les tortues d eau et de terre(terrestre)...   Jeu 25 Mar - 10:04






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MessageSujet: Re: les tortues d eau et de terre(terrestre)...   Jeu 25 Mar - 10:12


dessus cerise


dessus abricot
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MessageSujet: Re: les tortues d eau et de terre(terrestre)...   Jeu 25 Mar - 10:17

cet enclos est aux normes! il fait 8 métres carrés! grillage au sol en profondeur et grillage au dessus, l'enclos se ferme à clef pour les rats, souris,ect et autres, oiseaux,ect...photos de l'enclos à venir..

deux potagers ont ete semés de semences speciales tortues achetées sur internet, les germes sont là il faut attendre pour la pousse!sinon mange pissenlits, endives,mâche, orange sans peau(de temps à autre)fraises(de temps en temps)blettes,ect..tout se qui est bon pour elle!
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MessageSujet: enclos bb, juveniles marginatas   Jeu 25 Mar - 11:10




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MessageSujet: Re: les tortues d eau et de terre(terrestre)...   Jeu 25 Mar - 11:13





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MessageSujet: Re: les tortues d eau et de terre(terrestre)...   Jeu 25 Mar - 11:15


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MessageSujet: Re: les tortues d eau et de terre(terrestre)...   Ven 26 Mar - 12:59








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MessageSujet: Re: les tortues d eau et de terre(terrestre)...   Ven 26 Mar - 13:03

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MessageSujet: abricot,cerise,griotte   Dim 9 Mai - 6:20












abricot = mâle marginata
cerise=femelle marginata
griotte= femelle boodgerie

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MessageSujet: photos!   Lun 7 Juin - 5:09






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MessageSujet: Re: les tortues d eau et de terre(terrestre)...   Lun 7 Juin - 5:11





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MessageSujet: poids du jour   Dim 13 Juin - 14:21

abricot= 113 grammes (marginata)

cerise= 90 grammes (marginata)

griotte= 37 grammes (bootgerie)

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MessageSujet: hibernation    Dim 22 Mai - 11:48

bonjour, peux t on faire hiberner des tortues jeunes dans leur enclos ? ou leur cabane ?
ou faut il les enlever et les mettre ailleur ?
sachant que ou j'habite lorsqu'il fait froid l'hiver il fait - 10 la nuit.

merci de votre conseille.
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MessageSujet: Re: les tortues d eau et de terre(terrestre)...   Dim 29 Mai - 6:13

Bonjour sev, non il fait trop froid pour faire hiberner des jeunes tortues à -10 degrés, il faut les mettre dans le bac du frigo à bonne temperature, il ne faut pas qu'il fasse moins de 0 degrés ni plus de 10 degrés car elles se reveillent! sinon dans une caisse avec de la paille et la mettre dans le garage bien entendu selon la temperature du garage!

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