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 LES SERPENTS....

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MessageSujet: LES SERPENTS....   Dim 21 Mar - 8:28

VENEZ PARLER DE VOS CHERS SERPENTS....



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MessageSujet: LE BOOMSLANG   Jeu 25 Mar - 15:11


Le boomslang (Dispholidus punctulatus) est une espèce de serpent venimeux de la famille des colubridés originaire de l'Afrique sub-saharienne. C'est la seule espèce de son genre, bien que plusieurs espèces et sous-espèces aient été décrites dans le passé. Son nom signifie "serpent arboricole" en afrikaans et en néerlandais ( "boom", signifiant arbre, et "slang" serpent). On considère qu'il est étroitement apparenté aux genres Thelotornis, Thrasops, Rhamnophis et Xyelodontophis, avec lesquels il forme la tribu des Dispholidini.



Reproduction
Les boomslangs sont ovipares. Les oeufs ont une assez longue période d'incubation. Les petits sont gris-bleu. Ils atteignent leur coloration adulte après plusieurs années.

Comportement et alimentation
Les boomslangs sont des serpents diurnes, principalement arboricoles et sont ovipares. Ils mesurent de 1,2 à 1,8 mètres de long à l'âge adulte et sont de couleur très variable. Leur régime alimentaire comprend des caméléons et autres lézards arboricoles, des grenouilles et occasionnellement de petits mammifères, des oiseaux et des oeufs qu'il avale entier. Pendant les périodes froides, ils hibernent pour des périodes courtes, souvent enroulés à l'intérieur de nids fermés d'oiseaux comme ceux des tisserins.

Venimosité
Alors que la plupart des membres de la famille des Colubridae qui sont considérés comme venimeux sont pratiquement inoffensifs pour les humains, car ils ont de petites glandes à venin, relativement peu de venin, ou leur venin est inefficace chez l'homme, les boomslangs sont une exception notable disposant d'un venin très puissant qu'ils inoculent par l'intermédiaire de grands crocs situés à l'arrière de la mâchoire. Le venin des boomslangs est essentiellement une hémotoxine. Il inhibe le processus de coagulation du sang et la victime meurt à la suite de saignements internes et externes. D'autres signes et symptômes sont les suivants: maux de tête, nausées, somnolence et troubles mentaux. Parce que le venin est lent à agir, les symptômes peuvent ne se manifester que plusieurs heures après la morsure. Cela donne le temps de se procurer le sérum mais cela peut conduire les victimes à sous-estimer la gravité de la morsure. La victime peut aussi se sentir mieux quelques heures après et immédiatement avant le décès va perdre du sang par tous les orifices de son corps.

Un boomslang adulte a 4 à 8 mg de venin. Cinq milligrammes suffisent à tuer un homme.

En 1957, l'herpétologiste bien connu Karl Schmidt est décédé après avoir été mordu par un boomslang. D.S. Chapman affirme que, entre 1919 et 1962 il y a eu huit graves morsures par des boomslangs, dont deux ont été mortelles. La société South African Vaccine Producers([1]) (l'ancien Institut sud-africain de recherche médicale) fabrique un sérum monovalent contre les morsures de boomslangs.

Les boomslangs sont des serpents timides qui ne mordent généralement que lorsque les gens tentent de les manipuler, de les capturer ou de les tuer.
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MessageSujet: la couleuvre à collier   Jeu 25 Mar - 15:19

voici la couleuvre à collier


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MessageSujet: Re: LES SERPENTS....   Jeu 25 Mar - 15:23


Couleuvre à collier

Bien qu’on la rencontre le plus souvent à proximité de l’eau, la couleuvre à collier (Natrix natrix) est la moins aquatique des trois serpents d’eau d’Europe.
La couleuvre à collier fait partie de la famille des colubridés. Cette couleuvre est totalement inoffensive pour l’homme.


Portrait de la couleuvre à collier

Cette couleuvre mesure en moyenne 60 à 70 cm pour les mâles. La femelle est plus longue et peut atteindre 1 m de long.
On a pu observer de très grands spécimens qui atteignaient les 2 m de long.



Couleuvre à collier .

La couleuvre à collier est très massive. La robe est généralement de couleur gris ardoise. Mais, on la reconnaît surtout aux tâches en demi-lunes, blanches ou jaunes, situées à l’arrière de la tête.

Elle n’est pas agressive et ne mord que rarement. Son venin n’est toxique que pour les petits mammifères. Il est inoffensif pour l’homme.



La couleuvre à collier possède généralement une robe gris-ardoise. By Maarten sepp. Licence

Les serpents diurnes jouissent d'une bonne vision des couleurs. La couleuvre à collier possède des cônes sensibles au rouge, au vert et au bleu.

Mode de vie

C’est un serpent qui se nourrit de grenouilles, de crapauds et de poissons. Excellente nageuse, elle plonge avec dextérité pour chasser ses proies.
Elle peut également se nourrir de petits rongeurs mais uniquement dans les zones plus arides.



La Couleuvre à collier se nourrit essentiellement de poissons et de batraciens. By Anabis. Licence

Elle avale ses proies vivantes, sans les étouffer.
Mais, on peut également la rencontrer loin d’un point d’eau. Elle vit jusqu’à 2 300 m d’altitudes dans les monts alpins.

Video couleuvre à collier

Plutôt craintive, la couleuvre à collier s’enfuit en cas de danger ou siffle si elle se sent menacée.
Si vous la saisissez, elle va secréter un liquide anal dont l’odeur pestilentielle vous imprègnera longtemps.
C’est un bon moyen de défense contre les intrus.



La couleuvre à collier siffle si elle se sent menacée. By Taz-Voll. Licence

Son autre moyen de défense consiste à faire le mort. Elle se retourne alors sur le dos, devient flasque et pend la langue. Dès que le danger est passé, elle repart tranquillement.

Reproduction

Ovipare, la femelle pond, après une gestation de 4 à 8 semaines, 40 œufs environ.
Elle s’accouple après la première mue. Les mâles et femelles se rassemblent pour les parades nuptiales.
On a pu observer jusqu’à 60 couleuvres à collier avec une majorité de mâles sur un même espace de reproduction.

La femelle pond ses œufs vers juillet-août dans de la végétation en décomposition. Les lieux appropriés pour la ponte sont utilisés par de nombreuses femelles. Il peut y avoir jusqu’à 3 000 œufs avec ces pontes collectives. Les femelles n'hésitent d'ailleurs pas à parcourir un long trajet pour trouver le lieu de ponte propice.

Il est probable qu'elles y reviennent d'année en année. Les oeufs déposés ne font l'objet d'aucun soin particulier.



La couleuvre à collier est un serpent diurne. By Maarten sepp . Licence

Les serpenteaux ont de nombreux prédateurs : rapaces, poissons carnassiers, renards …

Malgré le taux important de reproduction, la population est en baisse. La couleuvre à collier fait l’objet de mesures de protection.
En France, toute chasse, capture ou commerce est interdite selon l’arrêté du 24 avril 1979.
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MessageSujet: LA COULEUVRE A COLLIER AMERICAIN   Jeu 25 Mar - 15:28





Couleuvre à collier américaine
Très abondante aux Etats-Unis, la couleuvre à collier (Diadophis punctatus) est un serpent tout à fait inoffensif pour l’homme.
Quand elle ne peut fuir un danger, cette belle couleuvre essaye de terrifier l’intrus en agitant sa queue parée de rouge orangé vif.


Il existe une quinzaine de variétés de couleuvres à collier aux États-Unis, depuis celle de Floride jusqu'à celle du Nord-ouest, qui vit en Oregon et dans l'État de Washington. On l’a trouve également au sud du Canada et au Mexique.

Ces variétés diffèrent par la taille, le nombre de rangées d'écailles dorsales et des détails de coloration. Chez les espèces occidentales, la couleur vive du ventre gagne souvent une ou deux rangées d'écailles du dos. Mais toutes possèdent le collier clair, interrompu ou non, qui donne son nom à l'espèce.

C’est une couleuvre très répandue. On a dénombré jusqu’à 1 800 individus à l’hectare dans certaines régions.



Quand elle se sent menacée par un danger, la couleuvre à collier américaine enroule sa queue en spirale serrée et l'agite en l'air, de manière à montrer sa face inférieure.
Certaines populations possèdent une face ventrale jaune ou orangée, qui exécutent un simple retournement de la moitié postérieure du corps.
Les populations à ventre rayé lèvent leur queue en spirale. La version rayée serait alors perçue comme couleur d’avertissement.

Cet avertissement est d'ailleurs un bluff, car ce petit serpent est parfaitement inoffensif. Ce n’est qu’ensuite, si l’agresseur insiste, qu’elle passe à d’autres modes de défenses, notamment chimiques.





En effet, tous les serpents possèdent à la base de la queue des glandes anales qui élaborent une substance à l’odeur désagréable.
Si la couleuvre à collier est saisie, elle vide son intestin et le contenu très malodorant de ses glandes anales.
L’odeur repoussante a toutes les chances de faire fuir l’adversaire.

La face dorsale de l'animal, beaucoup plus discrète, peut aller du gris au noir, en passant par le brun-vert.





Ce sont des serpents minces, de petite taille (jusqu’à 75 cm), aux écailles lisses. D'un naturel plutôt timide, ils se dissimulent volontiers sous les rochers et les troncs abattus des forêts, qui sont leur habitat courant.

Les couleuvres à collier se nourrissent surtout de salamandres, mais aussi de vers et d'insectes.

Les couleuvres à collier américaines sont ovipares. Leur ponte est peu abondante, et les nouveau-nés ne mesurent qu'une dizaine de centimètres. Leur nom vernaculaire peut prêter à confusion, car elles ne sont pas de proches parentes de notre couleuvre à collier d'Europe.
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MessageSujet: COULEUVRE DE MONTPELLIER   Jeu 25 Mar - 15:51






CouleuvrE DE montpellier

Description : Ce très beau serpent présente un dimorphisme sexuel important : les femelles toujours plus petites sont de couleur marron clair, avec des taches noirâtres et blanchâtres, alors que les mâles sont d'un vert olive clair ou foncé avec une rangée latérale d'écailles noires et bleutées. Dans les régions sahariennes, la selle noire caractéristique des mâles, présente en arrière de leur cou, s'étend sur la presque totalité du corps. Les mâles de ce grand serpent à fière allure dépassent parfois, bien que très rarement, les 2 m (au Maroc elle atteint exceptionnellement 2,17m).

Biologie : Très rapide, elle chasse généralement à vue et se nourrit d'autres serpents, de lézards, d'oiseaux, de petits mammifères qui peuvent être de la taille de lapereaux chez les grands individus. Opistoglyphe, c'est à dire possédant des crochets à venin situés à l'arrière de la mâchoire supérieure, elle peut tuer ses proies en les maintenant fermement dans sa gueule pendant quelques minutes. Cependant, du fait même de la position de ses crochets qu'il ne peut par ailleurs redresser, ce serpent est inoffensif pour l'homme comme en témoignent les innombrables morsures qui auraient pu être évitées et que je comptabilise à l'occasion de nombreuses manipulations1). Une seule avait provoqué une envenimation qui n’avait produit qu’un léger gonflement de la partie mordue, phénomène qui disparut au bout d’une ou deux heures. Cette envenimation avait été rendue possible parce que la morsure avait été particulièrement prolongée (le serpent avait maintenu et avalé le doigt pendant plusieurs minutes et je l'avais laissé faire...), chose impossible lors de morsures normales qui sont de l'ordre d'une seconde ou d'une fraction de seconde.




Une des innombrables morsures par couleuvre de Montpellier.
On voit bien les marques laissées par les petites dents, les crochets, eux, n'ont laissé aucune trace...



L'accouplement a lieu vers avril et mai et la ponte de quatre à dix-huit oeufs ovales fin juin, juillet ou août. L'éclosion se produit vers août, septembre et octobre. Les couleuvreaux mesureront alors environ 22 à 33 cm. L'espérance de vie des mâles comme des femelles varie entre 5 et 20 ans. Le mâle jeûne pendant les mois de mai et de juin et défend, escorte et assiste la femelle pendant la chasse. Le couple formé est fidèle, mais peut accueillir un ou plusieurs mâles vassaux ou encore dominer d'autres couples.

Répartition : Contrairement à son derivatio nominis, la Couleuvre de Montpellier (Malpolon monspessulanus) est répandue bien au-delà de la ville qui lui a donné son nom. Originaire d'Afrique, on la retrouve sur presque tout le pourtour de la méditerranée, de l'Afrique du Nord à la péninsule Ibérique en passant par le sud de la France et ce jusqu'en Iran, exceptée dans la péninsule italienne. Elle parvient même sous la forme de la sous-espèce Malpolon monspessulanus saharatlanticus à pénétrer l'étage saharien en profondeur ( au Maroc, elle descend jusqu'à Dakhla).

Conservation : En France, cette espèce court la malchance de subir les préjugés moyenâgeux qui sévissent à l'égard des serpents et notamment à son encontre. Sur Internet, par ex., on peut trouver des affirmations qui ridiculisent leurs auteurs : la "vipère" de Montpellier, comme la qualifie certains, serait "dangereuse" pour les chiens et même les chevaux (sic!), alors qu'en réalité il lui arrive d'être la victime des chiens et des chats. Elle est en outre fortement exposée à une circulation automobile abusive qui provoque de nombreuses victimes. De surcroît, la fermeture des milieux par la disparition progressive des milieux ouverts menace son habitat.
Au Maroc, elle est un des objets de convoitise préférés des montreurs de serpents, lesquels s’approvisionnent auprès des chasseurs spécialisés que sont les Aïssaoua et autres trafiquants qui vont jusqu’à entasser une soixantaine d’exemplaires dans une pièce où les plus grands spécimens n’ont plus comme recours pour survivre temporairement que le cannibalisme au détriment de leurs congénères plus petits. Une fois sur ce haut lieu du tourisme qu’est la place Jemaa-El-Fna de Marrakech, je remarquais qu’une Couleuvre de Montpellier, laquelle avait été passée sans ménagement autour du cou d’une touriste italienne, vivait ses dernières heures. Surmontant mon indignation face à tant d'inconscience de la part de cette femme et de cruauté de la part du montreur de serpents et motivé par mon désir de lui expliquer que l’animal avec lequel elle s’était faite grandiosement photographiée était moribond, j'allais voir la touriste. Dans l'espoir de l’aider à comprendre qu’il ne fallait pas encourager ce genre de pratiques aussi antiécologiques qu'insensibles. A mon grand dépit, elle me rétorqua avec ce qui ne peut être qualifié autrement que d'incommensurable stupidité : « Mais c’est la vie ! » Heureusement, bien des personnes informées réagissent plus intelligemment...

Cette espèce, ainsi que les autres espèces de serpents du Maroc, devrait bénéficier d'aussi urgentes que rigoureuses mesures de protection, interdisant leur capture et leur commercialisation (voir Fiches d'identification, Diaporama, Forum etc. sur le Site Internet du GERES). Dans le sud de la France, il faudrait édifier des barrières à des points cruciaux entre passage de la Couleuvre de Montpellier et trafic routier et créer des "serpenducs" à l'exemple des crapauducs, de notoriété méritée. Ces canaux creusés sous la route permettraient le passage des serpents et autres espèces...




La Couleuvre de Montpellier est un remarquable représentant de la faune reptilienne de nos régions méditerranéennes. Bien qu'officiellement protégée à l'égal des autres serpents (il est interdit en France de les capturer et de les tuer), les mâles de cette espèce sont bien trop souvent la victime du trafic routier. Il est en effet devenu hélas plus aisé d'apercevoir un exemplaire écrasé que vivant et s'enfuyant rapidement comme elle en a l'habitude. Étant donné d'une part la tendance à la fermeture des milieux (disparition progressive de la garrigue qui est son biotope de prédilection), d'autre part la fréquence grandissante de la circulation dans les régions habitées par cette espèce, régions particulièrement visitées par les touristes, nous ne pouvons que constater une diminution des observations de cette magnifique couleuvre originaire d'Afrique.
Le contexte international est marqué par une pression humaine accrue, une raréfaction croissante des représentants de diverses espèces animales, la disparition quotidienne de nombreuses espèces de par le monde (sixième extinction massive d'espèces) et la destruction dramatique d'écosystèmes entiers. Ces phénomènes illustrent dramatiquement les menaces qui pèsent sur la plupart sinon toutes les formes de vie.
Pour toutes ces raisons, nous, signataires, demandons que des mesures urgentes de protection soient prises afin de stopper l' hémorragie que constitue l'écrasement de milliers de Couleuvre de Montpellier, hémorragie qui contribue à terme à mettre en péril l'existence de cette espèce en France.

Nous demandons tout particulièrement que des barrières efficaces soient édifiées à des points cruciaux entre passage de la Couleuvre de Montpellier et trafic routier, et que soient créés des "serpenducs" à l'exemple des crapauducs, de notoriété méritée. Ces canaux creusés sous la route permettraient le passage des serpents, mais aussi celui d'autres espèces.



Couleuvre de Montpellier (mâle adulte) victime de la circulation au Maroc.
Souvent les serpents sont intentionnellement écrasés lorsqu'ils se réchauffent sur le bitume...
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MessageSujet: COULEUVRE D'ESCULAPE   Jeu 25 Mar - 16:04

LA COULEUVRE D'ESCULAPE est un serpent d'environ 1,10 m à 1,60 m de long (rarement 2 m) au corps long mince et sa tête est fine et longue et son museau est arrondi. Son cou est plus ou moins marqué. La pupille est ronde et moyenne et non saillante, les écailles sont lisses et plates sauf les ventrales qui montrent une arête de chaque côté. Ses écailles et ses plaques sont triangulaires sur son front, aussi large que longue, en contact direct avec les supraoculaires ; les pariétales sont plus longues mais à peu près aussi larges que les frontales. La rostrale légèrement saillante, très peu visible de dessus, plus large que haute, plus ou moins divisée. La grande loréale, aussi haute que longue ; 1 préoculaire de taille sensiblement identique à la 4e supralabiale ; 2 postoculaires et 2+1 temporales ; 8 ou 9 supralabiales (4 et 5 en contact avec l'œil) et 9 ou 10 infralabiales. Dorsales lisses et vernissées, parfois légèrement carénées dans la région postérieure, sur 21 ou 23 rangs à mi-corps. Ventrales larges et étroites au nombre de 212 à 248 (anomalies fréquentes) ; 60 à 91 urostèges divisés. Anales divisées elles aussi.

Son dos est uniforme ; des parties dorsales brunes, grisâtres, jaunâtres, ocre, brun, verdâtres. Sur le côté du cou, un large croissant, plus ou moins flou, jaune clair, recourbé vers les temporales. Labiales et rostrale jaune pâle, mouchetées supérieurement de brun ; 4ème supralabiales séparées de la 5e par une mince ligne verticale sombre ; elle se retrouve plus bas, mais moins nette, entre les 5ème et 6ème infralabiales. Un petit point blanc bleuté marque postérieurement chaque dorsale. Des bandes longitudinales claires et sombres apparaissent sur le dos de certains individus. Flancs et ventre jaune pâle, unis ou légèrement mouchetés de brun à la séparation dorso-ventrale. La queue suit la coloration du tronc : iris gris, brun doux. Mélanisme rare, mais albinisme fréquent.
Habitat

C'est un serpent qui fréquente les milieux clairs et ensoleillés mais fuit l'extrême chaleur. Elle vit au sol mais c'est un bon grimpeur que l'on peut rencontrer posté dans les arbres et arbustes de 15 à 30 m. Il se nourrit principalement de petits mammifères (campagnols) qu'il étouffe mais aussi d'oisillons ou de lézards. La couleuvre d'Esculape n'est pas farouche et approche les habitations, grimpe jusqu'aux balcons sans problème. La couleuvre d'Esculape est non venimeuse.

Répartition
Il se rencontre en Europe dans une bande qui va du centre de la France en Tchéque, en Slovaquie et au sud de la Pologne, de l'Espagne à la Grèce, et en Turquie jusqu’au nord de l'Iran.

Généralités
Asclépios, le Dieu-médecin des Grecs anciens, devenu Esculape à Rome, portait dans sa main droite un bâton entouré d'un serpent ; on pense de nos jours qu'il s'agissait de cette grande couleuvre à la brillante livrée. C'est aussi elle que l'on retrouverait autour du bâton d'Asclépios, de nos jours emblème des médecins (et de la coupe d'Hygie pour les pharmaciens).

Les Romains vénéraient Esculape sous la forme terrestre d'un Serpent long et "blanc" ; ils devaient poser à cette Couleuvre des questions sur la guérison de leurs maux, les réponses étant données par l'intermédiaire des prêtres. Étaient donc gardés en captivité dans les temples et même dans les maisons des Ophidiens vivants (que l'on suppose de l'espèce Elaphe longissima, les couleuvres de Montpellier s'apprivoisant moins bien), dans des fosses ou des vases de terre. Les Romains envahissant la Gaule emportèrent avec eux ces poteries et le problème est toujours posé de savoir si ce ne sont pas des individus échappés des temples qui peuplèrent différentes régions françaises. À noter que la forme existant en France est la nominative et non la romana. On retrouve la relation entre médecine et Elaphe longissima dans les traditions populaires germanique et celtiques, où les connaissances médicales pouvaient être acquises par ingestion de la chair bouillie d'un serpent "blanc"
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MessageSujet: COULEUVRE RAYEE (SERPENT JARRETIERE)   Jeu 25 Mar - 16:18


La couleuvre rayée est d'un brun sombre avec trois raies jaunes ou rouges; l'une sur le dos et les deux autres sur les côtés. Sa longueur moyenne est d'environ 60 cm.

Plus grosse que le mâle, la femelle est facilement repérable aux yeux des humains ; les serpents, eux, ne l'identifient qu'à son odeur.

Sa nourriture se compose de petits poissons d'eau douce (vivants) ou bouts de saumons frais, de vers de terre, et parfois de souriceaux.

La couleuvre rayée possède des écailles carénées et une plaque anale non-divisée. Cette espèce est ovovivipare et donne naissance à une cinquantaine de petits.
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MessageSujet: COULEUVRE VERTE ET JAUNE   Jeu 25 Mar - 16:22




Elle fréquente les terrains rocheux, secs et bien ensoleillés, exceptionnellement les milieux un peu plus humides comme les prairies et les bords de rivières.

La coloration est dominée par le jaune sans être toutefois la couleur de fond. Le dos présente une vingtaine de lignes longitudinales discontinues jaune verdâtre.

La longueur de 1 mètre à 1,80 mètres, exceptionnellement 2,20 mètres.

Cette espèce est diurne. Elle se nourrit d'autres serpents (la vipère d'Orsini).

Elle grimpe facilement aux branches ou dans les buissons, pour chasser ou lorsqu'elle se sent menacée. Dans ce dernier cas, elle n'hésite pas à adopter un comportement agressif et cherche à mordre, bien que sa morsure ne soit pas venimeuse (morsure douloureuse).

Elle ne semble pas menacée en France et paraît même en expansion dans le nord du pays.
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MessageSujet: SERPENT ROI   Jeu 25 Mar - 16:30






Il existe 7 sous-espèces de serpent roi qui sont les suivantes : le serpent roi de l'Est (Lampropeltis getulus getulus), le serpent roi de Floride (Lampropeltis getulus floridana), le serpent roi ponctué (Lampropeltis getulus holbrooki), le serpent roi noir (Lampropeltis getulus niger), le serpent roi noir du Mexique (Lampropeltis getulus nigritus), le serpent roi du désert (Lampropeltis getulus splendida et la sous-espèce traitée dans ce texte, le serpent roi de Californie (Lampropeltis getulus californiae). Les soins et le mode de reproduction de chaque sous-espèce, sont très semblables. Pour cette raison, je ne ferai pas d'autres textes pour chaque sous-espèce.




DESCRIPTION

Le serpent roi de Californie est une espèce très variable en ce qui attrait à sa coloration. Sa couleur de base, brune ou noire, est ornée de bandes ou d'une rayure dorsale blanche, crème ou jaune. Certains individus possèdent un mélange de bandes et de rayures que les éleveurs appellent aberrant. Avec la reproduction, en captivité, nous avons pu voir apparaître sur le marché des spécimens avec une pigmentation jaune prédominante appelée "high yellow". Certains spécimens sont noir pur avec des anneaux ou une bande blanc pur. L'animal possédant cette coloration est nommée "phase désertique". Il existe aussi des spécimens mélaniques qui sont noir pur et une variété albinos très populaire chez les amateurs. Le serpent roi mesure entre 90 et 150 cm mais certains records parlent de spécimens ayant atteint une taille supérieure à 200 cm. Son corps est mince et sa tête n'est pas bien démarquée de son cou. Sa surface ventrale est généralement noire parsemée de taches jaunes, crèmes ou blanches. Plus rarement, des individus ont le ventre complètement noir ou jaune.




DISTRIBUTION GÉOGRAPHIQUE

Ce serpent habite le sud-ouest des États-Unis. Il est présent dans le sud-ouest de l’Oregon, en Californie, au sud de l'Utah et en Arizona.




HABITAT

Ce serpent a une préférence marquée pour les régions sèches. Il se retrouve dans les prairies herbeuses, les forêts de conifères, les fermes, les déserts et les abords de courants d'eau sablonneux. Durant les journées très chaudes, il se cache dans les piles de roches ou les terriers creusés par d'autres animaux où il attend la tombée de la nuit pour se mettre en chasse.




ALIMENTATION

Le serpent roi, en général, est réputé pour sa capacité de chasseur de serpents. En effet, il est ophiophage et n'hésite pas à dévorer d'autres serpents même s'ils sont venimeux. Il consomme aussi des rongeurs, des oiseaux et des amphibiens avec appétit. En captivité, il se contente de rongeurs offerts chaque semaine.




SOINS EN CAPTIVITÉ

Le serpent roi adulte a besoin d'une cage de dimension moyenne. Disons que 90 par 30 cm lui convient parfaitement. Le substrat idéal est le tapis à reptiles ou le tapis gazon. Si vous préférez un substrat naturel, je recommande d'utiliser des matières non toxiques comme des morceaux d'écorce, du terreau de forêt ou du gros gravier. Si vous utilisez ces matières, je vous conseille, par contre, de nourrir votre serpent hors de son terrarium car, si jamais, il ingérait de ces matières, elles ne sont pas digestibles et elles le feraient mourir d'une occlusion intestinale. Évitez, à tout prix, le sable ou les copeaux à base de cèdre car le sable favorise la prolifération des bactéries et le cèdre est toxique pour les reptiles et pourrait occasionner des troubles respiratoires à votre serpent. Un plat d'eau assez grand pour lui permettre de se baigner est important. L'eau doit être changée au moins 2 fois par semaine et le plat bien lavé 1 fois par semaine. Une branche ou une grosse pierre peut être utilisée comme décoration et sera utile pour aider le serpent à muer. Aussi, une cachette est importante car un serpent, sans possibilité de se cacher, devient plus nerveux. La température idéale se situe entre 24 et 30 degrés Celsius. Un élément chauffant, sous le terrarium, doit être branché en tout temps pour permettre au serpent de digérer adéquatement. La chaleur ambiante est donnée par une lampe qui est disposée au-dessus du terrarium. Prenez soin de ne pas mettre l'élément chauffant et la lampe du même côté car cela ferait surchauffer ce côté du terrarium. La lampe est allumée de 12 à 14 heures par jour. Lorsque la lampe s'éteint la nuit, cela occasionne une baisse de température de quelques degrés qui est bénéfique pour le serpent. Attention ! il est préférable d'éviter de faire cohabiter 2 serpents roi ensemble car vous pourriez vous retrouver avec un serpent en moins.




REPRODUCTION

Après le serpent des blés, le serpent roi de Californie est probablement le serpent le plus commun en captivité. Sa coloration attrayante et son caractère généralement doux, fait de lui un bon sujet même pour les jeunes qui débutent avec les serpents, il est très facile à nourrir et il se reproduit avec une extrême facilité en captivité. Pour reproduire ce serpent, avec succès, il faut s'assurer d'avoir en sa possession un couple mature. Cela veut dire un mâle de 60 à 70 cm et une femelle de 70 à 80 cm. Il atteint cette taille en 2 ans s'il est nourri de façon normale. Tout d'abord, il faut prendre soin de bien nourrir le couple tout l'été pour s'assurer qu'il a un petit surplus de gras à l'automne. À partir du premier novembre, il faut le faire jeûner jusqu'au premier décembre. Au premier décembre, nous pouvons commencer à le refroidir. C'est pour cette raison qu'il faut le faire jeûner car un serpent qui est refroidi le ventre plein, est voué à une mort certaine. Il faut baisser la température de façon graduelle, c'est à dire 2 ou 3 degrés par 2 ou 3 jours, jusqu'à ce que la température soit autour de 10 à 12 degrés Celsius. A partir de ce moment, il faut le garder à l'obscurité et le déranger le moins possible. Il faut quand même faire une inspection de routine chaque semaine pour s'assurer que tout va bien. Pendant cette période, le serpent demeure actif, boit et mue régulièrement. Il faut simplement s'assurer que le plat d'eau n'est pas à sec et que le serpent ne passe pas tout son temps à tremper dedans car il pourrait développer des problèmes respiratoires. Il restera en hibernation pendant 2 à 3 mois. À la fin de février, vous pouvez le réveiller tranquillement. Il suffit de suivre le même procédé que pour le refroidir mais à l'inverse. Lorsque sorti d'hibernation, il faut le nourrir. Attention de ne pas donner de proies trop grosses au début car il a l'estomac paresseux dû au grand jeûne qu'il vient de subir. Après 2 repas, donc 2 semaines, vous pouvez introduire le mâle dans le terrarium de la femelle. Il est possible que les serpents commencent à se courtiser tout de suite. Surveillez tout de même de près pour qu'ils ne décident pas de s'entre dévorer car la faim est parfois plus grande que le besoin de s'accoupler. S'ils ne semblent pas intéressés par l'accouplement, ne vous découragez pas. Attendez simplement que la femelle aie fait une mue et remettez-les ensemble. Gardez les dans la même cage pour au moins 2 semaines mais en les séparant à tous les 4 jours pour essayer de les nourrir. De cette façon, les chances d'ophiophagie sont réduites. Les 2 semaines écoulées, vous devez maintenant les séparer pour de bon. A partir de ce moment, nourrissez votre femelle généreusement car elle est probablement pleine d'oeufs et elle aura besoin de force pour le travail qui l'attend. Suite à l'accouplement, il s'écoule 2 mois avant que la femelle ponde. Vous devriez mettre une boîte de ponte, à sa disposition, après 1 mois de gestation pour lui donner le temps de s'y familiariser. Comme boîte de ponte, vous pouvez utiliser un plat de plastique de type boîte à soulier, dans lequel vous faites un trou assez grand pour qu'elle puisse y entrer facilement. Il suffit de remplir cette boîte avec de la vermiculite ou de la mousse de sphaigne humide pour convaincre la femelle d'y déposer ses oeufs. Elle fera une mue 7 à 20 jours avant de pondre alors surveillez-la de près.

L'accouplement et la ponte terminés, il reste à faire éclore les précieux oeufs. L'incubation se fait dans une boîte, de même type que la boîte de ponte, remplie vermiculite humide. La ration de vermiculite est 2 fois supérieure à la ration d'eau, c'est à dire 2 tasses de vermiculite pour 1 tasse d'eau. Il faut simplement faire quelques petits trous dans la boîte d'incubation et s'assurer que le tout reste humide 80 à 100% d'humidité est nécessaire à l'incubation des oeufs. La boîte doit être mise à un endroit chaud, entre 28 et 30 degrés Celsius, et obscur. Vérifiez régulièrement la boîte pour que le taux d'humidité ne baisse pas trop car les oeufs seraient gâchés ou du moins endommagés. Environ 2 mois plus tard, votre patience devrait être récompensée par une multitude de bébés. Vous pouvez vous attendre à ce moment à une grande surprise. Les bébés d'une même portée peuvent avoir n'importe quelle des pigmentations décrites précédemment. Quelques jours après la naissance, vous pouvez sortir les bébés de la boîte de ponte, pour les installer individuellement dans des plats de plastique avec plusieurs trous d'aération. Comme substrat, mettez du papier essuie-tout. Ajoutez aussi un petit plat d'eau. Environ 7 jours après leur naissance, les bébés font leur première mue. C'est après cette mue qu'ils sont les plus susceptibles de commencer à manger. Vous pouvez leur offrir des souris naissantes décongelées. S'ils refusent de manger, attendez quelques jours et essayez de nouveau avec des souris naissantes mais vivantes. A ce stade, les serpenteaux devraient tous s'alimenter d'eux-mêmes.
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MessageSujet: SERPENT RATIER (GENRE ELAPHE)   Jeu 25 Mar - 16:45




Nom scientifique: Pantherophis ( Elaphe )obsoleta quadrivittata
Nom commun : Serpent ratier jaune
Classification: Serpent: Colubridés: Colubrinés (couleuvres typiques)

Répartition: Etats-Unis: centre de la Floride, nord de la Géorgie, Caroline du Sud et sud-est, des zone côtière de Caroline du Nord
Taille : 1 m20 à 1 m50 Max. 1 rn80
Biotope : Souvent prés des points d'eau, lisière de bois.
Biologie : Terrestre et arboricole; diurne.
Alimentation : Oiseaux, oeufs, poussins et rongeurs
Reproduction : Ovipare; 8 à 20 oeufs.
Caractère : Inoffensif (aglyphe); peu craintif si né en captivité, mord rarement.
Le serpent ratier jaune est une espèce facile et intéressante.
C'est une couleuvre qui aime grimper, une belle branche dans le terrarium lui permettra de se percher et de mettre en valeur ses couleurs.

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MessageSujet: Re: LES SERPENTS....   Jeu 25 Mar - 16:48

CLASSE DES BOÏDES
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MessageSujet: ANACONDA GEANT   Jeu 25 Mar - 16:58







Il y a trois origines possibles pour le mot anaconda : il pourrait s'agir d'une altération du mot cingalais henakanday (serpent tonnerre), ou alors du mot tamoul anaikondran (tueur d'éléphant). Il est étonnant que le mot ait une origine aussi lointaine du lieu d'habitat de l'animal ; il se pourrait que le nom soit lié à la vague similarité de l'anaconda avec les pythons d'Asie. Toutefois, il semblerait que le terme "anaconda" provienne des Indiens d'Amazonie et signifie "serpent guerrier de l'onde".
Les Sud-Amérindiens appelaient également l'anaconda sucuri, yakumama ou jibóia. Les colons espagnols d'Amérique du Sud l'appelaient matatoro, le tueur de taureau.

Taxonomie
Parmi les quatre espèces, les deux plus connues sont :

L’anaconda vert ou grand anaconda (Eunectes murinus, anciennement appelé Boa murina). Etant moins long que le python réticulé, l'une des espèces les plus longues de serpents, il est néanmoins plus lourd et plus massif. Il peut peser jusqu'à 250 kg et avoir un diamètre de 30 cm. Il s'agit de l'espèce de serpent la plus lourde. Les femelles sont plus grosses que les mâles, mesurant en moyenne entre 6 et 8 m (9 m maximum), tandis que les mâles mesurent de 4 m à 6 m. On les trouve principalement au nord de l'Amérique du Sud, au Venezuela, en Colombie, au Brésil, en Équateur, au nord de la Bolivie, au nord-est du Pérou, en Guyane, au Guyana, au Surinam et à Trinidad. Ces anacondas d'aspect impressionnant étaient mal connus jusqu'en 1992, date à laquelle la première (et jusqu'à présent la seule) étude fut consacrée à cette espèce au Venezuela par le Dr. Jésus Rivas ;
L’anaconda jaune (Eunectes notaeus), qui mesure 3 m à l'âge adulte. Les serpents de cette espèce vivent plus au sud, en Bolivie, au Paraguay, en Uruguay, à l'ouest du Brésil et au nord-est de l'Argentine.
Les deux espèces les moins connues sont :

L’anaconda de Deschauense (Eunectes deschauenseei) découvert au nord-est du Brésil ;
L’anaconda bolivien (Eunectes beniensis) découvert en Bolivie, qui a été seulement identifié en 2002 par Lutz Dirksen, et est toujours en cours d'étude.
Caractéristiques physiques et comportementales [modifier]
L'anaconda vert se distingue du boa par son museau couvert de boucliers plutôt que de petites écailles. Il est en général de couleur marron-olive foncé, avec deux rangées de grandes taches noires alternant sur le dessus du corps et de petites taches en forme d'œil de couleur blanche sur les côtés le ventre est blanchâtre. Le biotope de l'anaconda est à la fois terrestre et aquatique, et son activité est principalement nocturne.[réf. nécessaire] Il repose immergé dans l'eau, avec seulement une petite partie de la tête au-dessus de la surface, guettant la moindre proie convenable. Il peut également s'enrouler sur les branches d'un arbre au-dessus de l'eau.L'anaconda peut se déplacer sur terre en conservant son corps droit (néanmoins qu'il soit principalement aquatique), suivant un parcours rectiligne. Grâce à de puissants muscles ventraux, l'animal prend appui sur les écailles dirigées vers l'arrière et en contact avec le sol, ce qui lui permet de pousser son corps en avant.
Les yeux et les narines de l'anaconda sont positionnés sur le dessus de la tête, lui permettant de respirer et de voir sa proie alors que son corps volumineux demeure immergé sous la surface. L'anaconda est un serpent constricteur et non venimeux. Cependant, il a des dents et des mâchoires puissantes qu'il utilise pour s'agripper à sa proie qu'il entraîne sous l'eau pour la noyer.
Il se nourrit principalement de gros rongeurs, de tapirs, capybaras, cervidés, pécaris, poissons, tortues, oiseaux, moutons, chiens et de reptiles aquatiques comme les caïmans. Il a été relevé des attaques sur des jaguars. Les jeunes anacondas se nourrissent de souris, rats, poulets, grenouilles et poissons.
Les anacondas ont mauvaise réputation auprès des habitants des zones où ils vivent ; ceux-ci les considèrent comme des mangeurs d'hommes. Cependant, le plus souvent, si un anaconda sent la présence d'un humain dans sa zone, il fuira dans la direction opposée. Les morts d'hommes causées par les anacondas ne sont pas prouvées. Les anacondas ont pour prédateurs les jaguars, les gros caïmans et les autres anacondas. Un anaconda blessé peut aussi être la proie des piranhas.
L'anaconda se tapit habituellement dans des marécages ou sur les berges des rivières. Il attend en embuscade qu'une proie vienne s'abreuver. Alors, il la mord avec ses dents acérées, la saisit avec ses mâchoires puissantes et l'entraîne sous l'eau. La victime se noie alors ou est étouffée par les muscles de l'anaconda. Il serre à chaque fois un peu plus fort lorsque sa victime expire, afin qu'elle ne puisse inspirer que de plus en plus difficilement. La victime étouffe rapidement. Alors, l'anaconda l'avale la tête la première. Il peut avaler une proie bien plus grande que la taille de sa bouche car sa mâchoire peut se désarticuler et est reliée de façon lâche au crâne.
Toutes les espèces de serpents dans le monde ont des dents, mais l'anaconda n'utilise pas ses dents pour mâcher, ses dents sont orientées vers l'arrière de sa gueule et en se débattant, la victime ne fait qu'aggraver sa blessure. Il se sert de ses dents comme des crampons pour faire avancer la proie dans l'œsophage. Il digère ses proies grâce à de puissants sucs digestifs. Il lui faut six heures d'efforts pour arriver à avaler une proie aussi grosse qu'un capybara. L'anaconda somnole ensuite pendant quatre ou cinq jours pour digérer voire plusieurs semaines selon l'importance de la proie. Il est d'ailleurs très vulnérable pendant cette période. De plus, ce serpent est capable de jeûner pendant deux ans.[réf. nécessaire] Il fait partie des serpents primitifs, donc ne possède pas de venin. Il utilise sa masse et sa puissance pour maîtriser sa victime. Ainsi, être mordu par un anaconda est douloureux mais n'est pas mortel en soi.
Chez les anacondas,la femelle (qui est plus grosse que le mâle) attire des partenaires en émettant des phéromones. Une sorte de ballet nuptial se déroule sous l'eau. Les femelles peuvent avoir une douzaine de partenaires.[réf. nécessaire] Pour caresser sa partenaire, le mâle dispose d'un organe sexuel, vestige des membres postérieurs des lézards, ses ancêtres.
Contrairement à presque tous les autres boas, l'anaconda est ovovivipare[1]. Chaque portée qui peut comporter jusqu'a 50 petits qui mesurent entre soixante et quatre-vingt-dix centimètres. Aussitôt nés, les serpenteaux ne peuvent compter que sur eux-mêmes. Comme pour la plupart des reptiles, peu d'entre eux atteindront l'âge adulte car leurs prédateurs sont nombreux : caïmans, piranhas, oiseaux...
Les anacondas géants [modifier]
Le plus grand anaconda connu aurait mesuré 10 mètres de long.[réf. nécessaire] Il fut découvert lors de l'expédition géologique de Lamon-Dunn effectuée en 1944 au Venezuela. Les géologues ont trouvé le serpent dans l'Orénoque, dans l'est du Venezuela. Des soldats d'un détachement qui les accompagnait ont tiré sur le serpent. Puis une vingtaine d'hommes l'ont ramené sur la berge. L'anaconda a été mesuré avec un instrument de mesure géologique. Bien qu'il s'agisse de l'anaconda le plus long mesuré, il n'a pas pu malheureusement être pesé. Les membres de l'expédition sont partis à leur camp pour déjeuner, et quand ils sont revenus sur les lieux de leur découverte, le serpent n'était plus là, et des traces sur le sol indiquaient qu'il était retourné dans le fleuve.
Des recherches zoologiques ont mis en évidence des traces de serpents sur des lits de rivières asséchées dans les llanos vénézuéliens qui indiquent que de grands serpents restent encore à découvrir, certains avec une largeur de plus de 50 centimètres.[réf. nécessaire]
L'anaconda comme toutes les grosses espèces de boas ou de pythons, continue de croître tout au long de sa vie. Sa vitesse de croissance diminue après qu'il a atteint sa maturité. Il pourrait atteindre 50 ou 60 ans, voire 80 pour certains.
Un autre témoignage douteux a été fait par l'aventurier Percy Fawcett. En 1906, Fawcett a écrit avoir blessé un serpent de près de 19 mètres. Une fois rendu public, le récit de Fawcett fut largement mis en doute. Bernard Heuvelmans prit sa défense, affirmant que Fawcett était généralement honnête et fiable dans ce qu'il rapportait. De plus, Heuvelmans nota que les experts étaient souvent obligés de revoir à la hausse leurs standards concernant la taille maximale des serpents lorsqu'ils étaient confrontés à des serpents qui défiaient leur estimation. À une certaine époque, 6 mètres était la taille maximale généralement acceptée pour un anaconda. Ces anacondas géants sont ceux que l'on a rendu responsables des quelques cas non vérifiés de serpents mangeurs d'hommes.
Lorsqu'il mue, l'anaconda se libère de son ancienne peau. Celle-ci peut être étirée jusqu'à 30 % de la taille originale du serpent. De nombreuses mesures faites sur des exuvies ont donc pu faire croire à des longueurs bien plus grandes que celle du serpent réel.

En captivité Les anacondas ont la réputation d'avoir mauvais caractère. De plus, leur taille massive explique que les anacondas sont moins populaires que les autres boas. Cependant, ils sont relativement communs sur les marchés d'animaux exotiques.
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MessageSujet: BOA ARC EN CIEL   Jeu 25 Mar - 17:07




Le boa arc-en-ciel est plutôt mince. Il a une tête fine, souvent avec une ligne médiane. Le long de sa mâchoire supérieure se trouve une rangées de fossettes très peu profondes. Cet animal a des écailles lissées et il possède de gros yeux. Quelque soit la sous-espèces, les juvéniles sont plus brillamment colorés que les adultes.

Habitat:

Le boa arc-en-ciel peut vivre dans des habitats variés comme les forêts, les zones herbeuses, les régions boisées les plaines, les marais. Cet animal est originaire de l'Amérique du Sud. Plus précisément au sud du Venezuela , Suriname et Guyanne. En fait jusqu'au bassin amazonien. Il a perdu une grande partie de son habitat à cause de l'agriculture de la coupe des bois et du développement.

Sa reproduction:

Le boa arc-en-ciel est ovovivipare et il peut avoir jusqu'à 25 serpenteaux dans une seule portée. Pour être prêt à l'accouplement il faut que le mâle mesure 1,3 mètres et la femelle 1,7 mètres. Il possède une période de gestation/incubation de 5 à 7 mois.
Son comportement et son mode de vie:
Cet animal est nocturne c'est-à-dire qu'il vit la nuit. Il peut vivre jusqu'à 25 ans! Ses ennemis sont les humains dans le cas des adultes et dans le cas des petits, ce sont les petits animaux.

Alimentation:

Le boa arc-en-ciel mange des oiseaux plus précisément beaucoup de petits mammifères. Cet animal est carnivore. Les petits boas mangent souvent des lézards et des rongeurs. En captivité, cet animal mange des rongeurs agrémenté parfois de volailles vivantes ou surgelées.
Les serpents mordent pour plusieurs raisons : ils ont peur pour leur sécurité ou ils vous prennent par erreur pour de la nourriture. Il faut se laver les mains avant et après avoir manipulé un reptile. Si on touche le repas du boa, des petites particules vont rester sur notre peau si on ne la lave pas et ils vont ensuite nous mordre. Les reptiles ne mordent jamais sans prétexte!!!
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MessageSujet: BOA A TROIS BANDES (BOA ROSE)   Jeu 25 Mar - 17:15






Le boa à trois bandes (Charina trivirgata) est un serpent nocturne. Ce petit boa est originaire du sud des Etats-Unis et une partie du Mexique.
Son nom le plus commun est rosy boa.

DESCRIPTIF:

C’est un petit boa au corps massif qui peut mesurer jusqu’à 1,10 m. Cependant sa taille moyenne va de 60 à 90 cm.
Son dos est beige ou rosé et son ventre tacheté de crème.
En principe, son corps est parcouru de trois bandes dont la couleur diffère selon les sous-espèces.
constricteur , il se nourrit de rongeurs et de petits oiseaux.
Le boa à trois bandes ne pose généralement pas de soucis en captivité, il peut être conseillé aux débutants qui veulent se lancer dans la terrariophilie.
Docile, c’est un serpent qui se laisse manipuler et s’adapte assez bien à la vie en captivité.
il lui faudra un terrarium assez grand car il est assez actif.

MAINTIEN

un terra de 80/50/50 de type désertique sera le minimum pour un individu.
Placer des cachettes au point chaud et froid et un bassin d'eau
pour le Substrats , des copeaux de hêtres ou lino ...
Eclairage: par lampe ou néon
Hygro: 50% environ
Température: Jour: point chaud à 35°C et point froid à 27°C. Nuit: 24°C environ
Nourriture: de rosé de souris a souris adultes fraîchement tués ou décongelés, suivant la taille du serpent

REPRODUCTION

Ovovivipare, la femelle met au monde de 3 à 12 serpenteaux qui naissent en octobre ou novembre.
La gestation dure de 4 à 6 mois. En captivité, leur espérance de vie est d’environ 20 ans.

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MessageSujet: BOA CONSTRICTOR   Sam 27 Mar - 18:16



Le boa constrictor est une espèce de serpent d'Amérique du Sud et d'Amérique centrale dont la taille peut atteindre, selon la sous-espèce et le sexe, de 2 à 4 mètres. Il est de mœurs crépusculaire à nocturne et peut vivre entre vingt et quarante ans. Il mange des iguanes, des oiseaux, des ocelots et d'autres petits mammifères. Lorsqu'il serre une proie il peut exercer sur celle-ci une pression allant jusqu'à 3200 Kg.
Sa zone de répartition comprend principalement l'Amérique Centrale et le Nord de l'Amérique du Sud avec Mexique, Guatemala, Honduras, Nicaragua, Salvador, Costa Rica, Panama, Colombie et Équateur. Il se plaît dans les forêts tropicales, les savanes humides ou sèches et les zones semi-arides.

température point chaud : 32°C
température point froid : 26°C
température de la nuit : 24°C
humidité :70%
éclairage : néon simple
difficulté : facile
dimensions du terrarium : 200x120x100 cm
type du terrarium : tropical humide
"décoration" : abris, bassin, grosses branches
substrat : éclat d'écorce
maintenance : souris, rats, lapins
nombre de petits : 10 à 50
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MessageSujet: BOA EMERAUDE (boa canin)   Sam 27 Mar - 18:33





Le boa émeraude ou boa canin est une espèce de serpent constricteur de la famille des Boidae caractérisée par une magnifique robe verte et vivant dans les forêts tropicales humides d'Amérique du Sud. Il est souvent confondu avec le Python vert qui vit de l'Indonésie à l'Australie.
C'est une espèce menacée classée II à l'annexe de la Cites.
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MessageSujet: BOA RETICULEE   Ven 2 Avr - 7:22

Le python réticulé est une espèce de serpent de la famille des Pythonidae. Considéré comme le plus long serpent du monde, il mesure en moyenne entre 7 et 9,5 mètres pour 135 kilos. Il peut exceptionnellement atteindre 10 mètres, comme la femelle tuée par des indigénes aux Célèbes en 1912 et mesurée par un ingénieur[1]. Par ailleurs, une femelle longue de 8,70 mètres, décédée en 1963 au zoo d'Highland Park en Pensylvanie, avait atteint un poids maximal de 145 kilos[2].

Chasse

La forêt où vit le python réticulé est sombre et ce python a une mauvaise vue. Mais il n'a pas de mal à trouver des proies : il possède de petites alvéoles sur sa lèvre supérieure qui contiennent de minuscules organes sensibles à la chaleur de ses proies qu'on appelle fossettes thermosensibles. L'attaque de ce serpent est rapide. Il peut aussi grimper à un arbre et sauter sur une proie qui passE

* température point chaud : 33 °C
* température point froid : 26 °C
* température de la nuit : 23 °C
* humidité : 80%
* éclairage : néon
* difficulté : extrêmement difficile du fait de son agressivité. Déconseillé aux novices, il est préférable de ne pas entrer dans le terrarium seul lorsqu'il atteindra les 3-4 mètres.
* dimensions du terrarium : prévoyez une pièce
* type du terrarium : tropical, type forêt sud-asiatique
* environnement : branches, bassins, abris
* substrat : éclats de bois
* maintenance : lapins, poulets
* nombre d'oeufs : 30 à 70* incubation : 3 mois à 33 °C


Degré de menace

Cette espèce de pythons est chassée pour sa peau. Sa robe aux motifs complexes en fait le serpent le plus vendu pour la confection d'articles en cuir. L'espèce est considérée comme vulnérable. Elle est donc classée en annexe II de la C.I.T.E.S.
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MessageSujet: BOA DES SABLES   Ven 2 Avr - 7:33

Portrait du boa des sables

Les boas des sables font partie de la famille des Boidae et de la sous-famille des Erycinae.

Ce sont des boas de petite taille. C’est parmi le genre Eryx que l’on trouve les plus petits boïdés. Eryx miliaris mesure de 35 à 55 cm. La plus grande espèce mesure un peu plus d’un mètre.
Ces boas fouisseurs présentent une petite tête compacte qui ne se distingue pas du corps, un corps cylindrique et une queue courte. Les yeux sont petits.



Ce sont des serpents inoffensifs et non venimeux. Ils tuent leurs proies par constriction. Ils fréquentent les régions arides et semi-désertiques.
Ces serpents sont surtout actifs au crépuscule et la nuit
La journée, ils restent au frais sous les pierres, dans les terriers des petits mammifères ou dans les buissons. Ils s’enfouissent dans le sable ou les terres meubles.
Ils utilisent leur tête comme outil de pénétration, poussée par les appuis du reste du corps.
Très rapides, ils peuvent fondre sur leur victime en jaillissant d’un seul coup du sable. Ils peuvent également évoluer dans des régions à sous-sol pierreux.
Eryx jaculus s’embusque souvent sous les pierres plates.

Leur livrée se fond très bien dans leur environnement. La couleur de fond est habituellement sable foncé, beige jaunâtre ou jaune brunâtre à rougeâtre.
Ce sont d’excellents fouisseurs que l’on rencontre rarement à la surface. Leur menu se compose de lézards, de petits rongeurs, d’oisillons et même d’insectes ou de gastéropodes selon leur habitat.

Selon leur zone géographique, ils peuvent hiberner. C’est le cas d’Eryx jaculus qui hiberne pendant 3 à 5 mois.

Quelques espèces

(Boa des sables d'Egypte)

Taille : 50 à 70 cm. Corps trapu et court
Livrée : Fond jaunâtre ou gris-jaune. Dessin dorsal et latéral composé de taches brun foncé et orangées. Ventre gris ou gris-jaune
Reproduction : Ovovivipare. Accouplement en été. Jusqu’à 15 serpenteaux qui naissent en automne
Aire de distribution : Egypte, Soudan, Ethiopie, Somalie, péninsule arabique, nord du Kenya
Boa javelot ou Boa des sables occidental

Taille : 40 à 60 cm et jusqu’à 80 cm. Corps gros et court
Livrée : Fond beige jaunâtre, jaune brunâtre à rougeâtre. Bandes plus foncées qui partent de l’œil jusqu’à la commissure buccale. Taches plus foncées sur le dos et sur les flancs. Ventre plus clair. On trouve parfois des individus noirs ou argentés

Reproduction : Ovovivipare. Accouplement en avril-mai et naissance en août-septembre de 3 à 12 serpenteaux

Aire de distribution : Péninsule balkanique, sud de la Yougoslavie, sud de la Bulgarie, Turquie, Proche-Orient, Afrique du Nord, Afrique de l’Est
Boa des sables oriental ou nain

Taille : 35 à 55 cm

Livrée : Fond jaune sable à brun foncé. Taches foncées sur le dos. Bande longitudinale latérale foncée de chaque côté de la queue

Reproduction : Ovovivipare. Accouplement en avril-mai et naissance en août-septembre de 3 à 12 serpenteaux

Aire de distribution : Nord-ouest de la mer Caspienne à l’Asie centrale
Note : les yeux sont placés très hauts sur la tête ce qui lui permet une excellente adaptation aux sables du désert.

Boa des sables d’Asie central

Taille : Jusqu’à 38 cm environ

Livrée : Fond olive-brun clair. Taches brunes avec un contour noir sur le dos. Ventre clair avec des taches brunes

Aire de répartition : Turkmenistan, Iran, Afghanistan et Pakistan

Note : Ce serpent vit entre 800 et 2 500 m d’altitude. Espèce assez méconnue.

Boa des sables d’Arabie

Taille : Environ 40 cm

Livrée : Fond orangé ou jaune. Taches irrégulières plus foncées qui forment parfois des bandes. Certains individus sont beaucoup plus foncés

Reproduction : Ovipare. La femelle pond 3 à 5 oeufs

Aire de distribution : Péninsule arabique

Boa des sables Indien ou boa rouge des sables

Taille : Jusqu’à 1,20 m

Livrée : Brun ou orangé uni. Les juvéniles possèdent des bandes sombres sur un fond orange

Reproduction : Ovovivipare. Jusqu’à 14 serpenteaux

Aire de distribution : Afghanistan, Pakistan, Iran et en Inde occidentale
Note : L’une des rares espèces que l’on trouve en terrarium. A la réputation d’être assez docile.

Boa des sables de Tatarie

Taille: les femelles sont plus grandes que les mâles et peuvent atteindre 1 mètre, voire un peu plus . Les mâles ne dépassent pas 75 cm

Livrée : L’espèce type possède une livrée au fond brun-beige avec des taches plus foncées brunes. Cependant, la livrée diffère selon les sous-espèces. Brun foncé pour Eryx tataricus tataricus avec des taches grisâtres. Blanc à beige pour Eryx tataricus speciosus avec des taches grises ou marron

Reproduction : Ovovivipare

Distribution : Afghanistan, Ouest de la Chine, Nord de l'Iran, Est du Kazakhstan, Kirghizstan,
Mongolie Intérieure, Sud de la Mongolie, Ouest du Pakistan, Tadjikistan, Est du
Turkménistan, Ouzbékistan

Note : Ce boa est maintenu en captivité bien qu’il ne soit pas très répandu sur le marché
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florianpetitcanard

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MessageSujet: Re: LES SERPENTS....   Dim 10 Fév - 17:40

SALUT MOI J'ADORE LE ORANGE IL ET BEAU
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MessageSujet: Re: LES SERPENTS....   

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LES SERPENTS....
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