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 LA VIE CACHEE SOUS LES BOIS...

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MessageSujet: LA VIE CACHEE SOUS LES BOIS...   Dim 21 Mar - 7:33

LA VIE CACHEE DES SOUS-BOIS






DES ABRIS BIEN CACHES:

les sous-bois recèlent une végétation tres variée qui fournit bien plus que des abris à un grand nombre d'espéces animales.
Des univers foisonnants où il fait bon nicher, chasser, se nourrir...

vous apprendrez des milliers des choses au fil des pages...bonne lecture...




Le noisetier se reconnait à sa base composée de multiples tiges. Chez le jeune arbuste, les tiges mesurent jusqu'à 3 métres;elles sont droites avec une ecorce brune luisante.
Lorsqu'il est plus vieux, les tiges sont plus noueuses, tordues et souvent recouvertes de mousses et de lichen.
lorsque l'écorce est exposée,elle est grise et se décolle par petites plaques. même les arbustes âgés produisent de nombreuses jeunes tiges droites, poussant au milieu des vieux troncs.

NOM: français: noisetier commun
NOM: latin : corylus avellana

TAILLE: a maturité: de 3 à 5 metres

ECORCE: Brun gris, luisante, se détachant par petites plaques, couverte de lichen sur les vieux arbres.

FEUILLES: Larges, arrondies et duveteuses, avec un bord grossiérement denté et une extrémité pointue.

BOURGEONS: Arrondis et brun verdâtre.

FLEURS: Les fleurs mâle et femelle sont différentes, la fleur mâle est un long chaton jaune, ayant la forme d'un épi.Elles s'ouvrent en même temps.

FRUITS: les noisetes sont produites sur une tête fructifére qui comprend 4 ou 5 fruits. Une coque de bois, elle-même entourée d'un involucre vert, protège chaque fruit.

TRONC: grand et droit au début, devenant noueux et tordu avec le temps.

BRANCHES: Duveteuses à leurs extrémités.

EMPLOI: Claies, tuteurs, manches à balais, cannes pour la marche, charbon, bois de chauffage.

En hiver, repérez les chatons dormants et brun verdâtre. les extremités des jeunes tiges sont roussâtres et duveteuses.

les feuilles du noisetier sont rondes, avec un bord denté aux extremités pointues. La surface est un peu rugueuse au toucher. Certaines sont grignotées par des chenilles ou creusées par de minuscules larves.

Les noisetiers apparaissent par paires. Elles sont au début vertes, puis mûrissent et deviennent marron avant de tomber.

Même à ce stade precoce, les noisettes sont une source de nourriture précieuse pour les petits mammiferes. Les ecureuils gris ont un faible pour les noisettes vertes tandis que les ecureuils roux sont incapables de les digérer tant qu'elles ne sont pas mûres.

LES CHATONS: sont les fleurs mâles du noisetier. Ils commencent à se former pendant l'ete mais sont alors dificiles à voir au milieu des feuilles. Quand celles-ci tombent à l'automne, les chatons verts et plutôt petits restent accrochés aux branches.
ils sont dormants pendant la plus grande partie de l'hiver, au début du printemps, ils grandissent et jaunissent.les chatons s'ouvrent alors, découvrant leurs anthéres jaunes. Celles-ci produisent le pollen qui est disséminé par le vent. le pollen doit atteindre les petites fleurs rouges afin de les féconder et, ainsi, enclencher le preocessus de formation des noisetes.

Les chatons contiennent une grande quantité de grains de pollen microscopiques. cette poussiére jaune est transportée par le vent
vers les petites fleurs femelles.

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MessageSujet: les douzes arbres des forêts   Dim 26 Sep - 5:22



Le charme commun (Carpinus betulus)

Le châtaignier (Castanea sativa)

Le chêne-liège (Quercus suber)

Le chêne pédonculé (Quercus robur - Quercus pedunculata)

Le chêne sessile ou chêne rouvre (Quercus sessiliflora - Quercus petraea)

L'épicéa commun (Picea abies)

Le hêtre commun (Fagus sylvatica)

Le mélèze d'Europe (Larix decidua)

Le Pin d'Alep (Pinus halepensis)

Le pin maritime (Pinus pinaster - Pinus maritima)

Le pin sylvestre (Pinus sylvestris)

Le sapin pectiné(albies alba)

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MessageSujet: Re: LA VIE CACHEE SOUS LES BOIS...   Dim 26 Sep - 5:28





Le charme commun (Carpinus betulus) est un arbre de taille moyenne à feuilles caduques de la famille des Bétulacées assez répandu dans les forêts d'Europe centrale. C'est une essence forestière secondaire présente en taillis sous futaie
C'est un arbre allant jusqu'à 20 m de haut environ, au tronc droit, mais de forme cannelée assez caractéristique, à l'écorce lisse grisâtre.

Les feuilles alternes sont oblongues aiguës, doublement dentées, portées par des rameaux fins, brun vert. Elles sont marcescentes et restent sur l'arbre tout l'hiver.

Les fleurs en chatons apparaissent en même temps que les feuilles. Les chatons mâles sont cylindriques, les chatons femelles plus grêles.

Les fruits, regroupés en grappes pendantes, sont des samares formés d'un akène côtelé de 0,6 cm muni d'une large bractée foliacée trilobée. Ils arrivent à maturité fin septembre.

Le bois homogène, d'un blanc ivoire, est très dur (d'où son nom anglais de hornbeam), cassant et difficile à travailler. Densité 0,8 à 0,9. Il est peu durable et la durée de vie de l'arbre dépasse rarement les 100 ans.

Autre cultivar : Carpinus betulus fastigiata ou charme fastigié à port conique, appelé également « charme pyramidal ».
organes reproducteurs :
Type d'inflorescence : épi de cymes triflores
répartition des sexes : monoïque
Type de pollinisation : anémogame
Période de floraison : avril -mai
graine:
Type de fruit : samare
Mode de dissémination : anémochore
Habitat et répartition :
Habitat type: bois caducifoliés médioeuropéens
Aire de répartition: eurasiatique tempéré (Europe centrale et sud-orientale, très commun dans le nord et l'est de la France).
données d'après : Julve, Ph., 1998 ff. - Baseflor. Index botanique, écologique et chorologique de la flore de France. Version : 23 avril 2004.
Essence d'ombre. Préfère les sols argileux et redoute les sols acides. Tolère le calcaire.

Préfère un climat continental, résistant au froid et à la chaleur.

Essence qui rejette vigoureusement de souche, très présente dans les taillis ; représente environ 6 % des arbres forestiers en France.

Utilisation [modifier]

Charme pyramidal, Arboretum de la Vallée-aux-Loups.Bois de chauffage : bon pouvoir calorifique et combustion lente et régulière grâce à son homogénéité
Fabrication de pâte à papier
Emplois spéciaux : jeux, outils, navettes de tissage, formes de chaussure, étals de boucher...
Ses bourgeons sont utilisés en gemmothérapie
L'arbre est souvent utilisé pour former des haies taillées, des charmilles. Le Charme fastigié (Carpinus betulus 'fastigiata'), appelé aussi « Charme pyramidal », est un cultivar de Charme commun avec un port conique, pouvant atteindre 10 m de large, à croissance lente. Il se plante isolé ou en premier plan de peuplier d'Italie ou autres peupliers.

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MessageSujet: le châtaignier   Dim 26 Sep - 5:35

Castanea est un genre de plante de la famille des Fagaceae, comprenant le châtaignier européen (Castanea sativa).

Châtaignier vient du latin castanea, lui-même dérivé du grec kastanon. Ce nom ferait référence à Kastanon, une ville de Thessalie renommée dans l'Antiquité pour la qualité des châtaignes qu'on y récoltait. Castanea était l'ancien nom des chênes avant de désigner le châtaignier



Les espèces du genre Castanea sont toutes plus ou moins sensibles à deux maladies graves : la maladie de l'encre et le chancre du châtaignier

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Dernière édition par Admin le Dim 26 Sep - 5:46, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: LA VIE CACHEE SOUS LES BOIS...   Dim 26 Sep - 5:38

Espèce originaire du caucase, introduite par les romains en france
Le Châtaignier aime les terrains profonds, frais, acides, sableux, pauvres, perméable et non calcaires, zone de PH correct : 5,5
Eviter de planter le Chataîgnier dans les terrains calcaires, compacts, trop humides, secs ou à l'ombre, les PH>7 ou PH<5,5
Sa zone climatique de prédilection est entre 400 et 800 m. d'altitude avec une pluviométrie de 800 à 1500 mm. par an
L'arbre adulte a un developpement important, taille entre 25 et 30 m. aime la lumière ou la demi-ombre, le jeune arbre aime l'ombre.
Il craint les grands froids.
La plantation se fait de novembre à janvier.
Récolte de mi-septembre à début novembre.
Production : 1 tonne/hectare avec une densité de 80 arbres/hectare
Pour une bonne fructification, planter plusieurs variétés, le châtaignier sauvage est un bon pollinisateur.
La première floraison se fait vers la 20ème année pour les plans issus de semis.
Culture du chataignier = Castanéiculture
Le bois contient beaucoup de tanin et resiste bien à la pourriture, il souvent utilisé pour faire des piquets, mais peu en menuiserie car il se fend.
L'odeur du châtaignier indispose les mouches. Les araignées font donc leurs toiles plus loins.
Pour l'INRA de Bordeaux : une variété fruitière de châtaignier est considérée comme marron si elle produit moins de 12% de fruits cloisonnés. Le marron est mono-embryonnaire (une seule amande par fruit) et la châtaigne est poly-embryonnaire (plusieurs amandes par fruit)
En 1876, les meilleurs marrons venaient de la commune du Luc (Côte d'Azur)
Maladies du Châtaignier : l'encre et le chancre (maladie fongique touchant l'écorce et le cambium provoquant des boursouflures et de petites liaisons colorées)
Lutte contre les insectes : ne laisser pas les fruits abimés au pied de l'arbre, les insectes contenut dans le fruit (balanin, carpocapse, ...) auront le temps de s'enfouir dans le sol.
On m'a signalé un châtaignier de taille remarquable, plus de 12m de circonférence dans la commune de Parly à 15km On m'a signalé un châtaignier de taille remarquable, plus de 12m de circonférence dans la commune de Parly à 15km au nord ouest d'Auxerre (89) (il est sur une propriété privée close, mais visible de la route), est-ce le record ?
Deux beaux spécimens sont aussi presen dans le périgord : Environ 11m de circonference, 300 ans, à st cernin de l'herm (24) et
Environ 9 m de circonference, 800 ans, à Limeuil (24).
A Nantes le chataignier de l'Eraudiere, aurai été planté en 756, son tronc fait 10 m de circonference.
A Saint Mars la Brière (72), tronc 9,5 m de circonference, âge 500 ans
Choisir ses châtaignes : prendre des chataignes sans trous dans la coque (signe d'un vers ou insecte), un aspect brillant (pour la fraicheur), ne pas paraitre dessechées ou trop légeres.
Avant de faire griller des châtaignes, faites une incisions dans les deux peaux , cela evitera que la châtaigne explose et facilitera son épluchage. il faut compter 250 gr. de châtaignes par personne
Astuce : après avoir fait grillé des châtaignes dans la cheminée (ou dans votre four), enveloppez-les dans plusieurs couches de papier journal et laissez-les pendant une dizaine de minutes. Vous remarquerez alors qu'elles sont plus facile à éplucher et plus moelleuses.


Grace aux efforts du comité interprofessionnel de la « Châtaigne d’Ardèche », creation de l'A.O.C. "Châtaigne d'ardèche" pour la châtaigne fraiche et conservé (sèche, farine, purée...). La zone geographique de 188 communes en ardèche comprend aussi 7 communes dans le gard et 2 dans la drôme, cette zone est riche d'un grand nombre de variétés de chataigniers (une soixantaine). dossier de presse : http://www.chataigne-ardeche.com/fr/espace-pro/pdf/presseAOC-completV4.pdf




Voici quelques variétés encore produites dans les pépinières.


Arnoye
où acheter

Belle épine (marron),
gros ou très gros fruit allongé de couleur acajou foncé légèrement satiné, interessant pour la conserverie, arbre vigoureux à production réguliere, mise à fruits rapide, très résistant aux maladies, peu sensible aux froids du printemps, réussi le mieux entre 300 et 600m d'altitude, récolte groupé mi-octobre (demi-tardive). où acheter
En savoir plus...

Bouche de Bétizac (marron),
gros fruit voir très gros fruit, couleur châtain rouge mat, bon en marron grillé, mise à fruit rapide, arbre vigoureux, port erigé, sensible aux gélées printanières, mais se trouve souvent jusqu'a l'altitude de 400m, terroir le sud-ouest, résistant au chancre de l'écorce. Maturité : précoce à demi-précoce, où acheter
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Bouche rouge (marron),
fruit moyen voir gros, de couleur rouge et brillant, saveur excellente, très bonne conservation, utlisation : grillé, en frais, conserve ou confiserie, maturité très tardive, la récolte est étalée dans le temps. Bonne qualité gustative, son terroir est l'Ardèche, en dehors de cette zone son adaptation est difficile. mise à fruit lente (4 a 5 ans apres la greffe), Maturité : très tardive. où acheter

Bournette (marron, cloisonnement <5%),
Fruit chatain clair lumineux, assez gros fruit, sucré mais un peu fade, se conserve bien, arbre productif, port étalé, débourrement précoce (25 mars - 15 avril), mise à fruit rapide (3 à 5 ans après la greffe), à l'aise dans un sol riche et profond, craint la sécheresse en été, region de culture : sud-ouest, limousin, bretagne, maturité demi-précoce, où acheter
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Bourrue de Juillac (châtaigne)
Variété ancienne, déja mentionnée lors de la Révolution de 1789 en corrèze, fort apprécié à son époque, Maturité demi-précoce, où acheter

Camberoune (marron),
fruit petit à moyen, maturité tardive. où acheter

Chevanceaux
où acheter
Combale ou Comballe (marron),
fruit moyen à gros de forme elliptique, couleur châtain brillant et strié, chair fine (un de ses atouts), très bonne saveur, vient bien en altitude en ardèche et dans les cévennes, forte productivité, variété rustique, maturité tardive. Le fruit est sensible aux vers et a du mal à se conserver. Utilisation polyvalente (grillée, cuisine, confitures, séchée, farine). Planté surtout en ardèche et Lozère.
où acheter

Dardalasse
Où acheter

Dorée de Lyon (Châtaigne),
moyen à gros fruit, chatain rouge brillant, récolte groupée, très bonne qualité gustative, se consomme en frais, arbre moyennement vigoureux mais bonne productivité, son feuillage forme souvent une boule, mise à fruit rapide, pousse jusqu'a des altitudes moyennes, résistant à la rouille, maturité demi-tardive. Commander

Ederra (marron),
Création des pépinières lafitte, Gros fruit, maturité demi-précoce. où acheter

Goujenac (de) ou Goujounac (marron)
Fruit gros à très gros, bonne voir très bonne qualité gustative, débourrement précoce à demi-précoce, peu sensible à la rouille des feuilles (anthracnose), pousse jusqu'a 300m, maturité demi-tardive, bonne conservation. où acheter
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Grosse pourette
Fruit plutot petit se conservant mal que l'on trouve surtout en ardèche, chataigner sensible au vent, Maturité plutot precoce

Herria (Châtaigne),
fruit moyen, maturité tardive. où acheter


Impériale
temperament rustique, donnant de gros fruits, maturité demi-tardive

Ipharra (marron)
Creation des pépinières lafitte, Fruit gros à très gros, region de prédilection, le sud-ouest, maturité précoce. où acheter

Laguépie (de) ou Roussette ou Rousse ou Burzette,
Fruit présentant bien, d'une belle couleur rouge acajou brillant, de taille moyenne et de très bonne qualité gustative, utilisé plutot pour la consommation en frais, débourrement demi-tardif, sensible à la rouille des feuilles(anthracnose) et au chancre de l’écorce, présente au verger conservatoire départemental du châtaignier à Rignac (12), region de predilection, le grand sud-ouest, maturité demi-tardive. où acheter

Lisfranc
où acheter
Maraval (marron),
Fruit gros à très gros, triangulaire, hybride entre un châtaigner européen et japonais, vigueur moyenne, port érigé, maturité de saison. où acheter
En savoir plus ...

Maridonne (marron)
Creation INRA en 1962, Fruit gros à très gros, hybride entre un châtaigner européen et japonais, bonne aptitude à l'epluchage, maturité tardive. où acheter

Marigoule (marron),
Hybride naturel entre un châtaigner européen et japonais, produit de gros fruit de couleur brun rouge brillant, se conservant bien, arbre très vigoureux, résiste à l'encre et l'anthracnose mais sensible aux froids du printemps et à l'asphyxie, se cultive plutôt à basse altitude dans des zones ensoleillées et protégées du vent (jusqu'a 300 m pour le sud ouest ou 400 m dans le sud-est), souvent utilisé en frais à cause de son bel aspect, cultivée surtout dans le sud de la dordogne et le Lot-et-Garonne, bon pollinisateur, très productif, maturité demi-précoce. Commander

Marissard
Creation INRA en 1962 par croisement de Laguépie et C. crenata, debourrement demi-precoce, grosse noix, chataignier productif à maturité mi-precoce.
où acheter
Marki (marron),
Création des pépinières lafitte, Gros fruit, maturité demi-précoce. où acheter

Marlhac, (marron),
hybride d'origine INRA entre le Marron de Laguépie et un châtaignier japonais, produit des gros fruits se conservant bien, mise à fruit plutot lente, arbre vigoureux, port étalé, résistant aux maladies, maturité demi-précoce. où acheter

Marron de Goujounac (voir à Goujenac)
Marron de Lyon,
fruit de couleur chatain tirant vers le rouge, aspect brillant, chair farineuse, sucrée, bonne conservation, bonne qualité gustative, utilisation en fruit de table, maturité 1ere quinzaine octobre. Commander

Marron de Redon (marron)
Fruit moyen à gros, maturité demi-tardive. où acheter

Marron de Saint Augustin,
Maturité tardive, où acheter

Marron d'Olargues,
Originaire de l'hérault, Bonne conservation, très sucré, recommandé pour les conserves, débourrement tardif, maturité 1ere quinzaine octobre ou demi-tardive. où acheter

Marron du Dauphiné,
bonne conservation, utilisation pour confiserie ou conserve, très bonne qualitée gustative, débourrement tardif, maturité 1ère quinzaine d'octobre. où acheter

Marrone Valsusa
où acheter
Marsol (marron, cloisonnement<5%)
Originaire de l'ardèche, Fruit gros à très gros, hybride entre un châtaigner européen et japonais, arbre vigoureux, port érigé, donne le meilleur de lui même en languedoc et centre-ouest, maturité demi-précoce.
où acheter

Merle (marron)
Fruit moyen à gros, maturité demi-précoce. où acheter

Molissima
où acheter

Montagne (marron)
Fruit moyen à gros, très brillante, utilisé pour l'industrie ou la consommation en frais, limite de culture basse et moyenne altitude, aussi utilisé comme pollinisateur, region d'origine dordogne (sud) et lot et garonne, maturité demi-tardive. où acheter

Mourue
où acheter

Noire de vendée
Fruit au gout sucré, variété rustique, où acheter

Nouzillard (Châtaigne),
Originaire de la creuse, Fruit petit à moyen, excellente, indiqué pour le centre de la France, maturité demi-tardive. où acheter

Palusa
où acheter
Paquette
Très productive, rustique, présente au verger conservatoire départemental du châtaignier à Rignac, où acheter

Petite pourette
Petit fruit rond facile à décortiqué et apprécié pour la fabrication de la farine de chataigne, chataignier des cevennes préferant les sols profonds et frais.

Précoce de Migoule (châtaigne),
Fruit de taille moyenne à gros, hybride entre un châtaigner européen et japonais, port érigé, maturité précoce. où acheter

Précoce des Vans (marron),
Fruit petit à moyen, utilisation en fruit frais, maturité très précoce. où acheter

Pellegrine,
très bonne conservation, convient très bien pour être séchée, très bonne qualité gustative, débourrement tardif, arbre productif, produit un bois de bonne qualité, maturité début octobre, où acheter


Pourette des thueyts
Petite, decorticage facile, appréciée rotie, chataignier vigoureux au port erigé que l'on trouve en ardèche, maturité de saison

Rousse de Nay (châtaigne),
fruit de taille moyenne, maturité demi-tardive. où acheter

Roussette
où acheter

Sarane
où acheter

Sardonne (marron),
Ancienne variété produite en Ardèche dès la Renaissance, fruit moyen à gros, longtemp utilisée pour les marrons glacés, maturité demi-tardive (fin octobre dans le var).
où acheter

Teillette
où acheter

Tounibe
présente au verger conservatoire départemental du châtaignier à Rignac (12), où acheter

Verdale (marron),
debourrement mi-tardif, fruit petit à moyen, pousse jusqu'a 500m, maturité tardive. où acheter

Vignols (châtaigne),
Originaire de corrèze, Fruit gros voir très gros, maturité demi-précoce. où acheter

Variétés pollinisatrices : Belle épine, Marron de Goujounac, Verdale

Source Pépinières Christophe Delay, Conservatoire végétal d'Aquitaine, pépinières lafitte, Wikipédia

Vous connaissez des variétés anciennes (ou récentes) qui ne sont pas présentes dans cette liste,
merci de me les signaler, ainsi que l'endroit ou l'on peut les trouver.

Chataigniers décoratifs ou botaniques

Chataignier commun ou castanea sativa, (le chataignier de base), vente en ligne
Chataignier panaché blanc, (Castanea sativa `Argenteomarginata' ), craint les sols calcaire, feuillage margé de blanc, où acheter
Chataignier panaché doré, (Castanea sativa `Aureomaculata'), feuillage marbré de jaune clair, ressort bien sur un fond sombre, où acheter
Castanea sativa 'Albomarginata', où acheter
Castanea sativa 'Aspleniifolia', où acheter
Castanea sativa 'Variegata', où acheter
Quelques variétés de chataignes citées dans la litterature et non multipliées par les pépinieristes :

Aiguillonne ou Aguyane ou Guyane, Marron, arbre moyennement vigoureux, sensible au chancre de l'écorce,aime bien les expositions sèches et ensoleillés.
Alisgiana, originaire de Corse
Abouriva
Barbarot
Barbiere
Barbude
Barbue
Bastellicaciu
Basturella
Batarde, cultivée dans la chataigneraie du Var
Baumelene
Beaulieu
Beltassie, variété cultivée dans la chataigneraie du Var, maturité demi-tardive
Bertrande
Bernarde des Vans, ardeche, très bonne saveur.
Berry (tardive, rayée de brun, très bonne conservation, poids moyen 13,8 grammes, encore presente dans les chataigneraies de l'Yonne (Puisaye))
Bittiet
Boucasse : serai l'appellation donnée à tous les arbres non greffés.
Bouche de Clos
Boudinenque (utilisé dans la préparation du boudin)
Bournelle (tardive)
Bourrude (sèche facilement, variété précoce)
Canorguel
Capgras, (midi-pyrénées)
Coeur de Boeuf, aire de culture Aveyron, Tarn, Cévennes, débourrement tardif, Maturité demi-précoce (début octobre dans sa region d'origine), se conserve mal, présente au verger conservatoire départemental du châtaignier à Rignac
Coutinelle (gros fruit, très bonne qualité gustative)
Dauphine ou Dauphinenque ou Delfinenque (gros, très bonne saveur, semi-tardif)
Embournière(l') ou Embournenque (l') ou Pialouset (variété adaptée à l'altitude, jusqu'a 900m)
Espetarelle (tardive, rechercher pour son bois)
Figarette, variété existant encore dans des vergers de particuliers), mais non produite par des pépinièristes (à ma connaissance)
Gène-longue
Grands picots (demi-précoce, important duvet argenté vers le pistil, poids moyen 14 grammes)
Haut-Faîte ou Grand-Faîte (demi-précoce, maron foncé, lavé de fauve, poids moyen 9,3 grammes)
Lagrette
L'Olivonne
Marianne ou Marienne (précoce, peau foissuré de couleur tiant vers le noir, plus large que haute, poids myen 9,7 grammes)
Marron de Savoie, très bonne qualité gustative, présente au verger conservatoire départemental du châtaignier à Rignac
Marron du var, gros fruit, maturité fin octobre
Mazelette
Miquelin ou Saint-Michel, cultivée dans la chataigneraie du Var, maturité septembre
Petite ronde (très précoce, pids 7,6 grammes)
Pignansie, cultivée dans la chataigneraie du Var, maturité octobre
Soulage
Pourtalonne
Taffinote ou Taffiniote(demi-précoce, poids moyen 13,7 grammes, encore presente dans des chataigneraies de l'Yonne (Puisaye))
Verte du Limousin
Vignasse.


Variétés dont on est sans nouvelles :

Voici quelques variétés des Cévennes décrite par le Baron Louis-Augustion d'Hombres-Firmas en 1838 dans le "Recueil de mémoires et d'observations de physique, de météorologie, d'agriculture et d'histoire naturelle" ce texte publié par Jean-Claude Toureille est visible en totalité sur http://hypo.ge-dip.etat-ge.ch/www/cliotexte/sites/Arisitum/cdf/chatin.html, vous y trouverez la description complète de chaque variété.

Variétés :
Bono-Branco, Cabrido, Clapespino, Clapisso, Clastretto, Coutinello (Coutinelle), Daoufinenco (Delfinenque), Feriero, Fourcado, Gaougiouso, Jalenco, Malespino, Negretto, Olivouno (l'Olivonne), Paradono, Peyrejiono, Peyroubeses, Peyroulettes, Pialono, Rabeireso, Sabiasso, Saleso, Secailouso, Soulage, Triadouno, Tuscone.

Merci à toute personne qui pourra établir une correspondance entre ces variétés et les variétés actuelles ou donner des nouvelles sur ces châtaigniers.

Variétés plantés ailleurs :

USA : Colossal, Nevada

Musées et vergers conservatoires:

"Le musée des Vallées Cévenoles" à Saint-jean-du-gard (30 - Gard) - tél 04.66.85.10.48
"La Maison du Châtaignier" - 07190 Saint-Pierreville (F) - tél. : 04.75.66.64.33 - Fax : 04.75.66.63.32 - email : maison@chataignier.fr - http://www.chataigners.fr
Musée et vente de produits à base de chataignes, ouvert du 1er avril au 30 novembre
"Maison du châtaignier" - 24550 Villefranche du Périgord, tél : 05.53.29.98.37
"Musée de la Châtaigneraie" - Parvis de l’Église - 07260 Joyeuse - tél. : 04.75.39.90.66 - fax : 04.75.39.13.98
Collection d'outils, de meubles, d'objets et vente de produits à base de chataignes, ouvert du 16 mars au 15 novembre
"Maison du Châtaignier et du champignon" - Office du Tourisme - 24550 Villefranche-du-Périgord - Tél. 05.53.29.98.37 - Fax 05.53.30.40.12

"Le musée de la Châtaigne" (écomusée) La Figarette - Mas de Manière à Saint-martin de Boubaux (48160) en Lozère - 04.67.59.13.13, créé en 1987, l'association a pour objet la mise en valeur et la réhabilitation agroforestière de la châtaigneraie en Cévennes. (les propriétaires récoltants y apportent leur production pour séchage ou transformation en farine)
"Verger Conservatoire régional du Châtaignier", La croix blanche, 12390 RIGNAC (Aveyron) - tél. / fax : 05 65 64 47 29, Email : chataignerai.conservatoire@wanadoo.fr , possède une soixantaine de variétés identifiées + une quarantaine en cours d'identification. http://www.patrimoine-biologique.midipyrenees.fr et http://www.chataignier-conservatoire.com/
"Verger Conservatoire de Dournazac", 87230 DOURNAZAC, contact Jean Pierre FAURIAC au 05.55.78.49.92 ou jpfauriac@wanadoo.fr
Visite de Chataigneraies

Chataigneraie Godissard - 83610 COLLOBRIERES - tél. 06.73.49.70.18 ou 04.94.28.26.68 - Email: jartoux.l@wanadoo.fr - internet : http://monsite.wanadoo.fr/jartoux.l
Belle chataigneraie avec des arbres multicentenaires


Visite commenté des chataigneraies du massif des Maures par un guide, pour date et lieu de rencontre, office de tourisme de LA GARDE FREINET - tél. 04.94.43.67.41
Parc naturel :

Parc Naturel Régional de la Châtaigneraie Ardéchoise, renseignements: Saint-Pierreville, tél. 04.75.66.65.60 voir aussi http://www.parc-monts-ardeche.fr


Parc Naturel Régional Périgord Limousin, Abjat sur Bandiat, tél 05.53.60.34.65, travail sur le bois du châtaignier, us et coutumes de la châtaigne et du châtaignier .
Pour les professionnels :

Comité National Interprofessionnel de la châtaigne et du Marron (C.N.I.C.M)
Domaine de Saporta
34970 Lattes
Tél. : 04.67.06.23.77 / Fax : 04.67.06.23.78


Comité Interprofessionnel de la "Châtaigne d'Ardèche" - 4 avenue de l'Europe Unie - BP 128 - 07001 PRIVAS FRANCE -Tél /fax: 04.75.64.04.61
http://www.chataigne-ardeche.com


Comité Interprofessionnel du noyer et du Châtaignier du Lot, Souillac, 05.65 37.81.38
Comité Interprofessionnel du noyer et du Châtaignier du Haut Limousin, Tulle 05.55.21.54.58
Association de châtaignier et du marron en Limousin, Dournazac, 05.55.78.49 92
Syndicat des producteurs de châtaignes et de marrons du Périgord, Périgueux, 05.53.06.34.70,
email : chataigne24@free.fr
Union Languedoc-Roussillon des Associations Castanéicoles - 35 av. Vincent d'Indy - 30100 Alès - tél. : 04.66.54.29.67
Peut vous fournir des informations techniques sur la restauration de chataigneraie (rénovation, entretien, traitement,...) voir aussi le memoire de DESS de capucine Fromange http://www.peiresc.org/Fromange/sommaire.htm
Pépinières spécialistes du chataignier :

Pépinières Vincent BEYLARD ( ex pépinières SUD-France) - Fontmorin - 47120 BALEYSSAGUES - Tel: 05.53.83.77.51 - Port: 06.78.20.36.85 - Fax: 05.53.83.36.95 Site Internet : http://pepinieres.beylard.fr - Courriel : pepinieres@beylard.fr
Pépiniere spécialiste du Châtaignier, figuier et du Noisetier


Pépinières LAFITTE - Route de Cambo - Quartier Maignon - 64100 Bayonne (voir plan) - Tel : 05.59.42.24.42 - Fax : 05.59.42.42.41 http://www.lafitte.net


Pépinières COULIE, Le Sorpt, 19600 CHASTEAUX (FRANCE), tél. 05.55.85.34.21, fax 05.55.85.42.28
http://www.coulie.com , courriel : info@coulie.com


Pépinières du PONDAILLAN (Noyer et Châtaignier), Route du pondaillan - 46200 SOUILLAC - Tél : 05.65.37.83.17 - Fax : 05.65.32.60.23
http://www.l-q-p.com/


Pepiniere MOURAUD (Noyer et chataignier), les faysses, 46200 PINSAC, tél 06.08.60.00.47


Pépinieres du Rougier ( Jean-marc Perie )- Les Hermets - 12330 Saint-Christophe - tél. 05.65.72.72.41 - Fax 05.65.72.65.80 - à quelques variétés de chataigniers que l'on trouve nulle part ailleurs


Farine de Chataigne :

Moulin de Manières - Rémi Sauvezon - Departementale 4 - 48160 St-Martin-de-Boubaux - Tél.: 06.67.71.32.77
Farine de chataigne faite sur un moulin à meule de pierre, vente au detail et en gros

A savoir : la farine de chataigne pure ne lève pas, il est nécessaire de la melanger avec de la farine de blé (entre 50 et 70% de farine de blé)

Cloture en Chataignier :

Exterieur Bois (Eric Panier) - Chemin de la Tuilière - F-84160 Cadenet - Tél. 06.27.50.00.40
Produits en Chataignier : Treillage, piquets, clotures, tuteurs, etc...

Cannes et batons de randonnées en Chataignier :

Fabrique de Cannes Boursier - rue de Verdun - 38380 Entre-deux-Guiers (en chartreuse à environs 20km de chambery) - Tél. : 04 76 66 07 75 - Fax. : 04 76 66 04 34 - Email : ets.boursier@wanadoo.fr,
Depuis 1898, fabrication manuelle de cannes et batons de randonnées en chataigner. La matiere premiere sont des rejets de chataignier agés de 3 ans des forêts avoisinantes qui apporte les qualités de ce bois : imputrescible, légereté, raideur. L'atelier peut se visiter.
Il n'existe plus en France que 2 fabriquants artisanaux de cannes en chataignier
Produits dérivés de la Châtaigne

La chataigne joyeuse (Chevalier et Schmidt) - Les pourcieux - 83610 Collobrieres - tél. 04.94.48.00.47
Castaneiculteurs et producteurs, Chantal et Walter propose une gamme de produits à base de chataignes de leurs vergers et de figues : Crème de chataignes, confiture de chataignes, confiture de figues, paté végétal de chataignes, etc... Vente par correspondance ou à la Boutique floral - Rue Jean jaurès à Collobriére



Liens :

La châtaigne du var (http://terroirduvar.com/terroir/chataigne/chataignehistorique.htm)
Le Châtaignier, arbre à pain des cévennes (http://www.occitania.fr/agric/medit/chat/detail/de.htm)
http://www.chataigne-de-pays.com (site grand public des producteurs de chataignes en france), beaucoup d'informations et plus de 100 recettes de plats à base de chataignes
Chataigne d'ardeche, plein d'information sur les chataignes et les façons de l'utiliser


Bibliographie :

Châtaignes et marrons de Henri Breisch - CTIFL (1995) - 240 pages
Le Châtaignier japonais en Pays Basque - G. Lafitte (1946)
Le Châtaignier productions et cultures - Invuflec (1978)
"Le verger dans l'assiette" d'yves le Floc'h, société nationale d'horticulture, edition Solar, 24x24,5 cm, 187 recettes.
Le Verger de Chataignier de Henri Breisch - CTIFL (1995)
Les livres du CTIFL sont très complet, d'un très bon niveau, mais plutôt destinés aux professionnels.
Chataignes et Chataigniers dans les Alpes-maritimes de Nicole Alunni - 64 pages aux editions de la baie des Anges (2008) ( http://www.baiedesanges-editions.com) - Le livre est composé de deux parties, une partie générale sur le chataignier arbre à pain (histoire, identité, maladies, utilisation, conservation et recette à base de chataigne, les zones de cultures en france) et une partie plus spécifiques aux alpes maritimes qui parle des chataigneraies vallée par vallée.

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MessageSujet: le chêne liège   Dim 26 Sep - 5:51


Le Chêne-liège (Quercus suber L.) est un arbre à feuilles persistantes du genre Quercus (le chêne), famille des Fagacées (anciennement Cupulifères), exploité pour son écorce qui fournit le liège.

Le nom spécifique suber est le nom du chêne-liège, ou du bouchon de liège, en latin.
Cet arbre, qui peut vivre 150 à 200 ans, voire 800 ans et atteindre 20 à 25 m de haut (le plus grand ayant atteint 43 m), ne dépasse généralement pas 12 à 15 m.

Les feuilles, petites (de 3 à 5 cm), alternes, coriaces, ovales-oblongues, sont bordées de dents épineuses et cotonneuses sur leur face inférieure, et persistent sur l'arbre pendant deux à trois ans.

Les fleurs jaunâtres s'épanouissent vers avril-mai, les fleurs mâles, en chatons, et femelles, minuscules, sont séparées sur le même pied.

Les glands oblongs, enveloppés sur la moitié de leur longueur par les cupules, sont réunis par deux sur des pédoncules courts et renflés.

L'écorce épaisse, isolante et crevassée peut atteindre 25 cm d'épaisseur.
C'est un arbre originaire d'Afrique du Nord ; la suberaie mondiale serait d'environ 2 687 000 ha (Institut Méditerranéen du Liège) et répartie sur 7 pays :

Afrique du Nord : Algérie 14%, Maroc 16,4%, Tunisie 5,3%
Europe du Sud
France 1,6% : notamment dans le massif des Maures (Var), le massif des Albères (Pyrénées-Orientales), le sud des Landes et en Corse,
Espagne 27%, Portugal 32%, Italie 3,7%.
Il a été naturalisé dans les régions de climat méditerranéen. On le retrouve au bord de la mer jusqu'à 500 m d'altitude environ. C'est une espèce calcifuge, héliophile, thermophile.

Une forêt de chênes-liège s'appelle une suberaie.

Utilisations
Liège : le liège produit directement par l'arbre est le « liège mâle », crevassé et de moindre qualité ; on doit l'enlever, c'est l'opération de « démasclage » qui se fait dès que le tronc atteint 70 cm de circonférence. Le nouveau liège qui se forme est le « liège femelle » « de reproduction », que l'on lève tous les 9 à 15 ans (selon les régions), quand l'épaisseur voulue est atteinte, environ 3 cm. Le prélèvement de l'écorce s'effectue la première fois lorsque l'arbre atteint l'âge de 25 ans. Le temps de reconstituer une nouvelle assise de liège (tous les 9 à 10 ans), et on le découpe à nouveau, toujours en juillet et août, quand l'arbre est en sève. L'écorce s'exploite sur le tronc et les principales branches, en fonction de la circonférence du chêne-liège. Le liège est un produit de faible densité, bon isolant thermique, acoustique et vibratoire, et résistant à l'eau grâce à la subérine qui imprègne les cellules. Le liège femelle sert traditionnellement à fabriquer des bouchons alalors que le liège mâle peut être concassé en granulés et transformé en panneaux d'isolation.
Bois : dense, très dur, excellent bois de chauffage, menuiserie.Quatre pays, le Portugal, l'Espagne, l'Algérie et le Maroc représentent 91 % de la suberaie mondiale, qui couvre au total 2,687 millions d'hectares. Les autres pays producteurs sont la France (Corse, Pyrénées-Orientales, Var, Aquitaine), l'Italie (Sardaigne surtout) et la Tunisie (Kroumirie).
La production annuelle mondiale de liège s'élève à 340 000 tonnes, dont 54 % pour le seul Portugal.
Insectes :
Bombyx disparate (Lymantria dispar), insecte défoliateur.
Bupreste du chêne (Coroebus bifas-ciatus)
Capricorne du chêne (Cerambyx cerdo)
Fourmi du liège (Crematogaster scutellaris)
Platype (Platypus cylindrus), s’attaque aux troncs démasclés.
Tordeuse verte du chêne (Tortrix viridana).
Champignons :
Maladie du charbon de la mère (Hypoxylon mediterraneum).
maladie de l’encre (Phytophthora cinnamomi).
Diplodia mutila (attaques sur arbres blessés lors du démasclage).
Armillaria mellea, champignon bactériomycète parasitant les racines

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MessageSujet: le chêne pédonculé   Dim 26 Sep - 6:17



Le Chêne pédonculé (Quercus robur L. = Q. pedunculata Ehrh.) est un arbre à feuillage caduc originaire des régions tempérées d'Europe, appartenant à la famille des Fagacées. Ses différents noms viennent du latin robur fort et pedunculatus pédonculé car le fruit est porté par un long pédoncule.

Il porte aussi les appellations chêne blanc, chêne femelle, gravelin, chêne à grappe, châgne.
C'est un grand arbre de 25 à 35 mètres de haut. Son feuillage est caducifolié. Il a une longévité de 500 à 1000 ans. C'est une espèce monoïque et postpionnière.

L'écorce est lisse chez les jeunes arbres puis devient très profondément crevassée avec des gerçures horizontales.
Les bourgeons sont ovoïdes.
Les feuilles sont alternes avec un très court pétiole et des oreillettes. Les lobes sont peu marqués (ondulés).
Les glands (3) mesurent de 1 à 5 centimètres et sont portés par un long pédoncule (de 2 à 10 cm).
Répartition géographique
Quercus robur est très commun dans les plaines de France sauf dans la région méditerranéenne. Parmi les chênes européens, le pédonculé et le chêne sessile sont les principales essences à vocation économique. La France, avec 4,5 millions d’hectares, possède 30 à 40 % de la superficie couverte par ces deux essences en Europe. Elle est ainsi le premier pays producteur de chênes en Europe et deuxième dans le monde, après les États-Unis. La France est donc par excellence, le pays des chênes[1].

Il se développe en bois, friche et même dans les haies.

Cette espèce s'est naturalisée en Amérique du Nord, il n'est pas rare de voir une régénération abondante de chêne pédonculé là où git un individu mature.


Le chêne pédonculé s'hybride naturellement avec les essences locales de l'Amérique du Nord. Soit donc l'ensemble des membres de la famille des chênes blancs: Chêne blanc, Chêne bicolore, Chêne à gros fruits et probablement d'autres.
Exigences écologiques
C'est une espèce héliophile.
Elle se développe sur des sols variés.
Elle est sensible à l'oïdium.
Utilisation
Les glands tombent lors de la glandée en automne. Ils nourrissent les porcs mais aussi les sangliers, leurs cousins sauvages.

Le bois de Quercus robur, de structure poreuse, possède beaucoup de tanins et apporte au vin des arômes d'amandes grillées et de caramel. [2]

Différences avec le chêne sessile
Différences avec le chêne sessile [modifier]
Le chêne sessile et le chêne pédonculé sont semblables en apparence et pourtant assez différents. Ils sont tous deux très présents dans les forêts françaises (plus de 4 millions d’hectare) et souvent mélangés mais n’ont pas la même écologie[3]. Il peut être utile d’apprendre à les distinguer.

Le port du chêne sessile est régulier, celui du chêne pédonculé est irrégulier.
Le pédoncule (axe qui porte le fruit, le gland) du chêne pédonculé est plus long que celui du chêne sessile.
Le bord de la feuille du chêne sessile est davantage et plus régulièrement lobé.
La feuille du chêne pédonculé présente plus de nervures intercalaires (n'aboutissant pas à un lobe).
La base de la feuille du chêne pédonculé a des oreillettes, celle du chêne sessile est cunéiforme.
Les feuilles du chêne pédonculé s'entassent au bout des rameaux, les feuilles du chêne sessile sont plus espacées.
Les branches du chêne pédonculé sont plus tortueuses.
L'écorce du chêne pédonculé est plus profondément crevassée.
Le Chêne sessile craint le froid et les gelées de printemps. Assez rustique, il peut accepter une faible alimentation en eau estivale et une certaine pauvreté du sol. Le Chêne pédonculé demande des sols riches (meilleure tolérance aux sols calcaires) et bien alimentés en eau toute l’année. Il supporte l’excès d’eau temporaire et les sols argileux ou compacts. Malheureusement, son comportement pionnier l’amène à se développer sur des sols ne lui convenant pas d’où des résultats décevants et de forts risques de dépérissements, surtout en période de sécheresses répétées.
Toutefois, les deux espèces s'hybrident (pour former Quercus X rosacea et ses dérivés, car c'est un hybride fertile) souvent ce qui rend l'identification plus difficile. Il est même impossible de distinguer du bois coupé de ces arbres.

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MessageSujet: le chêne rouvre   Dim 26 Sep - 6:28

Chêne rouvre



Le chêne rouvre ou chêne sessile (Quercus petraea) est un arbre des forêts des régions tempérées de l'hémisphère nord de la famille des Fagacées. On le connaît sous différentes appellations : chêne mâle, drille, drillar, durelin, chêne noir, chêne blanc...

Le nom rouvre vient du latin robur qui signifie aussi force et qui a probablement donné le nom commun « arbre » par déformation phonétique. L'adjectif sessile vient lui aussi du latin et veut dire « Qui peut s'asseoir » sous-entendu, directement sur les rameaux.

Le chêne rouvre a été choisi comme arbre national du Pays de Galles.
Caractères biologiques
C'est un grand arbre de 20 à 40 mètres de haut, à feuillage caduc. Il a une longévité de 500 à 1000 ans. Il fructifie à partir de l'âge de 60 à 70 ans. C'est une espèce monoïque pollinisée par les insectes mais dispersée par les animaux. Il préfère les climats océaniques, suffisamment humides et les sols siliceux ou décalcifiés.

Il demande une alimentation en eau régulière mais supporte les sécheresses passagères
inflorescencesL'écorce est lisse, légèrement fissurée longitudinalement,
Le houppier est ample mais assez clair,
Les jeunes rameaux sont glabres et luisants,
Les bourgeons sont ovoïdes,
Les feuilles sont alternes, glabres, nettement pétiolées, à base cunéiforme. Les lobes sont peu marqués, mais nombreux et réguliers,
Les glands sont sessiles de 1 à 2 centimètres de long, ovoïdes, globuleux, à cupule glabre.
La floraison et la libération du pollen ont lieu généralement à la mi-mai en France.
Distribution géographique [modifier]
C'est une espèce très commune en Europe occidentale et la plus répandue dans les forêts françaises. On la retrouve partout dans les plaines et collines de France sauf dans la région méditerranéenne. Elle est commune dans toute l'Europe ne dépassant pas les 60° Nord en Norvège et atteint sa limite sud au centre de l'Espagne et au sud de l'Albanie.

Elle se développe jusqu'à 1600 mètres d'altitude dans l'étage collinéen et à la base de l'étage montagnard. Elle s'hybride souvent avec le chêne pédonculé.
Peuplement en bois. Une des plus belles futaies de chênes rouvres se trouve en forêt de Tronçais (Allier)

Espèce de demi-ombre
Espèce mésoxérophile
Utilisation [modifier]
Le bois jaune brun clair est dur et dense. Il prend une grande valeur lorsqu'il est produit par des chênes de futaie. Il est alors très recherché pour l'ébénisterie, et la fabrication de merrains pour la tonnellerie, ainsi que pour le tranchage. Ses notes aromatiques sont très appréciées, sèches et sérieuses.[1]

Ils sont utilisés par l'homme depuis des millénaires et toujours en période de disette.

Les glands torréfiés sont un succédané du café.

La farine de glands écorcés, broyés et cuits à plusieurs eaux donne une purée qui peut s'utiliser immédiatement en plat salé ou dessert sucré ou être séchée et moulue ce qui produit une très bonne farine qui se conserve.
Différences avec le chêne pédonculé [modifier]
Le chêne sessile et le chêne pédonculé sont semblables en apparence et pourtant assez différents. Ils sont tous deux très présents dans les forêts françaises (plus de 4 millions d’hectares) et souvent mélangés mais n’ont pas la même écologie[2]. Il peut être utile d’apprendre à les distinguer.

Le port du chêne sessile est régulier, celui du chêne pédonculé est irrégulier.
Le pédoncule (axe qui porte le fruit, le gland) du chêne pédonculé est plus long que celui du chêne sessile, d'où leur nom (sessile signifiant ici que le gland est directement en contact avec le rameau).
Réciproquement le pétiole de la feuille du chêne rouvre est plus long, et quasiment inexistant chez le chêne pédonculé où la base de la feuille est presque directement en contact avec le rameau.
Le bord de la feuille du chêne sessile est davantage et plus régulièrement lobé.
La feuille du chêne pédonculé présente plus de nervures intercalaires (n'aboutissant pas à un lobe).
La base de la feuille du chêne pédonculé a des oreillettes, celle du chêne sessile est cunéiforme.
Les feuilles du chêne pédonculé s'entassent au bout des rameaux, les feuilles du chêne sessile sont plus espacées.
Les branches du chêne pédonculé sont plus tortueuses.
L'écorce du chêne pédonculé est plus profondément crevassée.
Le chêne sessile craint le froid et les gelées de printemps. Assez rustique, il peut accepter une faible alimentation en eau estivale et une certaine pauvreté du sol. Le Chêne pédonculé demande des sols riches (meilleure tolérance aux sols calcaires) et bien alimentés en eau toute l’année. Il supporte l’excès d’eau temporaire et les sols argileux ou compacts. Malheureusement, son comportement pionnier l’amène à se développer sur des sols ne lui convenant pas d’où des résultats décevants et de forts risques de dépérissements, surtout en période de sécheresses répétées.Toutefois, les deux espèces s'hybrident (pour former Quercus X rosacea et ses dérivés, car c'est un hybride fertile) souvent ce qui rend l'identification plus difficile. Il est même impossible de distinguer du bois coupé de ces arbres.

Le port du chêne sessile (aussi appelé "rouvre") est régulier.


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MessageSujet: epicea commun   Dim 26 Sep - 6:41

Épicéa commun




L’épicéa commun (Picea abies) est un arbre résineux de la famille des Pinacées du genre Picea.
Caractères biologiques [modifier]
Taille : Arbre de 35-40 mètres de haut, pouvant dépasser en bonne station 50 mètres, certains spécimens attestés mesurent plus de 60 mètres (Europe de l’est). Le tronc de l’épicéa ne dépasse que rarement 1.5 m de diamètre.
Longévité : Jusqu’à 300-400 ans, voire plus, mais ne dépassant que rarement 500 ans. En 2008 on a pourtant trouvé un bosquet d’épicéas commun en Suède dont l'âge a été estimé par la technique de datation au carbone 14 à environ 9 550 ans[1],[2].
Caractères botaniques
Facilement reconnaissable par son port, son feuillage et ses cônes, l’épicéa est cependant trop souvent confondu avec le sapin, en différant cependant en tous points.

Port : Tronc droit, cime conique large en basse altitude et étroite en haute altitude et en régions nordiques.
Écorce : Brun-rouge, finement écaillée dans le jeune âge, devenant ensuite brun-gris et grossièrement écaillée jusqu’à sa mort.
Enracinement : Traçant.Rameaux : Brun-rouge. Longs et pendants en basse altitude (dits « en draperies »), courts et rigides en haute altitude (dits « en brosse »), aiguilles appliquées sur le rameau par un coussinet. Feuilles tout autour du rameau.
Feuilles : Aiguilles quadrangulaires, vert foncé sur toutes les faces (10-20 mm de long), stomates blancs uniformément répartis. Persistants environ 5-7 ans.
Fleurs : Mâles : chatons sur le rameau de l’année précédente, en fuseaux ovales, jaune-orangé (15-25 mm). Femelles : en position de bourgeon terminal, dressées, couleur rouge-carmin (20-40 mm), devenant pendantes une fois fécondées.
Fruits : Cônes sessiles, pendants (10-15 cm), cônes immatures rouges ou verts, devenant bruns à maturité (septembre-octobre). Écailles losangiques, dures, formes variant selon les races (arrondies ou en double-pointe), s’écartant pour laisser tomber les graines, ne se désarticulant pas, tombant en hiver.
Graines : Petites, brunes, munies d’une membrane ailée (le tout mesurant environ 5-6 mm).
Bois : Blanc, lustré, pas d’aubier distinct, petits canaux résinifères odorants, cernes nets.
Écologie
Exigences
Tempérament robuste, plutôt héliophile, mais tolère temporairement un ombrage dans sa jeunesse.
Très résistant au froid (-35°, -40°), craignant peu les gelées printanières en raison de son débourrage tardif (contrairement au sapin qui, lui, craint beaucoup).
Préfère les sols frais et acides, mais aussi les sols calcaires. Tolérant les sols superficiels en raison de son enracinement traçant, mais donc sensible aux chablis.
Distribution
L’épicéa commun est propre à l’Europe, on le retrouve à l’ouest dans les Alpes, le Jura, les Vosges, en Allemagne, en Pologne, en Répiblique Tchèque (massifs montagneux) ; au sud-est des Balkans, les Carpates, au nord-est des Pays baltes jusqu’à la Scandinavie et la Russie européenne.
Selon Vidakovic (1991), il existerait trois zones distinctes, correspondant aux différentes variétés :

Pessière en Norvège.Zone alpine : Jura, Vosges, Alpes, ((Alpes dinariques)) à partir de 400-800 mètres jusqu’à la limite supérieur de la forêt (jusqu’à 2 200 mètres d’altitude dans les Alpes) ; où il forme des peuplements en mélange avec le hêtre et le sapin à l’étage montagnard et un peuplement dominant à l’étage subalpin, où se mêle parfois d’autres conifères tel le mélèze ou quelques pins.
Europe centrale : Carpates, reliefs allemands (Bavière, Thuringe, Sudètes), tchèques, Tatras, Bohème, Transylvanie (à partir de 800-900 mètres d’altitude) ; où il se mélange surtout avec le sapin pour devenir plus haut un peuplement pur, en Europe de l’est, l’épicéa commun dépasse facilement 60 mètres, des spécimens de 69 mètres ont déjà été attestés.
Zone septentrionale : Pays Baltes, Nord de la Pologne, Biélorussie, Russie européenne, Finlande, Suède, Norvège où il se mêle à l’aire de Picea obovata par des formes de transitions. Il forme des peuplements purs en basse altitude jusqu’à la limite supérieure de la forêt, les arbres de cette zone ne dépassent que rarement 35-40 mètres de haut. [3]
En France : L’épicéa peuple spontanément les Vosges (entre 600 et 1 424 mètres), le Jura (entre 800 et 1 700 mètres) et les Alpes du Nord (de 300-400 mètres (Gorges du Fier) jusqu’à 2 200-2 500 mètres) et localement dans les Alpes du Sud. Il a largement été introduit en plaine, mais surtout dans les Pyrénées, le ((Massif Central)) et la Corse. Ses plus beaux peuplements se situent surtout en zone spontanée, dans les Vosges (en particulier la Forêt Domaniale de la Haute-Meurthe), le Jura (Second Plateau, à partir de 1 000 mètres environ) et quelques hautes vallées des Alpes.
Pathologie

Dégâts par Ips typographus.
Rouille vésiculeuse.Champignons :
l'épicéa est sensible aux attaques de Fomes annosus (maladie du rond) et de l'armillaire « bulbosa », transmis par les racines ;
Rouilles : vésiculeuse (Chrysomyxa ledi var. rhododendri, sur les aiguilles de l'année) ou annulaire (Chrysomyxa abietis, sur les aiguilles formées l'été précédent)[4].
Insectes : L’épicéa craint les attaques de différentes espèces d’insectes, notamment des coléoptères : scolytes (quatre espèces, surtout les typographes et chalcographes), l'hylobe. La galle-ananas sur les rameaux est provoqué par un puceron (Sacciphantes viridis).
Climat : L’épicéa craint les grands vents (chablis, déracinement), la sécheresse, la pollution.
Sylviculture : Les épicéas poussant en lisière de coupe-rase craignent un stress hydrique, et surtout des coups de soleil, favorisant alors la pullulation de scolytes. Les blessures peuvent également altérer le bois et provoquer des pourritures.
Taxonomique
Généralités
L’épicéa est un Pinaceae appartenant au genre Picea (Lindl.) (sous-genre Picea, section Picea) ; outre la proximité de l’espèce avec Picea obovata (Ledeb.), il est admis généralement que l’espèce est proche de l’épicéa de Chine, Picea asperata (Masters) et de l’épicéa de l’Himalaya, P. smithiana (Wall.).

L’épicéa est apte à pousser sur de nombreux types de sol (même sur du calcaire et de la tourbe) et à différentes altitudes, l’aire de répartition de l’espèce est très vaste, si on rattache l’épicéa de Sibérie (Picea obovata) à l’épicéa commun, on obtient le conifère ayant l’aire de répartition la plus étendue, depuis l’Europe occidentale jusqu’au fin de la Sibérie. On en résulte chez Picea abies différentes variétés et formes. Ainsi, en Europe, on trouve les fleurs femelles fécondées, avant de murir, de différentes couleurs :

En basse altitude : f. chlorocarpa (Purk.) : Cônes immatures verts.
En haute altitude : f. erythocarpa (Purk.) : Cônes immatures rouges.
Forme intermédiaire : f. dichroa (Domin.) : Cônes immatures vert-rougeâtres.
Sous-espèces et variétés
Les scientifiques modernes acceptent deux sous-espèces d’épicéas, l’une croissant sur la partie orientale de l’aire, de la Finlande jusqu’à la Mer d’Okhotsk, nommé Picea abies subsp. obovata (Ledeb.), considéré parfois comme espèce à part entière (Épicéa de Sibérie) et l’autre poussant sur la partie occidentale de l’aire, en Scandinavie, en plaines Baltes et massifs européens, nommé Picea abies subsp. abies, une forme hybride stabilisée croit à la limite de l’aire de répartition des deux sous-espèces, Picea abies nothosubsp. fennica (Regel.), considéré tantôt comme variété de P. abies subsp. abies, tantôt comme une de P. abies subsp. obovata.

Outre la différence de couleur des jeunes cônes, variant avec les régions et l’altitude, la grande
variation de forme et de taille de cônes a conduit les scientifiques à créer une douzaine de variétés, dont trois sont actuellement reconnues comme valides (M. G. Tjoelker, A. Boratynski, W. Bugala, 2007) :


Cônes de var. europaea.Picea abies subsp. abies var. europaea (Tepl.) [syn. Picea excelsa (Link.), var. germanica (Lindq.), var. vulgaris (Loudon), var. nigra (Loudon), var. montana (Asch. & Graebn.), var. carpathica (Loudon), var. communis (Loudon)] : Cône de 12-18 cm, écailles différant selon l’altitude, pointe bombée en basse altitude, plus arrondie en haute altitude. C’est la variété « type », trouvable dans une grande partie de l’Europe, en montagne à l’est et au sud-est et en plaine au nord-ouest, Scandinavie.
Picea abies subsp. abies var acuminata (Beck.) : Cônes généralement plus longs (15-20 cm). Écailles formant un long bifide recourbé vers l’intérieur. Variété trouvable en Europe de l’Est (Balkans, Carpates) jusqu’en Allemagne de l’est. [5]
Picea abies subsp. abies var alpestris (Bruegger) [syn. Picea alpestris (Stein), Picea obovata var. alpestris (Brügger)] : Cônes trapus, assez courts (8-12 cm). Écailles arrondies. Rameau de l’année précédente légèrement pubescent. Aiguilles quadrangulaires bleutées en raison de la forte concentration de stomates. Variété relique de l’époque glaciaire des Alpes suisses (Oberland Bernois, Grisons), autrichiennes (Tyrol), des Sudètes et des Carpates (entre 1500 et 2200 mètres d’altitude), dont le bois est d’excellente qualité. Variété parfois considérée comme plus proche de la sous-espèce obovata, semblable à Picea fennica. [6]
Formes naturelles
En raison de la grande étendue de l’aire de répartition de Picea abies subsp. abies, on trouve différentes formes naturelles d’épicéas, en voici quelques-unes, assez fréquentes :

f. columnaris : Épicéa columnaire : 20-25 m maximum, branches courtes, denses, plaquées au tronc. [7]
f. pendula : Épicéa pleureur : Port très variable, dense en pendant. [8]
f. globosa : Épicéa en boule : Port « normal » jusqu’à la cime, qui est dense, en « boule ». [9]
f. nidiformis : Épicéa en nid : 1 mètre maximum, très dense, en boule. [10]
f. viminalis : 20-30 mètres, fréquent dans les régions nordiques et en montagne, branches horizontales, feuilles dispersées sur le rameau, feuillage donc très clair. [11]
f. virgata : Épicéa-serpent : Proche de la forme précédente, feuillage clair, pendant. [12]
Utilisations
Sylviculture

Epicéas en monoculture.L’épicéa fournit un bon bois, c’est pour cela qu’il est largement planté dans toute l’Europe en futaie régulière pour la production. En montagne, il est traité en futaie irrégulière (parfois jardinée) ayant pour rôle la production et la protection des milieux (avec d’autres essences), en zone touristique, il est dit que les forêts peuvent servir de recréation pour le paysage, ce qui influence la sylviculture sur plusieurs points.

Bois
Le bois d’épicéa est blanc, il sert en basse qualité surtout au bois d’industrie (pâte à papier, panneaux de fibres, emballage, coffrage), mais si les accroissements sont fins et le bois tendre, de haute qualité, il servira à la charpente, à la menuiserie, au placage, au déroulage, à la fabrication de poteaux et de perches, mais aussi à la lutherie pour les plus beaux bois.

Pharmacopée

Sapin de noël.L’épicéa a des propriétés antiseptiques, balsamiques, expectorantes, sédatives, antiphlogistiques et antibiotiques. La poix de bourgogne est obtenue par incision du tronc (résine). La distillation de la poix fournit l’essence de térébentine qui sert à la préparation d’onguent topique.

Ornement
L’épicéa commun est souvent utilisé en ornement, les différentes formes naturelles ont été sélectionnées pour former des cultivars, dont les plus fréquents sont ‘cupressina’, ‘inversa’, ‘argentea’, ‘aurea’, ‘cranstonii’, ‘nana’, ‘pyramidalis’… On recense actuellement près de 150 cultivars valides.

Traditions
On utilise traditionnellement l’épicéa commun comme sapin de Noël, pourtant, l’épicéa perd ses aiguilles rapidement, ce qui le désavantage par rapport aux sapins.

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